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Édito

Newsletter du 18/09/2026
Contact : doc@nievre.fr

Liste des thématiques

COMMUNES
CULTURE - PATRIMOINE
SPORTS - ACTIVITES DE PLEINE NATURE
EDUCATION - JEUNESSE - SPORT
ECONOMIE - TRAVAIL
EMPLOI - FORMATION - INSERTION PROFESSIONNELLE
FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE
AUTONOMIE - PAPH
ENVIRONNEMENT - CLIMAT - ENERGIE
PROTECTION DE L'ENFANCE (ASE, ADOPTION)
SANTE
ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE
COMMUNICATION - NUMERIQUE

COMMUNES

Garchizy : Les projets communaux passés en revue

| LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

En visite dans la commune, la sénatrice Nadia Sollogoub a été reçue par le maire Ludovic Fallet et une partie de son conseil municipal. Cette rencontre a permis d’échanger sur plusieurs sujets liés à la vie communale...

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Clamecy : le conseil entérine la nouvelle taxe sur les logements vacants

BELHOMME (CHRISTOPHE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

Fusion d’anciens dispositifs, la TVLH va concerner beaucoup plus de logements vacants que la précédente. Elle s’appliquera aux logements vacants depuis au moins deux ans, contre cinq ans précédemment. Le maire Nicolas Bourdoune assume la mesure. L’opposition RN a voté contre

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CULTURE - PATRIMOINE

Bertranges : mettre en lumière les villages et leurs pépites méconnues

MARTIN (MARLENE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

Depuis 2019, sept communes des Bertranges sont réunies autour du programme « Mon village, nos pépites ». Le but : mettre en lumière les richesses souvent méconnues de ces petites communes et valoriser leur patrimoine.

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Nevers : silence, on lit… tous ensemble au théâtre

MARTEAU (LINDA) | LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

C’est une tendance qui nous vient des États-Unis : les reading parties. Des séances de lecture partagées, généralement dans des lieux insolites, sans téléphone ni autre distraction, suivies par un temps d’échanges. Le Book Club nivernais organise un premier rendez-vous, dimanche 27 septembre

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Nevers : des musiques traditionnelles bien vivantes

PHULPIN (GERALDINE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

Septembal, le festival de rencontres de musiques et danses traditionnelles, revient à Nevers, aujourd’hui et demain. Cette 17e édition promet, une nouvelle fois, d’être riche avec un forum, des bals, concerts, ateliers et de nombreuses autres animations, tout public.

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Journées européennes du patrimoine : « C’était le bon moment pour faire cela »

BRERARD (PIERRE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

Samedi 19 septembre, La Maison, à Nevers, et la Cité du Mot, à La Charité-sur-Loire, mutualisent leurs forces pour proposer entre les murs du prieuré Le Fléau, mesure pour mesure, une tragicomédie baroque portée par dix-sept artistes. Ce qui ravit les deux “patrons”, Jean-Luc Revol et Philippe Le Moine.

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La fréquentation des Musées de France en léger recul

LESAY (JEAN DAMIEN) | LOCALTIS.INFO | 18/09/2026

Selon les derniers chiffres de Patrimostat, la fréquentation des mille deux cents musées labellisés Musée de France est en légère baisse. Les musées franciliens continuent par ailleurs d'attirer la majorité des visiteurs.

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SPORTS - ACTIVITES DE PLEINE NATURE

C’est l’heure de la bascule pour l’USON Nevers

MARCHAL (REMI) | LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

Sevrée de victoire, l’USON Nevers doit absolument s’imposer, ce soir, face à Biarritz, pour enfin lancer sa saison et effacer la frustration née de trois premières défaites rageantes. Face à de solides et ambitieux Biarrots, les Neversois voudront aussi reconquérir le Pré-Fleuri.

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EDUCATION - JEUNESSE - SPORT

Arquian : Deux projets de végétalisation présentés

| LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

Réunis lundi, en mairie, sous la présidence de Cécile Becker, les élus d’Arquian ont validé le projet de végétalisation de la cour d’école et des abords de la salle Carriès. Une projection sur écran a permis de présenter la configuration envisagée.

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ECONOMIE - TRAVAIL

Prix des carburants : les aides ciblées prolongées, des déplacements toujours bridés

| LOCALTIS.INFO | 18/09/2026

Face aux inquiétudes grandissantes de l'opinion sur le pouvoir d'achat, Sébastien Lecornu a demandé mercredi 16 septembre à ses ministres de "prolonger" jusqu'au 31 décembre les aides ciblées sur les carburants. Une nouvelle étude, publiée ce 17 septembre par Wimoov, témoigne une fois encore du fait que de plus en plus de Français renoncent à des d...

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EMPLOI - FORMATION - INSERTION PROFESSIONNELLE

Forte chute des formations de demandeurs d’emploi financées par les régions

ABOU EL KHAIR (CATHERINE) | LOCALTIS.INFO | 18/09/2026

En 2025, plus de 271.000 demandeurs d’emploi sont entrés en formation à la suite d’une commande régionale. La diminution, en 2026, des dotations pour les plans régionaux, et leur suppression annoncée l’an prochain, va amplifier la chute de ces formations

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FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

Fonction publique territoriale : un petit coup de jeune en vue pour la filière culturelle

BEUREY (THOMAS) | LOCALTIS.INFO | 18/09/2026

La filière créée en 1991 va subir un lifting, avec notamment la fusion des deux actuels cadres d'emplois de la catégorie A et une rénovation des concours. Le projet de réorganisation était au menu du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) ce 16 septembre. Résultat : un vote unanimement favorable des représentants des employe...

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AUTONOMIE - PAPH

Les pistes du haut-commissariat à la stratégie et au plan pour "repenser les solidarités dans une France vieillissante"

| LOCALTIS.INFO | 18/09/2026

Les recompositions démographiques à l'œuvre ne se traduisent pas de la même façon d'un territoire à l'autre. Cela impose, selon le haut-commissariat à la stratégie et au plan, de planifier finement, à l'échelle départementale, l'évolution des services publics, des infrastructures (écoles, transports, services de santé et médicosociaux…) et la forma...

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ENVIRONNEMENT - CLIMAT - ENERGIE

Au coeur des défis de la forêt de demain

| LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

Une journée d’échanges consacrée aux forêts en tant que milieux naturels à préserver et à l’importance de la biodiversité forestière vient de se dérouler à Montreuillon et à la Maison du Parc à Saint-Brisson

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Nevers : Plus de 4.500 panneaux photovoltaïques

| LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

Des panneaux photovoltaïques sont en train d’être installés au sol ainsi qu’en ombrières sur le site de l’hôpital Pierre-Bérégovoy. Les travaux doivent s’achever début décembre. Ils permettront de se garer à l’ombre, tout en fournissant de l’électricité à l’hôpital.

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PROTECTION DE L'ENFANCE (ASE, ADOPTION)

Decize : L’ex-école Monnot a retrouvé de la vie

CLERC (GUILLAUME) | LE JOURNAL DU CENTRE | 18/09/2026

En activité depuis avril dernier, la Maison d’enfants à caractère social (Mecs) de Decize, dans l’ancienne école maternelle, a été inaugurée mercredi.

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SANTE

Mortalité infantile : l'Igas préconise de s'appuyer davantage sur les PMI pour mieux détecter les difficultés

MEGGIE (CAROLINE) | LOCALTIS.INFO | 18/09/2026

C'est l'une des recommandations de l'inspection générale des affaires sociales qui, dans son rapport d'août 2026, analyse les causes de la reprise à la hausse de la mortalité infantile en France depuis 2011. Si le phénomène est multifactoriel, les causes "d'ordre populationnel" sont prédominantes, estiment les inspecteurs, qui mettent notamment en ...

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ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

Seconde main : Oxfam France alerte sur la fragilisation des réseaux solidaires de réemploi textile

GRASSET-MOREL (VALERIE) | LOCALTIS.INFO | 18/09/2026

Alors que le marché de la seconde main connaît une forte croissance, Oxfam France pointe la concurrence croissante des plateformes numériques et des enseignes de fast fashion. Dans un rapport inédit, l’ONG appelle les pouvoirs publics à mieux soutenir les acteurs de l’économie sociale et solidaire, notamment en renforçant les financements dédiés au...

