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La Documentation |
Newsletter
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Édito
Newsletter du 02/10/2026 contact : doc@nievre.fr
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CIRCUIT DE NEVERS MAGNY-COURS
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ZEJM (ELISA) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Six jeunes pilotes étaient en lice, jeudi 1er octobre, pour la grande finale de Feed Racing 2026, sur la piste Grand Prix du circuit de Nevers Magny-Cours. Une course dominée par le Français Rafael Theveny.
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EDUCATION - JEUNESSE - SPORT
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CHAIZE (BASTIEN) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
À Nevers, Clamecy et Cosne, les lycéens nivernais ont manifesté hier, pour demander que leurs conditions d’étude soient meilleures et pour soutenir le mouvement national. Partout avec la même obsession : que le mouvement reste pacifique.
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VUILBERT (PERRINE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Les 170 élèves du collège Bibracte ont joué le jeu de l’action “Mini-entreprise”, proposée jeudi 1er octobre par l’association Entreprendre pour apprendre. Une journée complète de travail pour monter, par équipe, leur projet de lutte contre les addictions aux écrans
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FAUVEL (VIRGINIE) | LOCALTIS.INFO | 02/10/2026
Le mouvement de blocage des lycéens, rejoint par les étudiants pour demander davantage de moyens, a dégénéré ce jeudi 1er octobre dans plusieurs grandes villes de France, contraignant le Premier ministre à convoquer une cellule de crise. Les lycéens revendiquent plus de moyens humains et financiers pour l'Éducation nationale, se plaignent de la pre...
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AGRICULTURE - ALIMENTATION
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| LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Après l’humidité permanente de 2024, qui a favorisé la prolifération du mildiou, les viticulteurs de la Nièvre ont traversé deux années marquées par sécheresse et précocité.
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CHAMPALAUNE (GWENOLA) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Alors que la tempête financière traversée par le centre social du Banlay est retombée, une nouvelle a soufflé, entraînant les démissions du directeur, du président, de la trésorière, jeudi 1er octobre.
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| LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
La journée portes ouvertes de l’association Savoir lire et écrire en Sud Nivernais (SLESN) a permis de mettre en lumière son action. Le rendez-vous s’inscrivait parfaitement dans le cadre des Journées nationales d’action contre l’illettrisme, dont la treizième édition a été organisée du 14 septembre au 2 octobre.
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VOIRIE - INFRASTRUCTURE - MOBILITE
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| LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
De Cercy-la-Tour à Lormes, de Châtillon-en-Bazois à Château-Chinon, un dispositif d’autopartage va être expérimenté pour offrir la possibilité de louer une voiture à moindre coût, pour se déplacer quelques heures ou une journée.
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| LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
La route départementale 977 reliant Clamecy par Courcelles, Corvoll’Orgueilleux et Moulot est destinée à être entièrement remise en état. Les travaux concernant le premier tronçon, soit la traversée de Varzy, sont pratiquement terminés.
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COMMUNICATION - NUMERIQUE
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CACCIVIO (ALEXANDRA) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Du 5 au 16 octobre, les salariés et indépendants de la région pourront accéder gratuitement aux semaines de l’évolution professionnelle, organisées entièrement en ligne.
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CHAUMEREUIL (DENIS) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Vendredi 9 octobre, au théâtre municipal de Nevers, le comité d’éthique du centre hospitalier Pierre-Lôo invite à une journée de colloque consacré à la réalisation personnelle au travail. Mais quels sont les rôles et missions de ce comité ?
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LENORMAND (ANNE) | LOCALTIS.INFO | 02/10/2026
Elles marchent moins de 15 minutes par jour ou pas du tout, ne conduisent pas et n'utilisent pas les transports en commun : près d'un million de personnes âgées de 60 ans et plus sont ainsi "assignées à résidence" en France, alerte ce 1er octobre l'association les Petits Frères des pauvres qui consacre son rapport 2026 aux liens entre mo...
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PHULPIN (GERALDINE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Pendant trois jours, vendredi 2, samedi 3 et dimanche 4 octobre, Beaumont-la-Ferrière va rendre hommage à Achille Millien, cette grande figure des cultures orales du XIXe siècle. Au programme, des stages, mais aussi des conférences, des concerts, une veillée gastronomique… Un patrimoine toujours bien vivant !
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FORGES (ALICE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
C’est sous le signe des “Résistance(s)” que se déroulera la nouvelle édition du festival du film ouvrier d’Imphy, de vendredi 2 à dimanche 4 octobre, au théâtre de L’Entr’Deux.
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ENVIRONNEMENT - CLIMAT - ENERGIE
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VUILBERT (PERRINE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Des riverains de l’usine TCT dénoncent des nuisances sonores subies jour et nuit depuis quatre mois. Après plusieurs tentatives de dialogue avec la direction, ils se sont tournés vers les services de l’État mais les améliorations se font attendre.
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FORTIN (FREDERIC) | LOCALTIS.INFO | 02/10/2026
Le ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique a annoncé l'adoption prochaine de l'arrêté permettant la mise en œuvre des "contrats de performance" que les collectivités volontaires pourront conclure avec les éco-organismes de la filière Emballages ménagers. 100 millions d'euros pourraient être dégagés pour financer ces "nouv...
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PION (ESTELLE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Suite à la démission, cet été, de l’adjoint Louis Druvent, le conseil municipal a dû revoir sa copie. Un nouvel adjoint a été élu et un poste de conseiller délégué a été créé.
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MARTEAU (LINDA) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Le centre d’incendie et de secours principal de Nevers Saint-Éloi renouvelle une partie de son parc : il est désormais doté d’un véhicule porte-berce et d’une nouvelle “cellule” pour des interventions bien spécifiques. Explications.
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| LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
De nombreux invités ont répondu à l’invitation du chef de centre, Philippe Jacquet, et du président de l’amicale, Laurent Comte, pour l’inauguration officielle des travaux du centre de secours saint-pierrois, samedi dernier. Des travaux engagés par le Service d’incendie et de secours de la Nièvre (Sdis 58) et financés par le conseil départemental.<...
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THOMAS (MATHILDE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Les habitants du territoire sont invités à venir, ce samedi 3 octobre, découvrir la nouvelle scénographie et toutes les nouveautés de la Tour du Pouilly-Fumé, gratuitement.
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AMENAGEMENT DU TERRITOIRE - ATTRACTIVITE
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MAUPAS (FLORENT) | LE JOURNAL DU CENTRE | 02/10/2026
Le succès de la station en question, installée à côté d’un nouvel atelier relais, à la sortie du bourg, ne s’est jamais démenti depuis son ouverture, même dernièrement avec la flambée des prix des carburants.
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FINANCES - ACHATS PUBLICS
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BEUREY (THOMAS) | LOCALTIS.INFO | 02/10/2026
"Consternation", "état de choc", "incompréhension", "vive inquiétude"... les élus locaux ne sont vraiment pas restés indifférents à la présentation, le 30 septembre, du plan d'économies sur les budgets locaux qui, selon le gouvernement, doit s'élever à 5,5 milliards d'euros en 2027. Le sujet s'est naturellement invité à la Journée nationale de Fran...
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ID.Veille
Veille juridique - Actualité des Collectivités Territoriales
JORF n° 230 du 2 octobre 2026
Education - Enfance - Jeunesse Justice des mineurs : généralisation du TIG dans les entreprises de l’ESS - Création d’une habilitation nationale des structures d’accueil adaptées aux mineurs Décret n° 2026-918 du 1er octobre 2026 portant dispositions applicables aux personnes mineures pour la généralisation du travail d'intérêt général dans les entreprises de l'économie sociale et solidaire >> Ce décret intègre au dispositif d’habilitation les personnes morales de droit privé remplissant les conditions de la loi du 31 juillet 2014 relative à l’ESS et poursuivant une utilité sociale, pour la mise en œuvre de travaux spécifiquement adaptés aux mineurs. La décision d’habilitation relève du directeur territorial de la protection judiciaire de la jeunesse, comme pour les associations et les personnes morales privées chargées d’une mission de service public concernées. Le texte prévoit également une habilitation délivrée par le garde des sceaux pour les structures exerçant, ou ayant vocation à exercer, leur activité sur l’ensemble du territoire national. Cette possibilité concerne les associations et les personnes morales privées visées par le dispositif qui souhaitent proposer des TIG spécifiquement adaptés aux mineurs, dans les conditions prévues par l’article R. 623-6 du code pénitentiaire. Des adaptations sont prévues pour la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Wallis-et-Futuna : la mention permettant l’habilitation au titre des conditions relatives à l’ESS et à l’utilité sociale y est supprimée. Publics concernés : personnes mineures condamnées à effectuer une peine de travail d'intérêt général, personnel de la protection judiciaire de la jeunesse. JORF n°0230 du 2 octobre 2026 - NOR : JUSK2615066D
Environnement - Risques Matières fertilisantes : nouveaux critères de qualité, limites de contaminants et règles de sortie du statut de déchet au 1er janvier 2027 Un décret et deux arrêtés encadrent la qualité agronomique et l’innocuité des matières fertilisantes et des supports de culture. Ils définissent les critères applicables aux produits, les quantités maximales de contaminants apportées aux sols et les conditions de sortie du statut de déchet. Leur entrée en vigueur est fixée au 1er janvier 2027, avec des dispositions transitoires et un abaissement de certains seuils de cadmium au 1er janvier 2030.