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COMMUNICATION - NUMERIQUE

"EU KIDS Act" : Bruxelles veut interdire les comptes autonomes avant 15 ans et imposer des plateformes "sûres dès la conception"

FAUVEL (VIRGINIE) | LOCALTIS.INFO | 18/09/2026

La Commission européenne a présenté le 17 septembre 2026 son projet de règlement "EU KIDS Act", qui vise à restreindre de façon graduée l'accès des mineurs aux réseaux sociaux et à renforcer les obligations des plateformes numériques. Derrière la mesure emblématique de l'interdiction des comptes autonomes avant 15 ans, Bruxelles entend aussi s'atta...

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ID.Veille

Veille juridique - Actualité des Collectivités Territoriales

JORF n° 218 du 18 septembre 2026

Voir actu RH




JORF de la semaine
Sécurité - Secours
Spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics
Arrêté du 8 septembre 2026 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054838702

Arrêté du 14 septembre 2026 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054842625

Arrêté du 14 septembre 2026 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054842670

Arrêté du 14 septembre 2026 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054850856

Arrêté du 31 août 2026 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054855242

Arrêté du 31 août 2026 modifiant la liste des spécialités pharmaceutiques agréées à l'usage des collectivités et divers services publics
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054855273







CIRCULAIRES / REFERENTIELS / DOCUMENTS D'APPLICATION

Internet - Réseaux
Messagerie instantanée dédiée aux collectivités - Matrix: les collectivités reprennent la main sur leurs échanges numériques
L’ADULLACT et le réseau Déclic lancent la fédération Matrix des collectivités: une infrastructure de messagerie instantanée sécurisée, fédérée et opérée par les territoires. Une nouvelle étape pour renforcer l’autonomie et la souveraineté numérique du secteur public local.
Une messagerie pensée pour les territoires
La fédération Matrix permet aux collectivités et aux OPSNs d’opérer leurs propres serveurs tout en communiquant au sein d’un réseau dédié. Chaque structure conserve ainsi la maîtrise de son infrastructure, en s’appuyant sur ses propres équipes, un OPSN ou un prestataire.
La sécurité et la confiance sont au cœur du dispositif, avec différents niveaux de confiance selon les garanties techniques et organisationnelles mises en place. Le projet prévoit également, à terme, une interconnexion avec Tchap, pour faciliter les échanges sécurisés avec les services de l’État.
Déjà en phase de déploiement, la fédération peut désormais accueillir de nouvelles collectivités. Celles qui souhaitent rejoindre le réseau peuvent contacter l’ADULLACT dès à présent.
Le projet s’appuie par ailleurs sur un écosystème du logiciel libre associant collectivités, OPSN, prestataires, ADULLACT, Déclic et Element, avec la signature d’un contrat LTS destiné à garantir notamment la disponibilité des mises à jour de sécurité.
Source - Adullact.org




Sécurité - Secours
Un hommage national sera rendu aux sapeurs-pompiers décédés lors des incendies en Gironde cet été, vendredi 18 septembre 2026 à 15h, place des Quinconces à Bordeaux
Vendredi 18 septembre 2026 à 15h, place des Quinconces à Bordeaux, un hommage national sera rendu aux sapeurs-pompiers ayant perdu la vie le 21 juillet dernier à Mérignac.
La cérémonie d’hommage aux adjudants Anthony Berthôme et Wilfried Schmitter, sapeurs-pompiers girondins, sera présidée par le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Les deux adjudants recevront la Légion d’Honneur et la Médaille de la Sécurité Intérieure, à titre posthume.
Cette cérémonie est ouverte au public. L’accès à la place des Quinconces pour les piétons se fera exclusivement par le quai Louis XVIII à compter de 13h. Il est recommandé de privilégier les transports en commun pour se rendre sur place.
Afin de garantir la sécurité des personnes et des biens, un périmètre de protection est mis en place autour de la place des Quinconces. Toute personne souhaitant accéder à la place pour l’hommage solennel devra se soumettre à un contrôle de sécurité (inspection visuelle et fouille). Au sein de ce périmètre, sont interdits:
- tout rassemblement de nature revendicative ;
- le port, le transport et l’utilisation des artifices de divertissement, des articles pyrotechniques, des armes à feu, y compris factices et des munitions, tout objet susceptible de constituer une arme ou pouvant servir de projectile, ainsi que tout objet générateur de bruit et banderole ;
- l’accès des animaux dangereux.
Les allées de Munich et de Bristol seront fermées à la circulation et interdites au stationnement des véhicules à compter de 10h.
Source: Ministère de l’Intérieur



REFERENTIELS / DOCUMENTS D'APPLICATION
Juridique - Assurances
Le régime Cat Nat en pratique: zoom sur les périls couverts et non couverts par le régime d’indemnisation
Le régime d’indemnisation des catastrophes naturelles, communément appelé « régime Cat Nat », instauré en 1982 sur le principe constitutionnel de solidarité nationale, constitue un dispositif unique d’indemnisation des dommages matériels directs non assurables causés par des phénomènes naturels d’intensité anormale.
Mais tous les événements naturels ne relèvent pas de ce dispositif.
Connaître quels sont les phénomènes naturels couverts par le régime Cat Nat et comment sont garantis les dommages permet aux assurés de mieux se prémunir face aux risques naturels et aux communes de solliciter ou pas une demande de reconnaissance en l’état de catastrophe naturelle.
Source: CCR - Réassureur public





JURISPRUDENCE

Achats publics - DSP - Concessions
Les difficultés rencontrées dans de précédents marchés ne suffisent pas à établir l’insuffisance des capacités d’une entreprise
Selon l’article L. 2142-1 du code de la commande publique, l’acheteur ne peut imposer aux candidats que des conditions propres à garantir leur aptitude professionnelle et leurs capacités économiques, financières, techniques et professionnelles, dès lors que ces conditions sont liées et proportionnées à l’objet ou aux conditions d’exécution du marché. L’article R. 2142-14 permet à l’acheteur d’exiger un niveau d’expérience suffisant, démontré par des références adéquates provenant de marchés antérieurement exécutés.
Il en résulte que l’acheteur doit contrôler les garanties des candidats au regard de l’ensemble de leur dossier. Il ne peut déduire l’insuffisance de leurs capacités des seuls manquements allégués dans l’exécution de précédents marchés.
En l’espèce, un établissement public avait engagé une procédure adaptée pour l’attribution d’un marché de travaux portant sur la réhabilitation de quatre logements. Le règlement de la consultation demandait aux candidats de produire une déclaration relative à leurs effectifs moyens et à leur personnel d’encadrement ainsi qu’une liste des travaux exécutés au cours des trois dernières années, accompagnée d’attestations de bonne exécution.
L’établissement public avait rejeté la candidature de la société requérante pour insuffisance de ses capacités techniques et professionnelles. Pour justifier cette décision, il s’était exclusivement fondé sur les manquements imputés à cette société lors de l’exécution de précédents marchés, lesquels avaient donné lieu à des réfactions, des pénalités ou des résiliations.
L’établissement public n’avait cependant pas examiné les autres éléments du dossier de candidature, notamment les effectifs de la société et ses références relatives à l’exécution de contrats similaires pour d’autres maîtres d’ouvrage, alors même que ces renseignements avaient été demandés par le règlement de la consultation et régulièrement communiqués. Le rejet de la candidature procédait ainsi d’un examen incomplet des capacités professionnelles et techniques de la société et constituait un manquement aux obligations de mise en concurrence susceptible de l’avoir lésée.
TA Grenoble N° 2608808 du 7 septembre 2026