Qualité et innocuité : définition des critères et délais de mise en conformité Décret n° 2026-919 du 18 septembre 2026 fixant les critères de qualité agronomique et d'innocuité des matières fertilisantes et des supports de culture >> Ce décret définit les critères d’innocuité et de qualité agronomique des produits. Les autorisations et permis existants seront réexaminés à leur renouvellement ; les normes obligatoires, cahiers des charges et plans d’épandage devront être mis en conformité sous deux ans. Les produits dépassant les teneurs maximales en éléments traces métalliques ne pourront plus être commercialisés ni utilisés dès le 1er janvier 2027 JORF n°0230 du 2 octobre 2026 - NOR : AGRG2612902D
Apports aux sols : fixation des limites de contaminants Arrêté du 18 septembre 2026 fixant les apports maximaux admissibles en éléments traces métalliques et en composés traces organiques lors de l'utilisation des matières fertilisantes >> Cet arrêté fixe les apports maximaux en éléments traces métalliques et composés traces organiques pour les catégories A1, A2 et B2. Des apports ponctuels supérieurs aux références annuelles sont possibles sous conditions d’adaptation de leur fréquence. Pour la catégorie B2, les plafonds de cadmium seront abaissés à 5 g/ha/an et à 15 g/ha par apport ponctuel au 1er janvier 2030. JORF n°0230 du 2 octobre 2026 - NOR : AGRG2524994A
Contaminants et sortie du statut de déchet : seuils, contrôles et traçabilité Arrêté du 18 septembre 2026 fixant les valeurs et modalités d'appréciation des critères d'innocuité et de sortie de statut de déchet des matières fertilisantes et supports de culture >> Cet arrêté fixe les teneurs maximales en contaminants et les analyses requises selon les catégories de produits. La sortie du statut de déchet impose le respect des exigences A1, un système de gestion de la qualité et une attestation par lot, conservée au moins cinq ans par le producteur ou metteur sur le marché. La teneur maximale en cadmium des matières B2 passera à 5 mg/kg de matière sèche au 1er janvier 2030 JORF n°0230 du 2 octobre 2026 - NOR : AGRG2525001A
Sécurité - Secours SPV : nouveaux montants des indemnités horaires au 1er novembre 2026 Arrêté du 29 septembre 2026 fixant le montant de l'indemnité horaire de base des sapeurs-pompiers volontaires >> Cet arrêté fixe les nouveaux montants de l’indemnité horaire de base des sapeurs-pompiers volontaires selon leur grade : Officiers 13,21 € Sous-officiers 10,63 € Caporaux 9,42 € Sapeurs 8,77 € Le nouveau barème remplace celui fixé par l’arrêté du 17 novembre 2025, qui est abrogé. Ces montants constituent les bases horaires à prendre en compte pour l’indemnisation des activités réalisées à compter de cette date, dans le cadre du régime prévu par le décret n° 2012-492 du 16 avril 2012. Ce nouveau barème entre en vigueur le 1er novembre 2026 JORF n°0230 du 2 octobre 2026 - NOR : INTE2624109A
Sécurité - Secours Sécurité civile : actualisation des structures FFSS couvertes par l’agrément national Arrêté du 28 septembre 2026 modifiant l'arrêté du 17 juillet 2025 portant modification de l'agrément national de sécurité civile pour la Fédération française de sauvetage et de secourisme (FFSS) >> Cet arrêté remplace intégralement l’annexe de l’arrêté du 17 juillet 2025, qui énumère les comités départementaux et territoriaux ainsi que les associations affiliées à la FFSS couverts par son agrément national de sécurité civile. Cette actualisation intervient à la suite d’une demande de la fédération du 21 août 2026 et après avis des préfectures concernées. La nouvelle annexe précise, pour chaque représentation, les catégories de missions autorisées et leur champ géographique, départemental et national. Les habilitations varient selon les structures : secours aux personnes, sauvetage aquatique, missions de catégories B et C, dispositifs prévisionnels de secours de petite à grande envergure ou points d’alerte et de premiers secours. Des mentions spécifiques concernent également la sécurité de la pratique des activités aquatiques. JORF n°0230 du 2 octobre 2026 - NOR : INTE2623515A
Sécurité - Secours Spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics Arrêté du 23 septembre 2026 portant radiation de spécialités pharmaceutiques de la liste des médicaments agréés à l'usage des collectivités publiques prévue à l'article L. 5123-2 du code de la santé publique https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054909563
Arrêté du 24 septembre 2026 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054909589
Arrêté du 23 septembre 2026 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054913644
Sécurité locale - Police municipale Statistiques publiques : enquête obligatoire sur les candidats au concours de gardien-brigadier de police municipale Arrêté du 24 septembre 2026 complétant l'arrêté du 27 octobre 2025 portant approbation du programme d'enquêtes statistiques d'initiative nationale et régionale des services publics pour 2026 (enquêtes auprès des ménages et des collectivités territoriales) >> Cet arrêté complète le programme d’enquêtes statistiques pour 2026 par quatre enquêtes d’initiative nationale, dont trois sont classées d’intérêt général et obligatoires. Il ajoute notamment une enquête ponctuelle sur les personnes candidates au concours de gardien-brigadier de police municipale. JORF n°0230 du 2 octobre 2026 - NOR : ECOO2625192A
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CIRCULAIRES / REFERENTIELS / DOCUMENTS D'APPLICATION
Culture - Patrimoine Normes de diffusion des images sur Joconde, catalogue collectif des collections des musées de France Les notices d’objets mises en ligne par les musées de France sur Joconde, catalogue collectif des collections des musées de France, sur POP, plateforme ouverte du patrimoine, sont majoritairement illustrées par une ou plusieurs images. Les images diffusées sur Joconde obéissent à certains critères techniques et de diffusion, détaillés dans la publication à télécharger au bas de cette page. Ministère de la Culture
Ville Le programme Action cœur de ville prolongé Lors du congrès de Villes de France le 2 juillet 2026 à Roanne (Loire), Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation a annoncé la poursuite d’Action cœur de ville sur toute la durée du mandat municipal. Cette nouvelle vague sera axée plus spécifiquement sur le logement et le commerce. Lancé en 2018 et piloté par l’ANCT, Action cœur de ville a pour ambition d'améliorer le cadre de vie des habitants des villes moyennes par différents moyens : - Réhabiliter et restructurer l’habitat - Favoriser un développement économique et commercial équilibré - Développer l’accessibilité et les mobilités décarbonées - Valoriser le patrimoine architectural et paysager - Constituer un socle de services En concertation étroite avec les élus et les acteurs économiques des territoires, le programme facilite et soutient le travail des collectivités de métropole et d’outre-mer. Il bénéficie également aux commerçants, entreprises, associations et habitants. En 2025, 244 communes, dont une dizaine en outre-mer, sont lauréates du programme Action cœur de ville Source : ANCT
REFERENTIELS / DOCUMENTS D'APPLICATION Internet - Réseaux Le Numérique, une délégation transversale qui nécessite des connaissances ! Depuis les dernières élections municipales, vous êtes élu conseiller délégué au numérique et votre mission s’inscrit dans l’une des fonctions les plus transversales d’une collectivité, au service de son territoire et de ses citoyens. Parce qu’elle touche à la fois l’éducation, la démocratie, l’écologie, la sécurité et le lien social, cette délégation est un véritable levier dans la relation avec les administrés. Acheter un logiciel ou déployer une plateforme ne constitue pas une politique publique. C’est ce qu’ont rappelé les maires, élus et agents réunis à Agen lors du 7ᵉ Congrès national des élus au numérique, en janvier. Villes Internet rassemble les acteurs du numérique public local, avec 1 642 labellisations lors du dernier mandat 2020-2026, 28 000 fiches actions de collectivitéset plusieurs milliers d’élus prêts à partager leurs expériences. C’est la raison d’être du 8ᵉ Congrès national des élus au numérique, qui se tiendra les 28 & 29 janvier 2027 à Fontenay-sous-Bois : deux jours pour repartir avec des solutions concrètes, un réseau de pairs et des propositions collectives remises au Gouvernement. Ensemble, passons d’un numérique subi à un numérique choisi avec notre parcours Gouvernance numérique citoyenne. Source : Villes Internet
Services Techniques Voirie - Eclairage public : la télégestion des installations La gestion à distance du parc d'éclairage public permet aux collectivités d'optimiser l'éclairage public en l'adaptant au besoin et au contexte, tout en ayant une vision globale des consommations. Le Cerema publie le guide "Eclairage public : la télégestion des installations" rédigé avec le SERCE, qui s'adresse aux acteurs de la filière de l'éclairage public afin de présenter les différents dispositifs et d'apporter des éléments d'aide à la décision. L'éclairage public, qui représente une part non négligeable des dépenses des collectivités, connaît des évolutions des technologiques et doit intégrer de nouvelles contraintes telles que la sobriété énergétique ou la préservation de la biodiversité. La modernisation des équipements est l'occasion d'envisager la télégestion des installations qui permet de moduler l'éclairage au plus près de l'évolution des besoins. Combinés à l'installation de LED qui se généralise, à l'usage de dispositifs de détection de présence ou d'abaissement de la puissance, la gestion à distance est un levier important de sobriété énergétique. Source: Cerema