Eau - Assainissement
Une expertise complémentaire ne peut être ordonnée en référé que si elle présente une utilité propre au regard des éléments déjà disponibles et du litige principal en cours ou envisagé
Une nouvelle expertise ne présente pas un caractère utile lorsqu’un premier rapport a déjà décrit les désordres, analysé leur caractère évolutif, recherché leurs causes et leur imputabilité, vérifié la conformité des travaux, puis déterminé les réparations nécessaires et leur coût.
Le caractère évolutif des désordres ne suffit pas, à lui seul, à justifier une expertise complémentaire. Le demandeur doit apporter des éléments précis sur leur évolution depuis le premier rapport ou établir que les constatations et conclusions de celui-ci sont devenues insuffisantes pour trancher le litige.
De même, l’ancienneté des préconisations techniques et de l’évaluation des réparations ne démontre pas leur obsolescence. Il appartient au demandeur de faire état de circonstances particulières établissant la nécessité d’une nouvelle mesure, compte tenu notamment des règles régissant la date d’évaluation du préjudice et des pouvoirs d’instruction du juge du fond.
En l’espèce, une entreprise sollicitait une nouvelle expertise concernant les désordres affectant une unité de désodorisation intégrée à un réseau public d’assainissement. Une première expertise, ordonnée en 2021, avait déjà porté sur la description des désordres, leur évolution, leur incidence sur le fonctionnement et la destination de l’ouvrage, leurs causes, leur imputabilité, la conformité des travaux ainsi que la nature et le coût des reprises nécessaires.
Le rapport remis en mars 2022 avait constaté le délitement des bâches d’étanchéité et l’érosion chimique des parois en béton sous l’effet des effluents. Il avait qualifié ces désordres d’évolutifs et indiqué qu’ils étaient sur le point de rendre l’ouvrage impropre à sa destination. Ce rapport n’était toutefois contesté ni pour irrégularité ni pour incomplétude.
Une action au fond demeurait parallèlement pendante afin de rechercher la responsabilité décennale de l’entreprise. Celle-ci n’apportait aucune précision sur l’évolution effective des désordres depuis la première expertise. Elle n’établissait pas davantage que leur qualification serait insuffisante pour déterminer les responsabilités ni que les préconisations et évaluations des travaux de reprise seraient devenues obsolètes.
Aucune circonstance particulière ne conférait ainsi à l’expertise sollicitée en référé une utilité distincte de celle d’une mesure que le juge du fond pourrait, le cas échéant, ordonner avant de statuer. La demande d’expertise complémentaire est donc rejetée.
CAA de MARSEILLE N° 26MA01775 du 02 septembre 2026




Régions - Départements - Outre-Mer
Départements - Contrôle des bénéficiaires du RSA: l’assermentation, exigée des agents de la CAF, ne s’impose pas aux agents départementaux
Il résulte des dispositions des articles L. 133-2, L. 133-5, L. 262-13, L. 262-40 et R. 262-82 du code de l’action sociale et des familles (CASF) et de l’article L. 114-10 du code de la sécurité sociale (CSS) que si les contrôles portant sur les déclarations des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) peuvent être conduits par des agents de droit privé, assermentés et agréés, chargés d’une telle mission par le directeur de la caisse d’allocations familiales (CAF) assurant le service de cette prestation, ils peuvent l’être également par des agents départementaux désignés à cette fin par le président du conseil départemental, dont il ne résulte d’aucune disposition qu’ils devraient être assermentés.
Conseil d'État N° 508550 du 16 juin 2026




Urbanisme
Annulation d’une préemption: l’acquéreur évincé peut obtenir la rétrocession du bien après le refus des anciens propriétaires
Saisi par l’ancien propriétaire ou par l’acquéreur évincé, le juge administratif peut ordonner, le cas échéant sous astreinte, les mesures qu’implique l’annulation de la décision de préemption. L’autre partie à la vente initialement projetée doit être mise en cause.
Lorsque le bien n’a pas été cédé à un tiers, le juge vérifie, au regard de l’ensemble des intérêts en présence, si sa rétrocession est compatible avec l’intérêt général. Si tel est le cas, il ordonne au titulaire du droit de préemption de proposer le bien aux anciens propriétaires puis, en cas de renonciation expresse ou tacite de leur part, à l’acquéreur évincé.
Le prix proposé doit rétablir, sans enrichissement injustifié de l’une des parties, les conditions de la transaction à laquelle la préemption a fait obstacle. En cas de désaccord sur ce prix, sa fixation relève de la juridiction compétente en matière d’expropriation.
En l’espèce, une décision de préemption portant sur un terrain avait été définitivement annulée par la juridiction administrative. Malgré cette annulation, la personne publique propriétaire du bien n’avait engagé aucune mesure d’exécution.
Le projet ayant motivé la préemption devait favoriser la continuité écologique du territoire. Toutefois, il ressortait du dossier que le terrain était demeuré en friche depuis son acquisition et ne faisait l’objet que d’interventions mineures d’entretien. Dans ces conditions, le rétablissement de la situation antérieure à la préemption ne portait pas une atteinte excessive à l’intérêt général.
La cour ordonne donc à la personne publique de proposer la rétrocession du terrain aux anciens propriétaires. Si ceux-ci refusent expressément ou tacitement de l’acquérir, le bien devra ensuite être proposé à l’acquéreur évincé.
Le prix devra être déterminé de manière à rétablir les conditions de la vente initialement envisagée, sans enrichissement injustifié de l’une des parties.
Compte tenu de l’absence de tout commencement d’exécution de l’arrêt d’annulation, cette injonction est assortie d’un délai d’un mois à compter de sa notification. À défaut de justification des diligences accomplies dans ce délai, la personne publique devra acquitter une astreinte de 100 euros par jour de retard.
CAA de NANCY N° 26NC00053 du 28 août 2026






REPONSES MINISTERIELLES

Assemblées locales - Elus - Elections
Calcul de l'allocation de fin de mandat des élus locaux et intercommunaux
L'allocation différentielle de fin de mandat (ADFM) et le fonds d'allocation des élus en fin de mandat (FAEFM) ont été institués par la loi n° 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité. L'allocation est versée, sur demande, aux membres des exécutifs des collectivités territoriales et établissements publics de coopération intercommunale ayant cessé leur activité professionnelle pour se consacrer à l'exercice de leur mandat.
Ceux-ci doivent se trouver dans l'une des situations suivantes:
- Être inscrits auprès de l'opérateur France Travail ;
- Avoir repris une activité professionnelle leur procurant des revenus inférieurs aux indemnités de fonction qu'ils percevaient au titre de leur fonction élective.
Aux termes des articles L. 5216-4 (communautés d'agglomération), L. 5214-8 (communautés de communes), L. 5215-16 (communautés urbaines et métropoles), L. 3123-9-2 et L. 4135-9-2 pour les départements et les régions, l'ADFM n'est pas cumulable dans l'hypothèse d'un cumul de mandats, et n'est versée qu'au titre d'une seule fonction élective locale.
Aussi, lorsque l'intéressé était titulaire à la fois d'un mandat municipal et d'un mandat communautaire, il ne saurait cumuler le versement de l'allocation.
En principe, il est tenu compte des indemnités perçues les plus élevées afin de retenir la situation la plus favorable à l'élu. Rappelons néanmoins que la loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local prévoit plusieurs mesures visant à renforcer le dispositif de l'ADFM en allongeant la durée de versement à deux ans et en augmentant le taux de versement de l'allocation différentielle.
Ainsi, le montant mensuel de l'allocation est désormais fixé, pour les élus municipaux, départementaux et régionaux, à 100 % de la différence entre le montant de l'indemnité brute mensuelle que l'intéressé percevait pour l'exercice de ses fonctions jusqu'au treizième mois suivant le début de versement, contre 80 % avant la loi. A compter de cette date, le taux est égal à 80 %, contre 40 % auparavant. Pour les EPCI, le taux de versement est de 80% jusqu'au septième mois puis de 40%. La loi étend, par ailleurs, le droit au bénéfice de l'allocation à tous les maires et à tous les adjoints.  
Outre ce dispositif, la loi du 22 décembre 2025 précitée crée un contrat de sécurisation de l'engagement, ouvert aux élus bénéficiant de l'allocation différentielle de fin de mandat.
Il s'agit d'un accompagnement renforcé vers le retour à l'emploi, qui est proposé aux anciens élus à travers la conclusion d'un contrat avec l'opérateur France Travail. Ce contrat vise à organiser un parcours d'amélioration des revenus professionnels ou de retour à l'emploi, le cas échéant au moyen d'une reconversion ou d'une création ou d'une reprise d'entreprise.
Assemblée Nationale - R.M. N° 12926 - 2026-09-01




Intercommunalité
Rappel - Vacance de sièges communautaires: à l'issue de la première année de mandat, le remplacement peut intervenir sans condition de sexe lorsqu'aucun candidat répondant à cette condition ne peut être désigné.
Le remplacement des conseillers communautaires dans les communes de plus de 1 000 habitants est régi par l'article L. 273-10 du code électoral.
Ainsi, dans les communes disposant de plusieurs sièges au conseil communautaire, lorsqu'un de ces sièges devient vacant, le conseiller communautaire concerné est remplacé en priorité par un candidat de même sexe figurant sur la même liste que lui. À défaut, il est remplacé par le premier conseiller municipal de même sexe élu sur la liste correspondante et n'exerçant pas déjà un mandat communautaire. Cette règle contribue à garantir l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électifs: en 2020, les femmes représentaient 35,8 % des conseillers communautaires, en nette progression par rapport à 2014.
Le Gouvernement est toutefois conscient que son application peut, dans certaines situations, conduire à la vacance temporaire d'un siège alors même qu'un élu de l'autre sexe serait disponible.
C'est précisément pour y répondre que la loi n° 2023-506 du 26 juin 2023 tendant à garantir la continuité de la représentation des communes au sein des conseils communautaires a prévu qu'à l'issue de la première année de mandat, le remplacement puisse intervenir sans condition de sexe lorsqu'aucun candidat répondant à cette condition ne peut être désigné.
Cette dérogation permet de concilier de manière équilibrée respect du principe de parité et celui de la règle relative à la représentativité des conseils municipaux au sein des conseils communautaires. Cet équilibre apparaît satisfaisant et le Gouvernement n'envisage donc pas, à ce stade, de modifier le dispositif.
Assemblée Nationale - R.M. N° 14444 - 2026-09-01