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JURISPRUDENCE
Achats publics - DSP - Concessions Résiliation d’un marché : conditions de l'obligation de présenter un mémoire en réclamation L’article 11.4.5 du CCAG-FCS permet de retenir une fraction du prix forfaitaire correspondant au pourcentage d’exécution lorsque la prestation n’est pas achevée. Les livrables définis comme devant être remis « a minima » pendant la période forfaitaire sont soumis au délai contractuel d’exécution, même si l’ordre de service ne rappelle pas leur contenu. Selon l’article 34.3 du CCAG-FCS, le décompte d’une résiliation pour faute comprend notamment, au crédit du titulaire, la valeur contractuelle des prestations reçues et les intérêts moratoires et, à son débit, les sommes déjà versées et les pénalités applicables. L’article 37 impose normalement un mémoire de réclamation dans les deux mois suivant une prise de position écrite, explicite et non équivoque de l’acheteur faisant apparaître un différend. Toutefois, lorsque l’acheteur résilie unilatéralement le marché sans établir le décompte dans le délai imparti, ces stipulations relatives à la naissance du différend et au délai de réclamation sont inopposables. La saisine du juge reste subordonnée à une réclamation préalable rejetée expressément ou implicitement. En l’espèce, une personne publique avait confié au titulaire une mission d’accompagnement pour la passation de marchés de nettoyage et de gardiennage. La période initiale de six mois était rémunérée par un forfait de 84 000 euros TTC. Le marché a été résilié pour faute, sans notification du décompte de résiliation. La réclamation préalable ayant été implicitement rejetée, aucune tardiveté ne pouvait être opposée au titulaire. Les rapports de bilan et d’analyse n’étaient pas établis comme ayant été remis. Les notes produites ne répondaient que partiellement aux attentes. Le dossier de consultation relatif au gardiennage avait été remis tardivement ; celui concernant le nettoyage était incomplet et inexploitable. La cour fixe donc le taux d’exécution à 40 %, correspondant à une rémunération de 33 600 euros TTC. Aucune prestation distincte de celles comprises dans le forfait n’étant démontrée, la rémunération supplémentaire au titre des prestations unitaires est refusée. La demande d’indemnisation d’un préjudice de perte de temps est également rejetée. Les pénalités de retard sont écartées : l’acheteur avait tardé à préciser ses besoins et à valider les notes de stratégie, tout en ajoutant des demandes dans des délais déjà contraints. La condamnation initiale de 80 472 euros TTC est ramenée à 33 600 euros TTC, avec intérêts moratoires à compter du 19 octobre 2022, au taux de refinancement applicable de la Banque centrale européenne majoré de huit points. Leur capitalisation court à compter du 19 octobre 2023, puis à chaque échéance annuelle. CAA de VERSAILLES N° 24VE01217 du 15 septembre 2026
Action sociale - Santé - Personnes âgées Action sociale Sanctions des demandeurs d’emploi et bénéficiaires du RSA : une sanction minimale de 30 % demeure soumise à une appréciation individuelle Le décret du 30 mai 2025 prévoit que la suspension ou la suppression du revenu de remplacement ou du RSA porte, lorsqu’elle est prononcée, sur au moins 30 % de la prestation. Sa durée varie généralement d’un à quatre mois selon la nature, la gravité, la persistance ou la réitération du manquement. Pour le RSA, la part suspendue ou supprimée ne peut excéder 50 % lorsque le foyer comprend plusieurs personnes ou lorsque le bénéficiaire perçoit la majoration pour parent isolé. Pour une personne seule ne bénéficiant pas de cette majoration, la sanction peut porter sur l’intégralité de l’allocation. Toutefois, même en l’absence de motif légitime justifiant le manquement, l’autorité compétente doit rechercher si celui-ci justifie effectivement une sanction. Au regard des circonstances particulières, elle peut décider de ne pas en prononcer. Le bénéficiaire doit être informé des faits reprochés et de la sanction encourue. Il dispose de dix jours pour présenter des observations ou demander à être entendu, délai porté à un mois lorsqu’une suppression du RSA est envisagée. L’audition n’est pas obligatoire, mais elle doit pouvoir être demandée, avec l’assistance d’une personne choisie par l’intéressé. En l’espèce, plusieurs organisations contestaient le décret relatif aux sanctions applicables aux demandeurs d’emploi en cas de manquement à leurs obligations. Le Conseil d’État valide l’ensemble du dispositif. Le plancher de 30 % et les durées comprises entre un et quatre mois ne sont pas jugés excessifs. Leur légalité tient toutefois à l’obligation d’individualiser chaque décision. Le président du conseil départemental doit notamment tenir compte des vulnérabilités sociales, de l’état de santé, du handicap, de la présence d’enfants ou de personnes dépendantes au sein du foyer, ainsi que de la nature et de la fréquence des manquements. La composition du foyer doit également être prise en compte lorsqu’un manquement est imputable au conjoint, au concubin ou au partenaire de l’allocataire. Les délais de dix jours et d’un mois permettent, selon le Conseil d’État, l’exercice effectif des droits de la défense. L’absence, dans le décret, d’une mention expresse du droit de se taire ne rend pas le texte illégal : il appartient à l’administration, même sans disposition particulière, d’informer et de garantir ce droit lorsqu’elle recueille les observations de la personne susceptible d’être sanctionnée. Le régime national est suffisamment uniforme, malgré la marge d’appréciation laissée à l’opérateur national et aux présidents de conseils départementaux. Enfin, lorsqu’un bénéficiaire régularise sa situation, les sommes retenues doivent lui être reversées sans délai au terme de la période de suspension, éventuellement raccourcie. Les recours contre le décret sont donc rejetés. Conseil d'État N° 506563 du 21 septembre 2026
Urbanisme Urbanisme littoral : trois arrêts précisent la constructibilité, la régularisation des permis et les obligations de constat des infractions Dans trois arrêts du 29 septembre 2026 concernant des communes littorales bretonnes, la cour administrative d’appel de Nantes précise les conditions d’autorisation des constructions et de constatation des infractions d’urbanisme. Ces décisions distinguent ainsi la conformité du projet, les possibilités de régularisation et l’obligation de constater les irrégularités antérieures, tout en rappelant la différence entre les pouvoirs exercés par le maire au nom de l’État et ceux relevant de la commune.
Bande littorale des cent mètres : une annulation limitée aux éléments régularisables du projet. La cour reconnaît que la démolition puis la reconstruction d’une maison dans un secteur présentant un nombre et une densité significatifs de constructions ne méconnaît pas la loi Littoral, dès lors que le projet n’entraîne pas de densification significative. Elle retient toutefois deux violations du PLUiH : le revêtement vert des toitures et d’une partie des façades, qui compromet l’insertion paysagère, et le prolongement d’une terrasse enherbée, dont les exhaussements ne répondent pas aux besoins techniques de la construction. Ces vices étant régularisables et limités à des parties identifiables du projet, la cour substitue une annulation partielle à l’annulation totale prononcée en première instance CAA de Nantes, 29 septembre 2026, n° 24NT03485.
Infractions d’urbanisme : la prescription et un signalement insuffisamment précis justifient le refus de constat. La cour confirme le refus du maire de dresser procès-verbal concernant quatre bâtiments implantés à proximité d’un camping littoral : les documents cadastraux et photographies aériennes établissent que les éventuelles infractions de construction sans autorisation étaient prescrites avant la décision contestée. Concernant les autres aménagements du camping, la demande initiale ne précisait suffisamment ni leur nature, ni leur localisation, ni leur date de réalisation ; les éléments apportés seulement en appel ne pouvaient pallier cette insuffisance. L’arrêt ne tranche donc pas la conformité de l’ensemble du camping à la loi Littoral et rappelle que, pour constater les infractions sur le fondement de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme, le maire agit au nom de l’État. CAA de Nantes, 29 septembre 2026, n° 24NT02492.
Infractions au PLU : une régularisation ultérieure n’efface pas l’obligation de constater les faits antérieurs. La cour confirme que le maire devait faire dresser procès-verbal pour un terre-plein ostréicole implanté en zone naturelle de protection du littoral, dont la nécessité technique n’était pas démontrée et dont les blocs de béton dénaturaient le paysage. La légalité du refus s’apprécie à la date où il est intervenu : une évolution ultérieure du PLU ne fait pas disparaître l’infraction antérieure, sous réserve de la prescription de l’action publique. Les procès-verbaux finalement établis et transmis au procureur ayant exécuté le jugement, la demande d’astreinte devient sans objet. La cour distingue également le constat d’infraction, effectué au nom de l’État, de la mise en conformité administrative, exercée au nom de la commune, qui constitue un litige distinct. CAA de Nantes, 29 septembre 2026, n° 24NT03312.