Juridique - Assurances
Encadrement des expertises liées aux indemnisations du RGA
Prise en application de l'article 161 de la loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l'action publique locale, l'ordonnance n° 2023-78 du 8 février 2023 relative à la prise en charge des conséquences des désordres causés par le phénomène naturel de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols définit à l'article L. 125-2-1 du code des assurances les modalités d'encadrement des activités d'expertise pour les experts désignés par les assureurs.
 Le décret n° 2024-1101 du 3 décembre 2024, lui-même pris en application de cette ordonnance et relatif à la conduite des expertises réalisées en vue de l'indemnisation des conséquences des désordres causés par le phénomène naturel de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols, inscrit dans les articles R. 125-8 à R. 125-11 du code des assurances les obligations incombant aux experts désignés par les entreprises d'assurance dans la conduite de l'expertise mentionnée à l'article L. 125-2 du code des assurances, le contenu du rapport d'expertise ainsi que les modalités et délais d'élaboration de l'expertise.
L'article R. 125-8 définit le périmètre d'application des obligations d'indépendance et d'impartialité fixées par le texte, à savoir « les experts, personne morale ou physique, auxquels il est fait appel »,  en renvoyant ainsi alternativement soit à la personne morale, la société d'expertise, soit à la personne physique, l'expert indépendant. Parallèlement, l'article R.125-9 du code des assurances précise que « l'entreprise d'assurance s'assure que l'expertise mentionnée à l'article R. 125-8 est conduite par des agents disposant d'une compétence dans le domaine considéré. ».
Ainsi, l'ensemble des experts, personnes physiques, salariés des entreprises d'assurance ou indépendants, doivent disposer des compétences, expériences professionnelles et formations nécessaires pour réaliser leur mission d'expertise. Les entreprises d'assurance, personnes morales, doivent s'assurer que ces exigences sont respectées.
Les deux premiers arrêtés du 24 janvier 2025 pris en application de ce décret, relatifs à la liste des éléments à transmettre par le maître d'ouvrage à l'expert et le modèle de rapport d'expertise à utiliser, s'appliquent aux experts, personnes physiques, missionnés par des entreprises d'assurance. Le dernier arrêté d'application de ce décret, paru au Journal Officiel le 11 août 2026, relatif à la création d'une qualification volontaire « expert RGA » permettra aux sociétés d'expertise, personnes morales, de solliciter et d'obtenir cette qualification. Elles devront s'assurer au préalable que leurs experts salariés, personnes physiques, disposent bien des compétences, expériences professionnelles et formations nécessaires.
Assemblée Nationale - R.M. N° 16137 - 2026-09-01








RESSOURCES HUMAINES

//JO-RH//
Arrêts de travail: encadrement de la durée dérogatoire d’indemnisation
 / Sanctions renforcées contre les abus (2 décrets)
Décret n° 2026-866 du 16 septembre 2026 relatif à la durée maximale dérogatoire d'indemnisation pour arrêt de travail et à la sanction des abus
>> Ce décret réduit à un an la durée maximale dérogatoire d'indemnisation pour arrêt de travail des assurés qui en bénéficient et dont la participation aux frais de santé n'est pas limitée ou supprimée en application des 3° et 4° de l'article L. 160-14 du code de la sécurité sociale.
En revanche, est maintenue à trois ans la durée maximale d'indemnisation des assurés atteints d'une affection de longue durée au sens des 3° et 4° de l'article L. 160-14 du code de la sécurité sociale.
Le décret prévoit en outre la possibilité de pénaliser un assuré qui abuserait de sa qualité d'assuré social en vue d'obtenir de manière injustifiée des prescriptions d'arrêt de travail sans lien avec son état de santé.
Publics concernés: assurés sociaux des régimes de base, assurés sociaux du régime général, salariés du régime agricole, clercs et employés de notaire bénéficiant d'une durée d'indemnisation dérogatoire, en dehors de ceux atteints d'une affection de longue durée au sens des 3° et 4° de l'article L. 160-14 du code de la sécurité sociale, qui bénéficieront toujours d'une durée d'indemnisation de trois ans ; organismes d'assurance sociale.
Entrée en vigueur: les dispositions du 1° de l'article 1er entrent en vigueur le lendemain de la publication du présent décret et les dispositions des 2° à 6° de l'article 1er et de l'article 2 s'appliquent aux arrêts de travail prescrits à compter du 15 octobre 2026, ainsi qu'aux arrêts de travail en cours au 15 octobre 2026 atteignant six mois à compter de cette date.
JORF n°0218 du 18 septembre 2026 - NOR: SFHS2617976D


Décret n° 2026-867 du 16 septembre 2026 relatif à la réforme de la durée maximale dérogatoire d'indemnisation pour arrêt de travail
>> Ce décret tire les conséquences de la réforme réduisant à un an la durée maximale dérogatoire d'indemnisation pour arrêt de travail des assurés qui en bénéficient et dont la participation aux frais de santé n'est pas limitée ou supprimée en application des 3° et 4° de l'article L. 160-14 du code de la sécurité sociale.
Est maintenue à trois ans la durée maximale d'indemnisation des assurés atteints d'une affection de longue durée au sens des 3° et 4° de l'article L. 160-14 du code de la sécurité sociale.
Publics concernés: travailleurs indépendants, ministres des cultes et membres des congrégations et collectivités religieuses, fonctionnaires de l'Etat et magistrats bénéficiant d'une durée d'indemnisation dérogatoire, en dehors de ceux qui sont atteints d'une affection de longue durée au sens des 3° et 4° de l'article L. 160-14 du code de la sécurité sociale, qui bénéficieront toujours d'une durée d'indemnisation de trois ans ; organismes d'assurance maladie.
Entrée en vigueur: le décret s'applique aux arrêts de travail prescrits à compter du 15 octobre 2026 ainsi qu'aux arrêts de travail en cours au 15 octobre 2026 pour une incapacité de travail atteignant six mois à compter de cette date. Les dispositions des articles modifiés par l'article 1er, dans leur rédaction antérieure à l'entrée en vigueur du présent décret, continuent de s'appliquer jusqu'au terme de la durée maximale de trois ans de la période pendant laquelle l'indemnité journalière peut être servie aux assurés sociaux qui, à la date du 15 octobre 2026, se sont vu reconnaître le bénéfice de la procédure prévue à l'article L. 324-1 du code de la sécurité sociale et dont la participation n'est pas limitée ou supprimée au titre de l'article L. 160-14 du même code.
JORF n°0218 du 18 septembre 2026 - NOR: SFHS2617977D


Arrêts maladie et temps partiel thérapeutique - Les règles évoluent dans la fonction publique (synthèse DGAFP + analyse du CIG-GC )
Article ID.CiTé du 7 Septembre 2026
Gestion des agents placés en CITIS - Application à la FPT
Article ID.CiTé du 17 Septembre 2026
Congé de maladie: une activité sportive médicalement autorisée ne constitue pas une faute disciplinaire
Article ID.CiTé du 26 Août 2026



// RH - CSFPT//
7 projets de décrets sur la filière culturelle patrimoine et bibliothèques et deux mesures de simplification pour la plénière de rentrée du CSFPT

Un rapport sur les rémunérations des agents territoriaux et huit textes étaient inscrits à l’ordre du jour de cette séance plénière. Le rapport adopté à l’unanimité fait l’objet d’un communiqué distinct.

Projet de décret modifiant divers statuts particuliers des cadres d'emplois de la filière culturelle
Le projet de décret traduit les résultats des travaux menés par le groupe concours pour faire évoluer différents cadres d’emplois de la filière culturelle touchant au patrimoine et aux bibliothèques.
Ainsi, le projet de décret modernise pour les cadres d’emplois de catégories C et B leurs missions et leurs modalités de recrutement.
Par ailleurs, une nouvelle spécialité, l’archéologie, est créée dans le cadre d’emplois d’assistant du patrimoine et des bibliothèques, de catégorie B. L’exigence d’un diplôme 5 en lien avec la spécialité 6 pour se présenter aux deux concours externes de catégorie B est supprimée, pour ne maintenir qu’une exigence d’un niveau de diplôme, comme c’est le cas pour les autres cadres d’emplois de la filière. La dénomination des cadres d’emplois de la filière culturelle est également homogénéisée.
Enfin, les différents textes relatifs aux cadres d’emplois de catégorie C et B, ainsi que ceux de conservateurs territoriaux de bibliothèques et de conservateurs territoriaux du patrimoine, sont également mis à jour des références devenues obsolètes, principalement suite à l’entrée en vigueur du code général de la fonction publique (CGFP).
Ce texte a reçu un avis favorable de la part des membres du CSFPT

Projet de décret portant statut particulier du cadre d'emplois des attachés territoriaux du patrimoine et des bibliothèques
Dans le cadre global de la révision de la filière culturelle de la fonction publique territoriale, il est proposé de fusionner le cadre d’emplois des actuels attachés territoriaux de conservation du patrimoine et celui des bibliothécaires territoriaux, pour former le nouveau cadre d’emplois des attachés du patrimoine et des bibliothèques.
Les autres modifications proposées concernent essentiellement la mise à jour de références obsolètes du fait de l’entrée en vigueur du code général de la fonction publique (CGFP).
Ce texte a reçu un avis favorable de la part des membres du CSFPT

Projet de décret portant échelonnement indiciaire applicable aux attachés territoriaux du patrimoine et des bibliothèques
Suite à la fusion du cadre d’emplois des attachés territoriaux de conservation du patrimoine avec celui des bibliothécaires territoriaux, il est nécessaire de créer un échelonnement indiciaire applicable au nouveau cadre d’emplois des attachés du patrimoine et des bibliothèques. C’est la même grille indiciaire qui est reprise, sans changement.
Ce texte a reçu un avis favorable de la part des membres du CSFPT

Projet de décret  fixant les modalités d'organisation des concours d’accès au cadre d’emplois des attachés territoriaux du patrimoine et des bibliothèques
Le présent projet de décret a pour objet de fixer les modalités d'organisation des concours d’accès au cadre d’emplois des attachés territoriaux du patrimoine et des bibliothèques, nouveau cadre d’emplois issu de la fusion des cadres d’emplois d’attaché territorial de conservation du patrimoine et de bibliothécaire territorial.

Il précise la nature des épreuves d’admissibilité et d’admission des concours (externe, interne et 3e concours) d’accès au cadre d’emplois des attachés territoriaux du patrimoine et des bibliothèques.
Ce texte a reçu un avis favorable de la part des membres du CSFPT

Projet de décret  fixant les modalités d’organisation de l’examen professionnel d’avancement de grade au grade d'attaché principal du patrimoine et des bibliothèques
Le présent projet de décret a pour objet de fixer les modalités d'organisation de l’examen professionnel pour l’accès au grade d’attaché principal du patrimoine et des bibliothèques du nouveau cadre d’emplois d’attaché territorial du patrimoine et des bibliothèques.
Les épreuves sont identiques à celles qui prévalaient avant la refonte du cadre d’emplois d’attaché territorial de conservation du patrimoine et du cadre d’emplois de bibliothécaire territorial.
Ce texte a reçu un avis favorable de la part des membres du CSFPT

Projet de décret portant modification des modalités d'organisation des concours d’accès au cadre d’emplois des assistants territoriaux du patrimoine et des bibliothèques, de l’examen professionnel d'accès par voie de promotion interne au grade d'assistant du patrimoine et des bibliothèques principal de 2e classe, des examens professionnels d’avancement aux grades d'assistant du patrimoine et des bibliothèques principal de 2e classe et d'assistant du patrimoine et des bibliothèques principal de 1ère classe.
Le présent projet de décret a pour objet de modifier la nature des épreuves des concours (externe, interne et 3e concours) d’accès au cadre d’emplois des assistants territoriaux du patrimoine et des bibliothèques, de l’examen professionnel d'accès par voie de promotion interne au grade d'assistant du patrimoine et des bibliothèques principal de 2e classe, et des examens professionnels d’avancement aux grades d'assistant du patrimoine et des bibliothèques principal de 2e classe et d'assistant du patrimoine et des bibliothèques principal de 1ère classe.
Enfin, le projet de décret met en cohérence la dénomination du cadre d’emploi avec celle retenue pour l’ensemble de la filière, et actualise les références textuelles pour tenir compte des références du code général de la fonction publique.
Ce texte a reçu un avis favorable de la part des membres du CSFPT.

Projet de décret  portant modification des modalités d'organisation des concours pour le recrutement des adjoints territoriaux du patrimoine et des bibliothèques principaux de 2e classe, et de l’examen professionnel prévu par l’article 10 du décret n°2006-1692 du 22 décembre 2006 portant statut particulier du cadre d’emplois des adjoints territoriaux de conservation du patrimoine.
Le présent projet de décret a pour objet de modifier la nature des épreuves des concours (externe, interne et 3e concours) d’accès au cadre d’emplois des adjoints territoriaux du patrimoine et des bibliothèques et de l’examen professionnel d’avancement au grade d'adjoint territorial du patrimoine et des bibliothèques principal de 2e classe.
Par ailleurs, le projet de décret met en cohérence la dénomination du cadre d’emplois avec celle retenue pour l’ensemble de la filière, et actualise les références textuelles pour tenir compte des références du code général de la fonction publique.
Ce texte a reçu un avis favorable de la part des membres du CSFPT.

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Projet de décret portant mesures de simplification de l’action publique locale et des normes applicables aux collectivités territoriales et à leurs groupements (mesures à inscrire au Méga-décret III). Deux dispositions ont été soumises au CSFPT
1 - Supprimer la nécessité d’organiser un scrutin lorsqu’une seule liste de candidats est présente pour l’élection d’un des collèges composant les instances du CNFPT.
Le décret supprime la nécessité d’organiser un scrutin lorsqu’une seule liste de candidats est présente pour l’élection d’un des collèges composant les instances du Centre national de la fonction publique territoriale (conseil d’administration et conseil d’orientation).
- Supprimer la nécessité d’organiser un scrutin lorsqu’une seule liste de candidats est présente pour l’élection du collège du bloc communal au CSFPT.
Le décret supprime la nécessité d’organiser un scrutin lorsqu’une seule liste de candidats est présente pour l’élection des collèges des représentants des collectivités territoriales composant l’assemblée plénière du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale.
Ce texte a reçu un avis défavorable de la part des membres du CSFPT.

Source: Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale / CSFPT




// RH - JURISPRUDENCE//
Un agent recruté pour un besoin ponctuel ne bénéficie pas du statut d’agent contractuel territorial mais a droit à une rémunération au moins égale au SMIC
L’agent recruté pour un acte déterminé ne relève pas du décret relatif aux agents contractuels territoriaux. Il ne peut donc prétendre, sur ce fondement, à l’indemnité compensatrice correspondant aux congés annuels non pris. Il ne bénéficie pas davantage des règles relatives aux cycles de travail et à l’indemnisation des heures supplémentaires applicables aux agents territoriaux.
En revanche, le principe général du droit dont s’inspire l’article L. 3231-2 du code du travail impose que sa rémunération ne soit pas inférieure au SMIC, en l’absence de disposition plus favorable. Ce principe s’impose aux délibérations des collectivités territoriales et de leurs établissements publics.
Une demande indemnitaire tendant à la réparation d’un préjudice demeure par ailleurs irrecevable en l’absence de réclamation indemnitaire préalable adressée à l’administration.
En l’espèce, une animatrice avait été recrutée à deux reprises pendant l’été, d’abord pour une journée, puis pour vingt et un jours, afin de renforcer temporairement les équipes d’un centre de loisirs. Le besoin dépendait ponctuellement du nombre d’enfants inscrits et des personnels d’encadrement disponibles. Aucun élément n’établissait son caractère permanent ou récurrent d’une année à l’autre.
Malgré la qualification d’agent contractuel mentionnée dans ses actes d’engagement, l’intéressée devait ainsi être regardée comme recrutée pour exécuter un acte déterminé. Elle ne pouvait, par conséquent, obtenir ni une indemnité compensatrice de congés annuels ni l’indemnisation des heures accomplies au-delà de trente-cinq heures hebdomadaires sur le fondement des règles applicables aux agents contractuels.
Elle avait toutefois été rémunérée selon un forfait journalier brut de 60 euros, alors qu’elle accomplissait quotidiennement neuf heures et quarante-cinq minutes de travail. Cette rémunération était largement inférieure à celle résultant de l’application du SMIC horaire, alors fixé à 11,52 euros brut. La délibération instituant ce forfait ne pouvait lui être opposée.
Le tribunal enjoint donc à l’employeur public de verser, dans un délai de deux mois, un complément correspondant à la différence entre le SMIC horaire et la rémunération forfaitaire versée.
TA Caen N° 2400371 du 29 mai 2026