+++++++++++++++++++++++++++++ Achats publics - DSP - Concessions Argumenter solidement la décision d’autoproduire (Conseil du jour de Me Landot) Quand une collectivité veut autoproduire elle-même une partie de ce qu’elle utilise ou consomme (serres municipales pour autoproduire des fruits ou légumes pour la cantine ; autoproduction de matériaux de construction ; etc.)… très schématiquement, s’impose le besoin de prouver que la collectivité agit dans un but d’intérêt général pour répondre à une carence de l’initiative privée, ou autre bonne argumentation à bâtir au cas par cas. Par exemple pour les serres municipales en matière d’auto-production de fruits et de légumes, on y arrive presque toujours mais autant alors sécuriser le dispositif (avec des usages scolaires et des visites d’élèves ; voire un lien avec les jardins familiaux ; usage aussi du critère du coût carbone). Mais retenons qu’il arrive régulièrement pour telle ou telle autoproduction que les collectivités ne sécurisent pas assez leur argumentaire. Landot Avocats - Analyse complète
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REPONSES MINISTERIELLES
Démocratie locale - Citoyenneté Drapeaux français et européen sur les mairies : rappel du cadre juridique et opérationnel Le pouvoir réglementaire n'est pas compétent pour imposer un pavoisement conjoint des bâtiments communaux avec les drapeaux français et européens. En effet, une telle obligation pourrait être analysée comme relevant du régime de la propriété, dont le respect est garanti par la Constitution, y compris pour les propriétés publiques. Aussi, si l'attachement de la République au projet européen ressort déjà des obligations de pavoisement de tous les bâtiments publics aux couleurs du drapeau européen, le 9 mai, à l'occasion de la journée de l'Europe et, conformément à l'article L.111-1-1 du code de l'éducation, sur les façades des établissements scolaires au côté de la devise de la République et du drapeau tricolore, le Gouvernement partage volontiers l'objectif de démontrer mieux encore le caractère indéfectible de l'attachement de la France au projet européen. Sénat - R.M. N° 08496 - 2026-09-10
Funéraire Dispersion des cendres en dehors des nécropoles L'article L. 2223-18-2 du code général des collectivités territoriales (CGCT) détermine de manière limitative la destination des urnes cinéraires ou des cendres qu'elles contiennent. En vertu de cette disposition, les cendres issues de la crémation peuvent être soit conservées dans l'urne cinéraire, qui peut être inhumée dans une sépulture, déposée dans une case de columbarium ou scellée sur un monument funéraire à l'intérieur d'un cimetière ou d'un site cinéraire, soit dispersées dans un espace aménagé à cet effet d'un cimetière ou d'un site cinéraire, ou bien dispersées en pleine nature. En cas de dispersion des cendres en pleine nature, une déclaration doit être faite à la mairie de la commune du lieu de naissance du défunt par la personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles, en vertu de l'article L. 2223-18-3 du CGCT. A cette occasion, l'identité du défunt ainsi que la date et le lieu de dispersion des cendres sont inscrits sur un registre obligatoirement créé à cet effet. La règlementation ne précise pas les conséquences et sanctions attachées au non-respect de cette obligation de déclaration, laissée à la responsabilité des proches. Outre les difficultés matérielles attachées au contrôle de son respect, cette déclaration revêt une importance significative pour les proches, pour lesquels les registres constituent des attributs de mémoire et de recueillement essentiels. Le Gouvernement n'entend pas modifier la nature et le contenu de ce régime déclaratif. Assemblée Nationale - R.M. N° 17354 - 2026-09-01
Juridique - Assurances Répartition des responsabilités juridiques entre le maire d'une commune et le président d'une association lors de manifestations organisées sur le territoire communal Sous réserve des dispositions applicables aux manifestations ou attroupements de plus grande ampleur, régies par des dispositions spécifiques du code de la sécurité intérieure (CSI) (voir par exemple l’article L. 211-10 s’agissant des attroupements ou l’article L. 211-5 relatif aux rassemblements festifs à caractère musical), le régime de responsabilité de la commune et des associations organisant des évènements relève du droit commun de la responsabilité et de certaines dispositions spécifiques du code général des collectivités territoriales (CGCT). Ainsi et tout d’abord, lorsque des locaux de la commune sont mis à disposition, l’article L. 2144-3 du CGCT prévoit que « le maire détermine les conditions dans lesquelles ces locaux peuvent être utilisés, compte tenu des nécessités de l’administration des propriétés communales, du fonctionnement des services et du maintien de l’ordre public. Le conseil municipal fixe, en tant que de besoin, la contribution due à raison de cette utilisation ». Dans ce cadre et le cas échéant, les obligations qui pèsent sur l’organisateur peuvent être précisées par les textes, conventions ou règlements d’utilisation des locaux. Une méconnaissance de ces règles est susceptible d’entraîner la mise en œuvre de mesures de réparation des dommages causés. Il appartient par ailleurs au maire, au titre de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du CGCT), de prendre toutes mesures de nature à prévenir une atteinte à l’ordre public, pouvant aller jusqu’à l’interdiction de la manifestation ou de l’évènement en cause. À cet égard, le maire engage la responsabilité civile de sa commune en cas de carence fautive dans l’adoption des mesures permettant d’encadrer la manifestation et de prévenir une atteinte à l’ordre public (CE, 19 mai 1933, Sieur Benjamin, req. n° 17413) et, le cas échéant, des pouvoirs de police spéciale liés aux spécificités de l’événement (police de la circulation ou du stationnement par exemple). Cette responsabilité peut être engagée à condition qu’un lien de causalité direct soit établi entre la faute commise dans l’organisation ou le fonctionnement du service public ou dans la mise en œuvre des moyens de police nécessaires pour assurer la sécurité des spectateurs et le dommage subi par les victimes (CE, 10 juin 1988, Saintes-Maries-de-la-Mer, req. n° 58109). S’agissant de la responsabilité pénale, en application de l’article L. 2123-34 du CGCT, « sous réserve des dispositions du quatrième alinéa de l’article 121-3 du code pénal, le maire ou un élu municipal le suppléant ou ayant reçu une délégation ne peut être condamné (...) pour des faits non intentionnels commis dans l’exercice de ses fonctions que s’il est établi qu’il n’a pas accompli les diligences normales compte tenu de ses compétences, du pouvoir et des moyens dont il disposait ainsi que des difficultés propres aux missions que la loi lui confie ». Selon les cas d’espèce, la responsabilité pénale des maires et organisateurs est ainsi fréquemment engagée comme « auteurs indirects » d’infractions non intentionnelles (homicides ou blessures involontaires) lorsqu’est caractérisée une faute d’une particulière gravité dans la préparation ou la sécurisation de la manifestation, au regard de leurs pouvoirs de police et de leurs fonctions d’organisation, en cas de négligence grave dans la mise en place des dispositifs de sécurité imposés par les arrêtés ou la technique, indépendamment d’un défaut du matériel (Cass. crim., 28 juin 2016, 15-83.862). En revanche, et même si la commune est propriétaire du lieu où a lieu la manifestation, l’organisateur d’une manifestation reste soumis aux régimes de responsabilité de droit commun (responsabilité du gardien, trouble de voisinage, responsabilité contractuelle, etc.), complétés par des obligations légales de sécurité et d’assurance. Il peut voir sa responsabilité engagée, y compris de manière récursoire par la commune, notamment lorsque le dommage résulte de l’usage du bien ou du manquement à ses propres obligations, découlant des instructions données par les autorités administratives (voir par exemple CAA Nancy, 22 février 2001, Ville de Strasbourg, req. n° 96NC01977 ; CAA Marseille, 5 mai 2008, Commune d’Aubais, req. n° 06MA01446). Aussi, l’engagement de la responsabilité du maire ne repose pas sur sa présence ou son absence lors de l’événement, ni sur la souscription à telle ou telle modalité de police d’assurance, mais sur des infractions spécifiques à l’organisation de manifestations ou d’évènements. Sénat - R.M. N° 08923 - 2026-09-10
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RESSOURCES HUMAINES
// RH - CIRCULAIRE// Cybermois 2026 : la CNIL et Cybermalveillance.gouv.fr publient une nouvelle ressource pour adopter les bons réflexes face à une violation de données À l’occasion du Mois européen de la cybersécurité, Cybermois en France, la CNIL et Cybermalveillance.gouv.fr s’associent autour d’un nouveau support pratique pour aider les particuliers à réagir en cas de violation de données personnelles et à adopter les bons réflexes pour limiter les risques. Violation de données personnelles : que faire en 3 étapes clés ? Face à la multiplication des violations de données personnelles et à la nécessité de mieux sensibiliser le public, Cybermalveillance.gouv.fr et la CNIL proposent un nouveau support pratique : « Violation de données personnelles, que faire en 3 étapes clés ? ». Présenté sous la forme d’une « liste à faire », ce dépliant accompagne les personnes victimes d’une fuite ou d’une divulgation de leurs données personnelles. Il leur permet d’identifier rapidement les bons réflexes et d’anticiper les risques, en détaillant les actions à mener du jour de la découverte de la violation jusqu’à J+30. Publié à l’occasion du Cybermois, ce nouveau support est désormais disponible pour accompagner les particuliers face aux conséquences d’une violation de leurs données personnelles. Source : CNIL Télécharger le support
Cybermois 2026 : l’État se mobilise pour renforcer les réflexes de cybersécurité Source: DINUM