// RH - JURISPRUDENCE//
Mutation d’office dans l’intérêt du service: l’absence de caractère disciplinaire ne dispense pas de communiquer le dossier individuel
L’existence d’une sanction déguisée suppose la réunion de deux conditions:
- une dégradation de la situation professionnelle de l’agent
- et une intention disciplinaire de l’administration.
Le seul fait que la nouvelle affectation ne corresponde pas aux préférences géographiques de l’intéressé ne suffit pas à caractériser une telle sanction.
En revanche, l’article 65 de la loi du 22 avril 1905 impose, avant tout déplacement d’office pris en considération de la personne, que l’agent puisse obtenir communication de son dossier.
Lorsque celui-ci demande à exercer ce droit, une simple information théorique ne suffit pas: l’administration doit lui permettre une consultation effective. La méconnaissance de cette formalité prive l’intéressé d’une garantie et entache la décision d’un vice de procédure.
En l’espèce
, un sous-officier exerçant des fonctions d’instruction avait été muté après des accusations précises et concordantes faisant état de comportements répétés à connotation sexuelle envers plusieurs personnels féminins. Ses fonctions impliquaient une proximité avec les élèves et reposaient sur un lien de confiance que ces accusations avaient compromis.
Les faits avaient également porté atteinte à la confiance de la hiérarchie et au fonctionnement du service, l’intéressé ayant dû être écarté de ses missions d’instruction. Sa nouvelle affectation correspondait à un emploi susceptible d’être occupé par un militaire de son grade. La perte de responsabilités alléguée et l’affectation à des tâches matérielles dégradantes n’étaient pas suffisamment établies. La mutation répondait ainsi à l’intérêt du service, ne portait pas atteinte aux prérogatives attachées au grade et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée.
Toutefois, après avoir été informé de la possibilité de consulter son dossier individuel, l’intéressé avait expressément demandé à en prendre connaissance. L’administration n’établissait ni qu’elle avait effectivement organisé cette consultation ni que le militaire y avait renoncé. Faute de l’avoir mis à même d’accéder à son dossier avant la mutation, elle l’avait privé d’une garantie.
La décision de mutation demeurait donc illégale pour vice de procédure. La cour rejette en conséquence le recours dirigé contre le jugement ayant prononcé son annulation.
CAA Paris n° 25PA00725 du 14 septembre 2026


Plus de 120 ans et l'article 65 de la loi du 22 avril 1905 fait toujours annuler des décisions
Le texte figure dans une loi de finances, jamais codifié ni abrogé. Il garantit aux fonctionnaires civils et militaires la communication personnelle et confidentielle de toutes les pièces de leur dossier avant toute mesure disciplinaire ou déplacement d'office.
Le juge en a tiré une règle plus large: lorsqu'une mesure est prise en considération de la personne, l'agent doit être averti en temps utile de l'intention de l'administration afin de pouvoir demander communication de son dossier (CE, 8 nov. 2017, n° 402103).
Une loi de 1905, une garantie toujours vivante, et en 2026 encore des décisions annulées faute de l'avoir respectée.
Source: 
Florent Le Fraper Du Hellen / Linkedin




// RH - REPONSES MINISTERIELLES//
Protection fonctionnelle des gestionnaires publics
Pour remédier aux limites des régimes de responsabilité des ordonnateurs et des comptables publics, un nouveau régime de responsabilité des gestionnaires publics, unifié entre ordonnateurs et comptables, a été mis en place depuis le 1er janvier 2023, à la suite de la publication de l'ordonnance n° 2022-408 du 23 mars 2022. Jusqu'au 1er janvier 2023, les comptables étaient soumis à une responsabilité personnelle et pécuniaire (RPP) devant la Cour des comptes et les chambres régionales et territoriales des comptes.
Ce régime, de nature réparatoire, impliquait que tout manquement constaté dans la comptabilité pouvait entraîner la mise en débet du comptable, qui devait personnellement rembourser les sommes concernées. De son côté, l'ordonnateur public relevait d'un régime répressif et pouvait être poursuivi personnellement, avec des amendes pouvant s'élever jusqu'à deux années de rémunération.
L'ordonnance du 22 mars 2022 a supprimé la responsabilité personnelle et pécuniaire et instauré un régime unifié. Désormais, comptables et ordonnateurs peuvent être poursuivis pour des faits de gestion constituant des « fautes graves ayant causé un préjudice financier significatif », ce qui en limite le champ d'application. D'autres infractions spécifiques demeurent. Les sanctions, applicables à tous les agents publics, quel que soit leur statut ou leur versant, prennent la forme d'amendes plafonnées à six mois de rémunération, ou à un mois pour les infractions formelles.
La Cour des comptes, juge de première instance, les prononce de manière proportionnée à la gravité des faits et au préjudice constaté. La réforme a également élargi les possibilités de signalement auprès des représentants de l'État ou des directeurs des finances publiques, ce qui a pu entraîner une augmentation des enquêtes, sans hausse corrélative des condamnations. Les sanctions prononcées, constituant des amendes, ne peuvent être couvertes par une assurance, en application du principe de personnalité des peines.
En revanche, les agents peuvent souscrire à titre personnel une assurance couvrant les frais de défense ou certains risques annexes, tels que la responsabilité civile ou la perte de rémunération liée à d'éventuelles sanctions disciplinaires.
Les collectivités territoriales peuvent également souscrire une assurance pour leurs agents, à l'exclusion de la prise en charge des amendes et, en principe, des frais d'avocat. La mise en œuvre de cette réforme a soulevé la question de la protection fonctionnelle.
Dans sa décision n° 497840 du 29 janvier 2025, le Conseil d'État a jugé que celle-ci n'est pas applicable aux poursuites engagées devant la Cour des comptes, ces sanctions relevant d'un régime spécifique et non pénal.
Toutefois, l'administration peut accorder un soutien à l'agent, notamment sous forme d'assistance juridique, sans y être tenue. La circulaire du Premier ministre du 17 avril 2025 en précise les modalités, en laissant aux collectivités le soin de les adapter et de renforcer la prévention des risques.
Enfin, la question de l'extension de la protection fonctionnelle aux procédures engagées devant les juridictions financières a fait l'objet de travaux législatifs.
L'article 13 du projet de loi visant à renforcer l'État local, articuler son action avec les collectivités territoriales et sécuriser les décideurs publics, déposé au Sénat le 20 mai 2026, prévoit une évolution en ce sens.
Assemblée Nationale - R.M. N° 10527 - 2026-09-01




// RH - DOCUMENTATION//
«Pour préserver le sens de leur travail, une majorité d'agents se disent parfois prêts à s'écarter des consignes» - Premiers résultats de la grande enquête du collectif Nos services publics
Qu'en est-il des collectifs de travail, des relations à la hiérarchie, du rapport aux ordres et aux consignes, du sentiment de partager des valeurs et des visions communes ? Bref, qu’en est-il du travail réel des agent·es des services publics ?
Ce sont ces interrogations qui ont conduit le collectif Nos services publics à mener, entre octobre 2025 et février 2026, une enquête inédite sur le travail des agent·es public‧ques, dans la diversité de leurs métiers et de leurs statuts.
Issu de l’analyse des 20 000 réponses apportées à ce questionnaire et de trois ans de travaux, le présent rapport « Travailler dans le service public: enquête sur le vécu des agent·es public·ques » dévoile les premiers résultats de cette grande enquête.
Quatre principaux messages se dégagent du rapport
1. Des agent·es attaché·es à leurs missions de service public, mais empêché·es de bien faire leur travail
2. Des collectifs qui font tenir mais sont fragilisés
3. Des divergences de vécu entre encadrant·es ou non, une convergence de vision entre collègues
4. Un écart aux consignes qui apparaît comme un recours pour préserver le sens de son travail.
Nos services publics - Le rapport




// RH - DOCUMENTATION//
Près de deux tiers des agents publics sont propriétaires de leur logement, 38 % résident à moins de 5 kilomètres et 15 % à moins de 2 kilomètres de leur lieu de travail
En 2022, 64 % des agents publics sont propriétaires de leur logement, contre 58 % pour les salariés du secteur privé, selon un Point Stat de la DGAFP publié le 16 septembre 2026. Les agents publics sont par ailleurs 19 % à louer un logement vide non HLM et 11 % un logement HLM. Le taux de propriétaires augmente fortement avec l'âge, passant de 35 % chez les moins de 30 ans à 72 % chez les 50 ans ou plus, et avec la position sociale, de 34 % pour les ménages mono-actifs d'employé ou d'ouvrier à 81 % pour les ménages les plus aisés. Le logement social est plus fréquent dans l'unité urbaine de Paris et pour les familles monoparentales, tandis que le locatif non HLM concerne davantage les jeunes, les personnes seules et les agents en contrat court.
Sept pour cent des agents publics vivent dans un logement considéré comme suroccupé, une proportion qui atteint 17 % dans l'unité urbaine de Paris ; les agents de moins de 30 ans et ceux en contrat à durée déterminée sont les plus concernés, résidant plus souvent en grandes agglomérations dans des logements d'une ou deux pièces. Près des trois quarts des agents occupent un emploi situé dans une zone de déséquilibre marqué entre offre et demande de logements, ce qui réduit leur taux d'accession à la propriété. Les agents publics vivent en revanche plus souvent près de leur lieu de travail que les salariés du privé: 38 % résident à moins de 5 kilomètres et 15 % à moins de 2 kilomètres.
Source: DGAFP







PARLEMENT

Finances et Fiscalité locales
Gel des dépenses de l’État, économies, effort demandé aux retraités et aux collectivités, 49.3: Lecornu détaille un effort de 54 milliards d’euros pour le Budget 2027 sans hausse d’impôts
Le gouvernement envisage un effort budgétaire d’environ 54 milliards d’euros. Sans mesures correctrices, le déficit public pourrait dépasser 6,5 % du PIB en 2027.
L’objectif serait de ramener le déficit à 4,8 % du PIB hors nouveaux crédits militaires et à 5 % en intégrant l’effort en faveur de la Défense.

Collectivités territoriales
Le gouvernement constate une augmentation spontanée de 7 milliards d’euros des dépenses de fonctionnement des collectivités locales.
Il souhaite que les collectivités contiennent la progression de leurs dépenses de fonctionnement au niveau de l’inflation.
Ni les modalités de mise en œuvre de cette mesure ni le montant exact de l’économie attendue ne sont précisés

Fonctionnaires
Le gouvernement propose un gel du point d’indice des fonctionnaires.
Cette mesure concernerait également les agents des collectivités territoriales et permettrait de réaliser environ 2 milliards d’euros d’économies.
Des discussions doivent être ouvertes avec les organisations syndicales afin d’éviter que les fonctionnaires percevant les salaires les plus faibles soient exposés à l’inflation.

Dépenses de l’État
Les dépenses de l’État seraient maintenues en 2027 au même niveau qu’en 2026, hors:
- charge de la dette ;
- crédits consacrés aux Armées. La Défense bénéficierait de 6,4 milliards d’euros supplémentaires.
Les crédits de la Justice, de l’Intérieur, de la Recherche et de l’Écologie seraient également en hausse.
Les opérateurs et les agences de l’État verraient leurs enveloppes diminuer.
Les dépenses consacrées aux cabinets ministériels seraient réduites. Un effort sur la rémunération des ministres est également annoncé, sans précision sur ses modalités.

Travail et formation professionnelle
Le ministère du Travail devrait réaliser 2,5 milliards d’euros d’économies.
Ces économies passeraient notamment par:
- la révision de certains dispositifs renforcés pendant la crise sanitaire ;
- un ciblage plus important du compte personnel de formation.

Sécurité sociale
Le gouvernement indique que, sans intervention, les dépenses de la Sécurité sociale augmenteraient de 22 milliards d’euros.
Des économies ont déjà été engagées par le ralentissement de certaines dépenses au cours de l’été.

Arrêts maladie
Le gouvernement souhaite réaliser environ 2 milliards d’euros d’économies sur les arrêts maladie.
Il envisage également de fiscaliser les indemnités liées aux arrêts de travail afin de financer l’Assurance maladie.
Les articles ne détaillent pas les autres modalités de cette économie.

Ruptures conventionnelles
Une réforme des ruptures conventionnelles est annoncée.
Elle devrait permettre de réaliser:
- 100 millions d’euros d’économies en 2027 ;
- 800 millions d’euros en année pleine.
Les articles ne précisent pas le contenu de cette réforme.

Retraites
Le gouvernement affirme qu’aucune pension ne diminuera.
L’effort demandé aux retraités serait inférieur aux 6 milliards d’euros précédemment évoqués.
Les orientations présentées sont les suivantes:
- protection des petites retraites ;
- absence d’« année blanche » générale ;
- possible gel des pensions les plus élevées ;
- maintien de la revalorisation du minimum vieillesse ;
- rééquilibrage, à coût constant, des bonifications de retraite liées aux enfants ;
- absence de modification des droits des retraités actuels concernant ces bonifications.

Prestations sociales
Le RSA et l’allocation aux adultes handicapés continueraient à évoluer.
Un gel des aides personnalisées au logement reste envisagé.
Le gouvernement souhaite également:
- recentrer l’allocation de rentrée scolaire ;
- revoir la politique familiale ;
- aligner les conditions d’accès à certaines prestations sociales non contributives pour les étrangers arrivant légalement en France ;
- instaurer un délai de carence pour certaines allocations ne dépendant pas du travail.

Politique familiale et logement
Le gouvernement annonce la création d’un « prêt à taux zéro natalité » destiné à aider les familles à acquérir un logement adapté.

Fiscalité
Le gouvernement affirme qu’il n’augmentera pas les impôts.
Il écarte notamment le gel du barème de l’impôt sur le revenu.
Certaines niches fiscales pourraient toutefois être revues.
La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises serait ramenée à 5 milliards d’euros, contre environ 7,5 à 8 milliards d’euros auparavant.
Les entreprises de taille intermédiaire sortiraient de cette contribution exceptionnelle.
Le pacte Dutreil serait maintenu. Un « pacte Papin » serait créé pour faciliter la reprise d’entreprises par leurs salariés.

Lutte contre les fraudes
Le gouvernement attend environ 1 milliard d’euros supplémentaire du renforcement de la lutte contre les fraudes fiscales et sociales.
De nouveaux outils d’intelligence artificielle seraient utilisés dans ce cadre.
Les contribuables pourraient, pendant l’année 2027, régulariser spontanément leur situation auprès de l’administration.

Procédure parlementaire
Le Premier ministre indique que toutes les mesures pourront être discutées, dans le respect de l’équilibre financier global.
Il annonce qu’en l’absence d’obstruction parlementaire, le gouvernement ne recourra ni à l’article 49.3 ni aux ordonnances et qu’un vote aura lieu.

Source: Synthèse articles de presse


Budget 2027: les retraités mis à contribution mais Lecornu promet qu’"aucune pension ne diminuera"
LCP - Assemblée nationale

"Potion d'austérité", "droit dans le mur"... Comment les oppositions réagissent aux annonces de Lecornu sur son projet de budget
LCP - Assemblée nationale

Budget: "Il faut y aller", Yaël Braun-Pivet plaide pour le recours au 49.3
LCP - Assemblée nationale








DOCUMENTATION

Action sociale - Santé - Personnes âgées
Personnes âgées - Comment repenser les solidarités dans une France vieillissante

Le recul des jeunes générations compense temporairement l’augmentation du très grand âge, sans réduire les besoins collectifs: ceux-ci se déplacent progressivement de l’éducation et de l’enfance vers la santé et l’autonomie. À l’horizon 2050, les différents scénarios de solde migratoire produiraient un écart proche de 3,6 millions de personnes parmi les 20-64 ans. La taille, les compétences et les conditions d’activité de cette population détermineront en partie les capacités de production et de financement du modèle social.
Trois leviers sont proposés au débat: la productivité, la durée du travail au cours de la vie et l’immigration économique. Le choix de leur combinaison relève d’arbitrages politiques, mais leur rejet simultané est présenté comme incompatible avec la préservation du modèle social.
Trois orientations sont avancées:
- agir dès l’enfance sur les inégalités en ciblant les publics et territoires les plus vulnérables ;
- sécuriser les parcours familiaux et professionnels par les modes d’accueil, les congés, le logement et l’emploi ;
- inscrire les politiques migratoires et d’intégration dans le temps long, en anticipant les besoins de compétences et en améliorant la reconnaissance des qualifications.
Source: Haut-commissariat à la stratégie et au plan