// RH - JURISPRUDENCE// Protection fonctionnelle : appréciation des faits au regard des enquêtes administratives et refus confirmé en l’absence de harcèlement moral établi L’article L. 133-2 du code général de la fonction publique interdit les agissements répétés de harcèlement moral ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité de l’agent, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. L’article L. 134-5 du même code impose à la personne publique de protéger l’agent contre les agissements constitutifs de harcèlement. L’agent doit soumettre au juge des éléments de fait susceptibles de faire présumer l’existence d’un harcèlement moral. Il appartient ensuite à l’employeur de présenter une argumentation démontrant que les agissements dénoncés sont justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. Le juge apprécie si les faits sont établis au vu de ces échanges contradictoires. En cas de doute, il peut ordonner toute mesure d’instruction utile. En l’espèce , un agent de police municipale avait demandé la protection fonctionnelle en dénonçant, depuis 2021, une surveillance par vidéoprotection ainsi que des hurlements et des insultes de son supérieur hiérarchique direct. L’allégation d’une utilisation du système de vidéoprotection pour le surveiller n’était accompagnée d’aucun élément justificatif ni d’aucune précision circonstanciée. Concernant les propos dénoncés, l’agent et trois collègues avaient adressé un signalement à l’autorité territoriale. Une première enquête, achevée en avril 2022, avait conclu à l’absence de propos relevant du harcèlement à leur encontre. Une seconde enquête administrative, achevée en juillet 2024 et à laquelle l’agent avait refusé de participer, faisait ressortir un comportement colérique et dénigrant du responsable. Celui-ci avait reconnu avoir ponctuellement crié sur ses agents lorsqu’il était insatisfait de leur travail et avoir employé des propos parfois grossiers et méprisants. Toutefois, le tribunal estime que le caractère répété de ces pratiques et une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à la dignité ou à la santé des agents ne sont pas établis. Il relève également l’absence d’autres éléments produits et de plainte auprès du procureur de la République. L’existence d’agissements répétés ou excédant l’exercice normal du pouvoir hiérarchique de nature à caractériser un harcèlement moral n’étant pas démontrée, les moyens tirés de l’erreur d’appréciation et de l’erreur de droit sont écartés. Le tribunal rejette la demande d’annulation du refus de protection fonctionnelle et, par voie de conséquence, les conclusions à fin d’injonction. TA Marseille N° 2412239 du 18 juin 2026
// RH - JURISPRUDENCE// Le TA valide l’essentiel des dispositions relatives à l’organisation du temps de travail au sein d’un CCAS, y compris des dérogations Par un jugement rendu le 29 septembre 2026, le tribunal administratif de Toulouse a annulé la décision du 7 mai 2024 par laquelle le président du centre communal d’action sociale (CCAS) de Tournefeuille avait refusé d’abroger certaines dispositions des délibérations du conseil d’administration de cet établissement des 8 septembre et 8 décembre 2022 relatives à la durée annuelle de travail de certains agents. Le tribunal a, en revanche, validé les autres dispositions de ces délibérations. Par une décision du 7 mai 2024, le président du CCAS de Tournefeuille a refusé d’abroger les dispositions des délibérations des 8 septembre et 8 décembre 2022 du conseil d’administration de ce CCAS prévoyant les modalités d’organisation du temps de travail pour chacun de ses services. Saisi par le préfet de la Haute-Garonne, le tribunal a estimé que les dispositions de ces délibérations relatives à la définition des cycles de travail, à la fixation des bornes quotidiennes et hebdomadaires de travail, au cycle applicable au service « Résidences autonomie », à l’attribution de jours d’aménagement et de réduction du temps de travail (ARTT) ainsi qu’aux modalités de pause n’étaient pas entachées d’illégalité. En revanche, s’agissant des dispositions relatives à la durée annuelle de travail, le tribunal a rappelé que si cette durée est fixée à 1 607 heures, les dispositions de l’article 2 du décret du 12 juillet 2001 relatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail dans la fonction publique territoriale prévoient que des dérogations sont possibles lorsque des sujétions particulières sont intrinsèquement liées à la nature même des missions exercées par les agents et présentent un caractère spécifique. Il appartient alors à l’organe délibérant de définir de manière suffisamment précise les sujétions particulières justifiant une telle réduction, afin de permettre de déterminer précisément leur différence avec les fonctions habituelles exercées par les autres agents de la collectivité dans des conditions normales. Le tribunal a relevé que les sujétions retenues par le CCAS relatives au « bruit », à la « chaleur », au « travail extérieur », à la « posture de travail pénible », au « port de charges lourdes ou répété », à « l’exposition aux produits dangereux et/ou chimiques », à « l’utilisation d’outils et d’engins, vibrations », à la « du 1er juin au 31 août » et aux « fortes amplitudes > ou = à 10h, travail le weekend et jours fériés, horaires décalés, fractionnés » n’ont pas été définies, ni quantifiées. Il a également estimé que les sujétions retenues au titre des facteurs d’exposition relevant du « physique » ou de l’« accueil » ne sont pas liées à la nature même des postes occupés par les agents concernés ou à leurs missions. Enfin, il a considéré qu’en octroyant une majoration des droits à réduction du temps de travail aux agents ayant atteint l’âge de 55 ans, à hauteur de deux jours par an, le conseil d’administration du CCAS s’est fondé sur des considérations autres que celles intrinsèquement liées à la nature même des missions exercées. Le tribunal a par suite jugé que les sujétions prévues par les délibérations du 8 septembre 2022 et du 8 décembre 2022 ne constituaient pas des sujétions particulières au sens du décret du 12 juillet 2001. Le tribunal a donc annulé la décision du 7 mai 2024 du président du CCAS de Tournefeuille en tant seulement qu’elle refuse d’abroger les dispositions des délibérations des 8 septembre et 8 décembre 2022 prévoyant une réduction de la durée annuelle de travail de certains agents en raison de sujétions particulières et a enjoint, en conséquence, au président du CCAS de Tournefeuille d’inscrire à l’ordre du jour du conseil d’administration de cet établissement l’abrogation des délibérations du 8 septembre 2022 et du 8 décembre 2022 sur ce point, dans un délai de trois mois à compter de la notification du jugement. Le jugement est susceptible d’appel dans le délai de deux mois suivant sa notification. TA TOULOUSE N° 2404158 du 29 septembre 2026
// RH - DOCUMENTATION// Réformer les retraites pour redonner confiance Ce « point de vue » plaide pour une réforme des retraites puissante et durable, pour trois raisons présentées comme plus fortes en France qu'ailleurs. La première est un décalage international : même si la réforme de 2023, actuellement suspendue, était entièrement appliquée, l'âge de départ resterait inférieur d'environ deux à trois ans à la moyenne de l'OCDE. Selon le texte, cet écart abaisse le PIB par habitant et aggrave les difficultés relatives de finances publiques. La deuxième raison est démographique. La fécondité est tombée à 1,56 enfant par femme en 2025, son plus bas niveau depuis la fin de la Première Guerre mondiale. La France a rejoint l'an dernier les 21 pays de l'Union européenne sur 27 qui comptent plus de décès que de naissances. Trois réponses, non exclusives, sont envisagées pour financer le modèle social : gagner en productivité grâce à l'IA et à la robotique, travailler davantage au long de la vie et notamment plus tard, organiser une immigration économique. La troisième raison est un paradoxe : un fort attachement à la retraite par répartition coexiste avec une vive opposition aux réformes. Selon un sondage réalisé en octobre 2025, 73 % des Français pensent que ce système n'existera plus d'ici 2050. Les auteurs proposent trois pistes. - D'abord, assumer une hausse de l'âge moyen de départ. - Ensuite, bâtir un « nouveau contrat social » de fin de carrière : travailler quelques années de plus mais, pour ceux qui le souhaitent, un peu moins chaque année en fin de vie professionnelle. - Enfin, adopter à terme une formule d'ajustement automatique tenant compte de la démographie. Source: HCSP
//ACTU RH// Session commune INET-INSP 2026 : croiser les regards pour mieux agir ensemble Depuis le 21 septembre, 175 élèves de l’INET et de l’INSP se retrouvent à Strasbourg pour une session commune consacrée à la conduite de l’action publique. Pendant deux semaines, études de cas, rencontres, visites de terrain et ateliers les invitent à croiser leurs regards et à mieux comprendre les réalités de l’action publique, de l’État et des Territoires. Les points abordés Apprendre à se connaître pour mieux coopérer Comprendre l’histoire pour mieux exercer ses responsabilités De l’État aux territoires : confronter les approches Source : INET
//ACTU RH// « Vous êtes la perle rare » : Comment donner à chaque salarié le sentiment d’être unique tout en garantissant un esprit d’équipe ? Diriger des équipes avec des profils diversifiés constitue l’un des défis centraux du management. Pour réunir et intégrer tous les employés, le manager peut s’appuyer sur le leadership inclusif. Ce dernier repose sur deux types de comportements. - le premier vise à renforcer le sentiment d’appartenance en soutenant les membres de l’équipe ou à partager les prises de décision ; - le second vise à valoriser le sentiment d’être unique en encourageant la valeur individuelle et à favoriser l’expression authentique des compétences et des aspirations de chacune et chacun. Des études ont établi un lien entre le leadership inclusif et une plus grande créativité, de meilleures performances et un climat d’équipe plus soudé. Les organisations ont répondu à ces résultats en investissant massivement dans des programmes de formation destinés à aider les managers à mieux écouter, à impliquer les collaborateurs dans les décisions et à valoriser activement leurs contributions. Mais cela ne fonctionne pas de façon égale pour tous les salariés. Pourquoi ? Source: The Conversation
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PARLEMENT
Finances et Fiscalité locales PLF 2027 - Une réforme structurelle du financement des collectivités territoriales par l’État (communiqué du gouvernement + synthèse/article du texte concernant les CL + Réactions des associations d’élus) Le projet de loi de finances pour 2027 propose une réforme du financement des collectivités territoriales par l’État, articulée autour de la péréquation, de l’investissement local, des compétences régionales et du soutien aux départements. - DGF et péréquation : augmentation de 150 M€ de l’enveloppe globale de la DGF. La dotation de solidarité urbaine progresserait de 150 M€ et la dotation de solidarité rurale de 140 M€, grâce à cet apport et à un écrêtement de la part forfaitaire. - Communes rurales et espaces naturels : création d’une dotation « Ressources durables » de 50 M€ pour les communes préservant leurs espaces naturels de l’artificialisation. La dotation pour les aménités rurales serait maintenue à 110 M€. - FCTVA et investissement : baisse de cinq points du taux du FCTVA, réduisant son montant global de 2,1 Md€ par rapport à la loi de finances initiale pour 2026. Les dépenses de transition écologique et de voirie bénéficieraient d’un taux bonifié de 16,404 %. La DSIL augmenterait de 200 M€ en engagements. - Financement des régions : recentrage des financements de l’État sur les compensations juridiquement dues pour les compétences transférées, avec une hausse de 174 M€. Les contractualisations optionnelles seraient réduites. - Autonomie dans les départements : attribution d’une fraction dynamique de CSG, d’un montant initial de 300 M€, pour soutenir les dépenses d’APA et de PCH. Cette recette remplacerait une partie des concours de la CNSA. - Sécurité civile : augmentation de la taxe sur les conventions d’assurance pour financer un nouveau pacte capacitaire et des investissements, notamment en matière de lutte contre les incendies.
Analyse succincte des articles concernant les collectivités locales Pour une analyse plus détaillée, reportez-vous aux exposés des motifs au bas de chaque article Article 7 - Logement familial et location de longue durée Ouvre, sous conditions de ressources, le prêt à taux zéro aux ménages attendant un enfant ou ayant un enfant de moins de trois ans, même lorsqu’ils sont déjà propriétaires, et limite les amortissements déductibles en location meublée non professionnelle afin de favoriser la location de longue durée.
Article 8 - Exonérations de taxe foncière des logements sociaux Proroge jusqu’en 2030 les opérations pouvant bénéficier de l’allongement de quinze à vingt-cinq ans de l’exonération de taxe foncière des logements sociaux, ainsi que les dispositions correspondantes de compensation aux communes et intercommunalités. Il aménage également l’imposition minimale des groupes pour les activités de logement social des organismes HLM.
Article 13 - Forêts publiques, maires agriculteurs et fiscalité foncière Sécurise les règles de recouvrement et de contrôle des contributions versées à l’ONF par les propriétaires de forêts relevant du régime forestier, notamment les collectivités, sans modifier leur montant. Il précise le crédit d’impôt pour le remplacement des agriculteurs exerçant les fonctions de maire d’une commune de moins de 1 000 habitants et proroge jusqu’en 2029 le dégrèvement de taxe foncière des associations foncières pastorales.
Article 14 - Incendies : dégrèvements fiscaux et financement des secours Institue des dégrèvements de CFE, de taxes foncières et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les entreprises de moins de 250 salariés touchées par les évacuations ou confinements liés aux incendies de l’été 2026 en Gironde, dans les Landes et dans le Var, sous condition de baisse du chiffre d’affaires. Il relève de 18 % à 18,9 % la taxe sur certaines assurances automobiles ; l’exposé des motifs prévoit d’utiliser les recettes supplémentaires pour renforcer les moyens des SDIS.
Article 19 - TVA et gestion immobilière Permet d’opter pour la TVA sur les locations de terrains non aménagés et précise le régime des baux conférant un droit réel, notamment les baux emphytéotiques, à construction et réels solidaires. Il aménage également l’exigibilité de la TVA sur les immeubles à construire et certaines obligations de facturation relatives aux monuments et sépultures commémoratifs.
Article 21 - Transport aérien et continuité territoriale Prévoit un tarif réduit de solidarité pour certaines liaisons aériennes soumises à une obligation de service public ou exploitées en délégation de service public, ainsi que pour certains déplacements des résidents ultramarins. Il aménage aussi le financement des missions de sûreté et de sécurité des petits aéroports et prévoit une exonération pour certains vols au départ de Strasbourg-Entzheim.
Article 24 - Électrification des transports et infrastructures portuaires Crée un tarif réduit d’accise sur l’électricité utilisée par les poids lourds électriques de transport de marchandises et prolonge celui applicable à l’alimentation électrique des navires à quai. Il organise également le remplacement de la TIRUERT par un mécanisme de réduction de l’intensité carbone des carburants, au plus tard le 1er janvier 2028.
Article 25 - Fiscalité des véhicules Modifie les aides fiscales à l’acquisition de véhicules utilitaires et de poids lourds propres, encadre la TVA sur les véhicules mis à disposition des salariés contre rémunération et remplace le critère permettant d’exclure les véhicules « micro-hybrides » de l’abattement sur le malus au poids à compter de 2027.
Article 26 - Exonérations territorialisées et taxe d’enlèvement des ordures ménagères Proroge jusqu’à fin 2027 plusieurs exonérations fiscales applicables aux bassins urbains à dynamiser, aux zones de revitalisation des centres-villes et aux zones de développement prioritaire. Il harmonise l’exonération de TEOM des locaux sans caractère industriel ou commercial affectés à un service public et précise que l’exploitant, plutôt que le propriétaire, est redevable de l’IFER sur les répartiteurs principaux de télécommunications.
Article 27 - Contributions pour l’accès à la justice Pérennise la contribution de 225 euros applicable à certains appels et crée une contribution forfaitaire pour les procédures devant les juridictions économiques. Les collectivités territoriales et leurs groupements sont expressément exonérés de cette nouvelle contribution pour la justice économique.
Article 28 - Actualisation des références européennes Actualise notamment les références européennes applicables aux aides fiscales au logement social outre-mer et à l’exonération de taxe foncière des terrains exploités en agriculture biologique. Il introduit également des critères de durabilité et de résilience dans la définition de certains véhicules bénéficiant de dispositifs fiscaux.
Article 31 - Dématérialisation des avis d’impôts locaux Étend la mise à disposition dématérialisée des avis d’imposition aux impôts directs locaux établis au nom des personnes morales, selon un périmètre précisé par décret.
Article 32 - Octroi de mer et octroi de mer régional Actualise et sécurise les règles relatives à l’octroi de mer, notamment les franchises à l’importation, certains taux particuliers et les références aux assemblées compétentes pour les délibérations fiscales.
A - Dispositions relatives aux collectivités territoriales Article 34 - Montant de la DGF et variables d’ajustement Fixe la DGF pour 2027 à 27,543 milliards d’euros, avec une hausse de 150 millions d’euros à périmètre constant, principalement destinée à la péréquation communale. Il prévoit une minoration de 24 millions d’euros de la dotation pour transferts de compensations d’exonérations de fiscalité directe locale des départements et des régions.
Article 35 - Réduction et différenciation du FCTVA Maintient le taux du FCTVA à 16,404 % pour certaines dépenses de transition écologique et de voirie, mais le ramène à 11,404 % pour les autres dépenses, pour les attributions versées à compter du 1er janvier 2027. Le taux applicable aux prestations d’informatique en nuage reste fixé à 5,6 %.
Article 36 - Progression des fractions de TVA Réduit, à compter de 2027, la progression positive de certaines fractions de TVA affectées aux collectivités du taux d’inflation hors tabac constaté l’année précédente, sans que cette réduction puisse, à elle seule, diminuer le montant versé. Les fractions régionales compensant la CVAE et la DGF sont exclues de cette minoration.
Article 37 - Contribution progressive à l’effort budgétaire Institue pour 2027 une contribution des communes, des EPCI à fiscalité propre et des départements, prélevée sur leurs recettes fiscales, avec un rendement attendu de 2,5 milliards d’euros. Les taux dépendent des ressources et des charges ; des exonérations sont prévues notamment pour les collectivités ultramarines, les collectivités les plus fragiles et les contributions inférieures à 5 000 euros.
Article 38 - Compensation des compétences transférées Actualise les compensations versées aux régions et aux collectivités concernées pour la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle, les bourses des formations sanitaires et la gestion des aides non surfaciques du FEADER. Il prévoit aussi des versements ponctuels pour régulariser les compensations dues au titre des années antérieures.
Article 39 - Suppression d’une ressource régionale liée à l’apprentissage Supprime la fraction d’accise sur les énergies de 156,9 millions d’euros attribuée aux régions pour neutraliser certains effets financiers de la réforme de l’apprentissage de 2018.
Article 40 - Financement de la Métropole du Grand Paris Prolonge jusqu’à fin 2028 le schéma financier transitoire de la Métropole du Grand Paris, en maintenant notamment la perception de la CFE par les établissements publics territoriaux. Il reconduit les dotations d’équilibre et le reversement à la métropole de la moitié de la progression positive de la CFE.
Article 41 - Prélèvements sur recettes au profit des collectivités Évalue à 43,096 milliards d’euros les prélèvements sur les recettes de l’État au bénéfice des collectivités en 2027 et détaille leurs composantes : DGF, FCTVA, compensations fiscales et dotations spécifiques.
Autres dispositions Article 42 - Ressources affectées et péréquation francilienne Fixe les ressources fiscales et leurs plafonds pour différents organismes intervenant dans les politiques territoriales, notamment les établissements publics fonciers. Il modifie également des seuils de prélèvement et de plafonnement du Fonds de solidarité des communes de la région Île-de-France.
Article 46 - Avances et versements d’accises aux collectivités Crée une section spécifique du compte d’avances pour retracer les fractions d’accise sur les énergies attribuées aux régions, départements et autres bénéficiaires au titre des transferts de compétences. Il précise les versements mensuels et les modalités de répartition de l’accise sur les carburants outre-mer.
Article 49 - Financement de la recentralisation de la vaccination Ajuste la TVA affectée à la Sécurité sociale et prend notamment en compte le transfert du financement des centres de vaccination gérés par les collectivités vers le fonds d’intervention régional des agences régionales de santé.
Article 51 - Astreintes DALO et aides à la pierre Prévoit le reversement au Fonds national des aides à la pierre de la part des astreintes DALO et DAHO dépassant un seuil fixé par décret. Il étend les interventions du fonds à l’outre-mer, dans la limite des ressources provenant de ce reversement.
Article 52 - Contribution des bailleurs sociaux aux aides à la pierre Maintient en 2027 à 275 millions d’euros la fraction des cotisations des bailleurs sociaux affectée au Fonds national des aides à la pierre, notamment celles versées par les offices publics de l’habitat.
Article 53 - Prélèvement sur les forfaits de post-stationnement Attribue à l’État 1,9 % du produit des forfaits de post-stationnement acquittés après émission d’un titre exécutoire, en déduction des sommes reversées aux collectivités et organismes compétents. La mesure concerne les titres émis à compter du 1er janvier 2027.
Article 70 - Financement du Grand Paris Express Autorise l’État à garantir jusqu’à 2 milliards d’euros d’emprunts contractés auprès de la Banque européenne d’investissement par la Société des Grands Projets pour financer la ligne 15 Ouest.
Article 73 - Protection fonctionnelle devant les juridictions financières Étend la protection fonctionnelle aux agents publics et aux élus locaux concernés dès l’ouverture d’une instruction devant les juridictions financières, lorsque les faits ne constituent pas une faute personnelle détachable des fonctions. Cette protection peut couvrir les frais de défense, mais pas les amendes prononcées.
Article 75 - Information budgétaire sur les politiques territoriales Enrichit le rapport budgétaire consacré aux politiques de l’enfance avec les financements spécifiquement affectés à la protection de l’enfance et leur articulation entre acteurs publics. Il supprime notamment le rapport distinct sur l’utilisation des recettes des amendes routières par les collectivités et l’Agence de financement des infrastructures de transport.
Article 76 - Bulletins de vote disponibles en mairie Supprime l’envoi des bulletins de vote au domicile des électeurs pour les élections législatives et prévoit leur mise à disposition en mairie ainsi que leur publication en ligne. L’envoi des professions de foi et la présence des bulletins dans les bureaux de vote sont maintenus.
Article 77 - Suppression de la dotation régionale FEADER Supprime la dotation annuelle de 100 millions d’euros accompagnant les collectivités compétentes dans la gestion des aides non surfaciques du FEADER. Les compensations financières relatives aux services et emplois transférés demeurent distinctes de cette dotation.
Article 82 - Contrats de soutien aux énergies renouvelables Prévoit notamment la résiliation anticipée de certains anciens contrats photovoltaïques et la réduction des tarifs de certains contrats portant sur des installations de 300 à 500 kWc, avec des mécanismes de sauvegarde. Ces dispositions concernent les collectivités ou leurs opérateurs lorsqu’ils exploitent des installations bénéficiant de ces contrats.
---------------------------- Relations avec les collectivités territoriales Article 83 - Répartition de la DGF et ajustements de péréquation Prévoit une progression de 140 millions d’euros de la DSU et de 150 millions d’euros de la DSR, dont au moins 60 % de la hausse pour sa fraction « péréquation », ainsi qu’un renforcement de 10 millions d’euros de la péréquation départementale par redéploiement. Il ajuste également les indicateurs financiers, porte le FARU à 5 millions d’euros, organise les reprises de ressources liées à la recentralisation de la vaccination et neutralise certains effets de l’expérimentation du financement unique des soins et de la dépendance en établissement.
Article 84 - Étalement des remboursements DILICO Étale sur cinq ans les reversements des sommes mises en réserve au titre des dispositifs DILICO de 2025 et 2026, sans modifier leur montant total. Pour le dispositif de 2025, les deux tiers restant à restituer seraient versés de 2027 à 2031.
Article 85 - Nouvelle dotation pour les communes rurales de faible densité Crée une dotation de fonctionnement de 50 millions d’euros en 2027 pour les communes rurales répondant à des critères de faible densité et n’ayant pas perçu la dotation pour les aménités rurales l’année précédente. Sa répartition repose sur la superficie communale et peut tenir compte des espaces naturels.
Article 86 - Aides exceptionnelles aux départements en difficulté Étend, pour 2027, aux départements et aux collectivités exerçant leurs compétences le dispositif de subventions exceptionnelles destiné aux situations financières particulièrement graves résultant de circonstances anormales. L’exposé des motifs prévoit une enveloppe de 100 millions d’euros.
Article 87 - Soutien aux communes contributrices à l’effort budgétaire Crée un fonds exceptionnel pour les communes soumises à la contribution progressive à l’effort budgétaire dont la situation financière s’est significativement dégradée en 2026. L’aide, attribuée par le préfet de région, est plafonnée au montant de leur contribution ; l’enveloppe annoncée est de 50 millions d’euros.
Autres dispositions Article 88 - Formation professionnelle et apprentissage territorial Met fin aux nouveaux engagements des pactes régionaux d’investissement dans les compétences après 2026 et supprime les enveloppes régionales de soutien au fonctionnement et à l’investissement des CFA. Il retire également des missions de France compétences les versements au CNFPT pour la formation des apprentis territoriaux, crée un fonds national de soutien ciblé aux CFA et prévoit une plateforme nationale de gestion des contrats d’apprentissage et de professionnalisation.
Assemblée nationale PLF 2027 PLF 2027 - Présentation générale
PLF 2027 : le Gouvernement préserve l’augmentation des ressources des collectivités locales à 5 milliards d’euros
Budget: le gouvernement annonce '43 milliards d'euros de mesures de redressement'
Retraites, arrêts de travail, APL…: les principales mesures contenues dans le budget 2027 du gouvernement
Élections législatives: vers la fin des bulletins de vote envoyés au domicile des électeurs?
Budget: les mesures prévues par le gouvernement en réponse aux 'incendies exceptionnels
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Budget 2027: à peine sa copie présentée, le gouvernement sous le feu des critiques des oppositions
AMF / Maire-Info PLF pour 2027 : à tous les niveaux de collectivités, des élus ulcérés par les projets du gouvernement
APVF - PLF 2027 : un danger certain pour l’investissement local et pour l’emploi dans les territoires
INTERCOMMUNALITES DE FRANCE - Budget 2027 : un effort global insoutenable pour les collectivités
Régions de France - Budget 2027 : le Gouvernement veut amputer les budgets des Régions à destination des agriculteurs de 100 M€ par an
Départements de France - Les Départements en état de choc
UNCCAS - Budget 2027 : l’Unccas alerte sur des mesures qui fragilisent les plus modestes et les collectivités
GART - En pleine crise énergétique, le gouvernement s’attaque au transport public
Parlement Gérard Larcher réélu à la présidence du Sénat pour la sixième fois Gérard Larcher a été reconduit ce jeudi 1er octobre pour un sixième mandat de président du Sénat. Il y avait peu de suspense sur l’issue de cette élection : le sénateur LR des Yvelines, soutenu par la majorité de droite et du centre au Sénat, emporte très largement le « plateau » par 203 voix sur 302 voix exprimées. Face à lui trois challengers, issus des groupes d’opposition de gauche : le socialiste Patrick Kanner (60 voix), la communiste Cécile Cukierman (22 voix) et l’écologiste Mélanie Vogel (17 voix). Après l’élection du président du Sénat, doit suivre la mise en place des groupes politiques et celle des bureaux des différentes commissions et délégations permanentes, les organes en charge du travail préparatoire sur les textes de loi et des missions de contrôle de la Haute assemblée. Public Sénat
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DOCUMENTATION
Action sociale - Santé - Personnes âgées Action sociale - En quinze ans, des épisodes de pauvreté monétaire plus durables En France hors outre-mer, une personne sur quatre est au moins une fois en situation de pauvreté monétaire entre 2021 et 2024. Cette proportion était quasi la même entre 2008 et 2011, soit près de quinze ans auparavant. Ces épisodes de pauvreté sont souvent récurrents : 71 % des personnes en situation de pauvreté monétaire en 2023 le sont encore un an plus tard en 2024. D’une année sur l’autre, les sorties d’une situation de pauvreté monétaire sont minoritaires ; elles sont en outre loin d’être toutes pérennes : sur six personnes en situation de pauvreté en 2021, deux ne le sont plus l’année qui suit, mais une seule n’est plus en situation de pauvreté ni en 2024 ni aucune des années où elle a répondu à l’enquête entre 2022 et 2023. La part de personnes en situation de pauvreté quatre années consécutives a presque doublé en l’espace de quinze ans : entre 2021 et 2024, 7 % des individus font l’expérience d’une situation de pauvreté continue, contre 4 % entre 2008 et 2011. Ainsi, la hausse de la pauvreté en quinze ans en France hors outre-mer traduit avant tout des situations de pauvreté de plus en plus chroniques, suggérant un accroissement des difficultés à sortir des situations de pauvreté. Les trajectoires continues de pauvreté monétaire sont plus fréquentes pour les personnes au chômage, les personnes peu ou pas diplômées et pour les jeunes. Elles sont également associées à de nombreuses privations. Source: Insee
Pauvreté des personnes âgées : l’APVF appelle à mieux lutter contre le non-recours aux droits APVF
Action sociale - Santé - Personnes âgées Personnes âgées - Mobilités et isolement des personne âgées : près d'un million de personnes âgées "assignées à résidence" L’étude s’appuie sur une enquête CSA Research menée auprès de 1 824 personnes âgées de 60 ans et plus, en métropole comme en Martinique et en Guadeloupe, complétée par douze entretiens qualitatifs. Les repères qui suivent en résument les principaux enseignements, illustrés par les témoignages de personnes accompagnées par l’Association. Près d'un million de PERSONNES âgées "assignées à résidence" Le Rapport nomme ainsi les personnes qui ne marchent pas ou très peu, ne conduisent plus et n’utilisent pas les transports en commun. Pour elles, chaque sortie devient un obstacle, quand elle n’est pas tout simplement impossible. Cette situation touche particulièrement les personnes les plus âgées et les plus précaires. Plus de 3 millions se sentent isolées à cause de leurs difficultés de déplacement Ce lien entre mobilité et isolement est au cœur du Rapport : moins on sort, moins on voit du monde, plus l’enfermement s’installe. Les personnes en situation de précarité sont deux fois plus concernées que la moyenne. Une personne âgée sur deux freinée par la douleur ou la maladie Ces limitations physiques touchent près d’une personne sur deux au quotidien, mais seulement 7 % d’entre elles bénéficient d’une aide pour se déplacer. Quand elles y ont recours, c’est d’abord auprès d’un proche : les aides matérielles comme la canne ou le déambulateur restent minoritaires, souvent par difficulté à accepter ce qu’elles symbolisent. Une sur trois redoute de chuter Cette peur touche jusqu’à 45 % des personnes de 80 ans et plus. Elle suffit souvent à limiter les sorties, bien avant qu’une chute survienne réellement. Après 80 ans, 39 % ont arrêté de conduire Près de 80 % des personnes âgées conduisent encore, et la plupart jugent difficile de s’en passer. Mais avec l’âge, la voiture s’efface peu à peu : 39 % des 80 ans et plus ne conduisent déjà plus. Son arrêt marque souvent une rupture dans l’autonomie. Plus de 2,5 millions ont renoncé à voir des proches, plus de 1,5 million à des soins Autour de chaque logement se dessine peu à peu une « zone de sécurité » que la personne connaît et maîtrise, au-delà de laquelle elle s’aventure de moins en moins. Le renoncement aux soins double presque chez les personnes les plus modestes. Petits Frères des Pauvres - Rapport 2026 des Petits Frères des Pauvres Dossier complet
Energies Électricité : les besoins de 2035 se construisent aujourd’hui, France renouvelables alerte sur la situation des énergies renouvelables électriques À l’occasion de la publication de l’édition 2026 de son Observatoire du système électrique renouvelable, France renouvelables alerte sur le décalage croissant entre les besoins électriques à venir et les conditions données aujourd’hui aux filières pour les préparer. Alors que la France devra disposer de 130 à 173 TWh d’électricité décarbonée supplémentaires d’ici 2035 pour accompagner l’électrification de son économie, les entreprises qui devront produire cette électricité et construire les infrastructures nécessaires entrent dans une nouvelle période d’incertitude. Alors que les filières font face à une absence de visibilité sur l’année 2027, et que les plans de restructuration se multiplient, le contexte et le moment politique font craindre à la filière renouvelable électrique une année blanche, synonyme d’un moratoire qui ne dirait pas son nom. Les capacités de 2035 se décident et se construisent dès maintenant, alerte l’association porte-parole des énergies renouvelables électriques en France. Source: France Renouvelables
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ACTUALITE
Action sociale - Santé - Personnes âgées Santé - Mois sans tabac 2026 : ouverture des inscriptions Plus d’un fumeur quotidien sur deux (55%) souhaite arrêter de fumer. Pour les aider, Mois sans tabac revient pour sa 11ème édition avec un accompagnement gratuit et personnalisé. Dès aujourd’hui, les fumeurs peuvent s’inscrire sur mois-sans-tabac.fr pour relever ce défi de 30 jours sans tabac, porté par Santé publique France et le ministère en charge de la Santé en partenariat avec l’Assurance Maladie. Pourquoi s’inscrire ? - Essayer d’arrêter de fumer lors de l’opération multiplie par 2 la réussite du sevrage tabagique à 1 an par rapport aux taux de succès observés pour des tentatives d’arrêt sans aide extérieure - Arrêter de fumer pendant 30 jours multiplie par 5 les chances d’arrêter à long terme Source: Santé publique France
Action sociale - Santé - Personnes âgées Santé - Grippe et Covid-19 : la campagne de vaccination est prolongée a campagne de vaccination contre le Covid-19 est menée conjointement à celle de la grippe à partir du 13 octobre 2026, à l’exception de Mayotte où la campagne de vaccination a débuté en septembre et de La Réunion où la campagne est alignée sur celle de l’hémisphère sud. La vaccination concomitante est recommandée dès lors qu'une personne est éligible aux deux vaccinations, et ceci quel que soit son âge. Les 2 vaccins peuvent être injectés le même jour sur 2 zones distinctes du corps (les 2 bras par exemple). S’ils ne sont pas administrés au même moment, vous n’avez pas de délai minimal à respecter entre les 2 vaccinations. Ces vaccins constituent le moyen de protection le plus efficace, surtout si vous avez plus de 65 ans ou si vous êtes à risque d'une forme grave de l’une ou l’autre maladie (en raison d'une maladie chronique par exemple). Source: Service Public
Education - Enfance Plan canicule : l’APVF alerte le ministre de l’Education L’Association des Petites Villes de France (APVF) revient sur les mesures à prendre à la suite de l’épisode caniculaire de l’été 2026, présenté comme un avertissement face à la multiplication des vagues de chaleur. Tout en reconnaissant les fortes contraintes budgétaires, l’APVF exprime son incompréhension face au gel de 40 millions d’euros sur les 60 millions prévus pour la rénovation thermique des 2 500 écoles les plus vulnérables. Source: Association des Petites Villes de France
Environnement - Risques Financer la transition environnementale autrement : les solutions de Collecticity Alors que les besoins d’investissement liés à la transition environnementale ne cessent de croître, les Entreprises publiques locales (Epl) sont confrontées à une équation de plus en plus complexe : financer davantage de projets avec des marges de manœuvre parfois plus limitées. Réseaux de chaleur, centrales photovoltaïques, mobilité décarbonée ou valorisation des déchets nécessitent des investissements massifs qui ne peuvent plus reposer uniquement sur les financements bancaires traditionnels. Depuis plusieurs années, Collecticity développe des solutions alternatives destinées à élargir les possibilités de financement des acteurs publics locaux. Son président fondateur, Marc Payan, détaille trois leviers particulièrement adaptés aux collectivités. Source: Fédération EPL
Etat civil - Population - Funéraire France Identité franchit le cap des 5 millions d’utilisateurs France Identité franchit aujourd’hui un nouveau cap avec 5 millions d’utilisateurs. Depuis son ouverture au grand public en février 2024, l’application permet aux citoyens de disposer de leur identité numérique et de leurs titres officiels sur leur smartphone, de prouver leur identité en ligne comme en face-à-face et de réaliser différentes démarches de manière simple et sécurisée. Elle permet d’accéder en ligne aux démarches les plus sensibles. En effet, elle est la seule identité numérique susceptible d’être certifiée au plus haut niveau des exigences européennes. Cette certification, obtenue après une vérification d’identité en mairie, permet d’accéder aux démarches les plus sensibles comme la procuration de vote en ligne. Les nombreux usages témoignent de l’ancrage progressif de France Identité dans le quotidien des Français, tant pour leurs démarches administratives que pour leurs déplacements et autres situations de la vie courante. Source : Ministère de l'Intérieur
Finances et Fiscalité locales Réponse de l’AMF à la Cour des comptes : « Etat des lieux portant sur les exercices 2019 à 2025 du Fonds de Compensation pour la Taxe sur la Valeur Ajoutée (FCTVA), ainsi qu’à ses voies d’évolution » La Cour des comptes a rendu son rapport d’observations définitives sur le fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA) le 19 septembre 2026. Dans sa réponse à la Cour, l’AMF précise que les cinq recommandations formulées par la Cour méritent d'être appréciées selon une grille de lecture qui distingue nettement les mesures d'amélioration technique et de pilotage (recommandations 1, 2 et 3), des mesures de restriction du périmètre ou du calendrier du FCTVA (recommandations 4 et 5), auxquelles elle s’oppose fermement… AMF - Réponse à la Cour des comptes
Régions - Départements - Outre-Mer Régions - Octobre Rose 2026 : les Régions en première ligne pour le dépistage et l’accompagnement Plus de 61 000 nouveaux cas de cancer du sein sont estimés chaque année en France. Il reste la première cause de décès par cancer chez la femme, alors qu'il se guérit dans plus de neuf cas sur dix s'il est détecté tôt. Le dépistage organisé reste sous-utilisé : en 2024-2025, moins d'une femme sur deux âgée de 50 à 74 ans y a participé, avec de forts écarts entre territoires, notamment dans les zones rurales éloignées des centres d'imagerie. La santé n'est pas une compétence obligatoire des régions, mais elles y interviennent en formant les professionnels paramédicaux, en finançant la recherche, en luttant contre les déserts médicaux et en soutenant les associations. Trois exemples régionaux sont détaillés Source: Régions de France
Sport 1 331 000 Françaises et Français réunis autour de l’activité physique avec Septembre Bouge Au total, l’ensemble de ces rencontres totalisent 1 331 000 participants. Cette première édition a été rythmée par des initiations, démonstrations, actions de prévention et rencontres avec les acteurs du sport et de la santé, autour d’une même ambition : encourager chacun, quel que soit son âge, son niveau ou sa situation, à pratiquer une activité physique. Alors que s’achève cette première édition, l’enjeu est désormais de prolonger cette dynamique au-delà du mois de septembre et de faire du mouvement une habitude du quotidien. Source: Ministère des Sports |
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