Culture - Patrimoine
Politiques publiques en matière de patrimoine et de tourisme: un mariage de raison ?
Patrimoine et tourisme ont fondé leur union sur des intérêts réciproques. L’un et l’autre assurent leur prospérité mutuelle et concourent à faire de la France la première destination touristique mondiale.
Le tableau pourrait donc être idyllique s’il n’était traversé par des contradictions.
Comment ne pas perdre cet atout d’attractivité tout en modérant la surfréquentation des sites ? Et comment rendre cette relation compatible avec l’évolution des enjeux sociétaux et environnementaux que la crise sanitaire a exacerbés ?
Source: Observatoire des politiques culturelles




Démocratie locale - Droit de l'Homme - Citoyenneté - Aide au développement
Les dispositifs de participation citoyenne à la décision publique
Le présent rapport analyse les dispositifs de participation citoyenne mis en place par l’État.
De l’information (affichage public, réunion) à la codécision (budgets participatifs, conseils de citoyens) en passant par la consultation (enquêtes publiques) ou la concertation (ateliers ou jurys citoyens), la participation citoyenne s’entend comme « une pratique démocratique qui consiste à associer les citoyens au processus de décision publique, en dehors des grands rendez-vous électoraux ». Elle vise à associer la population à l’élaboration, à la mise en œuvre ou à l’évaluation des politiques, projets ou services publics qui les concernent. Cette publication est le résultat d’une enquête menée par la Cour à partir d’un sujet proposé lors de la campagne d’initiative citoyenne menée en 2024.
Au sommaire
Le développement récent de la participation citoyenne à l’international et en France
Des dispositifs dispersés sans portage politique fort
Une nécessaire fiabilisation des méthodes en prélude à un usage plus systématique
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Réponses des administrations, organismes et personnes concernés









ACTUALITE

Action sociale - Santé - Personnes âgées
Santé - La vaccination des enfants en recul dans plusieurs pays d’Europe, selon une étude
D’après une enquête publiée par « The Lancet », sur sept vaccins infantiles étudiés de 1980 à 2024, au moins quatre sont en reflux ces dernières années dans seize pays de l’Union européenne, la pandémie de Covid-19 ayant marqué un tournant.
Pour ce travail, les niveaux de sept vaccinations infantiles (diphtérie, tétanos et coqueluche, hépatite B, méningite B, poliomyélite, pneumocoque, rougeole, rubéole) dans les vingt-sept pays de l’Union européenne (UE) sont passés au crible sur plus de quarante ans, entre 1980 et 2024, à partir de données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Unicef.
Il en ressort « un panorama complexe », jugent les auteurs de cette vaste analyse, parue dans The Lancet Regional Health. D’un côté, l’UE a atteint des taux de vaccination infantile « historiquement élevés » contre ces pathologies, avec une hausse substantielle sur une quarantaine d’années mais hétérogène selon les pays. En 2024, le Luxembourg et le Portugal atteignaient ainsi au moins 95 % de couverture pour les sept vaccinations, là où la Roumanie se situait sous 80 %.
Mais « une détérioration récente, préoccupante et généralisée » s’est dessinée ces dernières années, la pandémie de Covid-19 marquant un tournant, montre l’étude. Seize pays de l’UE ont ainsi enregistré une baisse des taux de vaccination pour au moins quatre vaccins. C’est notamment le cas de la Bulgarie, de Chypre, de l’Irlande, des Pays-Bas, de la Roumanie et de la Suède, où les sept vaccinations étudiées ont toutes décliné ces dernières années.
Source: Le Monde




Action sociale - Santé - Personnes âgées
Santé - Feux de forêt: derrière les flammes et les fumées, des inégalités sociales de santé invisibles que la France ne mesure pas
Les conséquences sanitaires des feux de forêt ne se limitent pas aux brûlures, aux décès immédiats ou aux évacuations. Les fumées transportent des particules fines et différents polluants susceptibles d’aggraver les maladies respiratoires et cardiovasculaires, y compris loin des zones incendiées.
L’exposition dépend toutefois du lieu de résidence, de la qualité du logement, des possibilités de se protéger, des conditions de travail et des ressources permettant de quitter temporairement un territoire touché.
Les populations socialement défavorisées, les travailleurs exposés à l’extérieur, les personnes âgées, les enfants et les malades chroniques ne disposent pas des mêmes capacités de protection. Les systèmes français de surveillance mesurent les incendies, la qualité de l’air et certaines conséquences sanitaires, mais documentent encore insuffisamment leur répartition sociale.
L’ESSENTIEL
Les fumées de feux de forêt produisent des effets majeurs sur la santé des populations.
Des données internationales montrent que les groupes sociaux les plus vulnérables sont particulièrement concernés.
En Californie, on parle d’« injustice environnementale face aux feux ». Des travaux sont en cours pour documenter aussi ce risque en France.
Source: 
The Conversation




Aménagement du territoire
Prolongement du programme Villages d’avenir pour l’ensemble du mandat municipal
Destiné aux communes de moins de 3 500 habitants, Villages d’avenir leur apporte une ingénierie de proximité pour concevoir, structurer et concrétiser leurs projets d’aménagement et de développement. Lancé en décembre 2023 dans le cadre de France Ruralités, il accompagne 3 081 communes représentant 2,7 millions d’habitants. Près de 5 600 projets ont déjà été réalisés.
La nouvelle phase accueillera progressivement de nouvelles communes selon le principe « un entrant pour un sortant ».
Elle renforcera le rôle du préfet comme guichet unique d’orientation vers l’ingénierie et les financements, et articulera davantage le programme avec les politiques relatives au logement et au commerce rural.
La revitalisation des centres-bourgs, l’attractivité, le vieillissement démographique et l’adaptation au changement climatique figurent parmi les enjeux retenus. Des indicateurs de suivi et une clause de revoyure à mi-parcours compléteront le pilotage du dispositif.
Source: Agence nationale de la cohésion des territoires/ANCT




Aménagement du territoire
Transformation des quartiers pavillonnaires : le ministère de la Ville et du Logement annonce les 12 lauréats du programme national « Bien lotis ! »
Le programme national « Bien lotis ! » accompagnera douze territoires dans la transformation de quartiers pavillonnaires confrontés à des problématiques de vieillissement, de densification, de dépendance automobile, de vulnérabilité climatique ou de qualité des espaces publics. L’expérimentation doit aider les collectivités à élaborer des réponses adaptées à chaque site, en associant habitat, mobilités, paysage, biodiversité, équipements et évolution démographique.
La méthode s’appuie sur la feuille de route nationale consacrée aux mutations pavillonnaires, sur la démarche ÉcoQuartier et sur le guide de l’aménagement durable. Les expériences locales feront l’objet d’une capitalisation et d’une diffusion nationale.
Parmi les opérations retenues figurent la reconnexion d’un quartier isolé à son centre-bourg, la diversification de l’habitat, la création d’espaces publics, la préservation des haies ou encore l’adaptation d’un site exposé au recul du trait de côte, aux inondations et à la submersion marine.
Source: MTE




Communication
Nouveau mandat, nouveaux logos : premières tendances, recours à l’IA…

Voilà six mois que les élections municipales sont passées, et de nouvelles identités visuelles commencent à voir le jour dans les collectivités. Observons les premières tendances et quelques exemples de refonte graphique.
Des premières tendances dans les changements d’identité graphique
Ces derniers mois, pas moins de 137 villes ont dévoilé leur nouveau visage graphique. Cette veille - non exhaustive - de début de mandat laisse déjà entrevoir quelques tendances dans l'évolution de leur identité visuelle.
La traduction graphique de l'alternance politique
13 villes qui avaient changé de logo/blason sous le mandat précédent ont à nouveau changé suite à une alternance politique.
Le recours à l'IA
8 villes (dont 5 ont moins de 500 habitants - voir les premiers logos ci-dessus) ont « officiellement » utilisé l'IA pour réaliser leur logo ou blason.
Source: Cap’Com




Education -Transport scolaire
« Déconnecté ou percuté : le choix est vite fait. » - La 40ᵉ campagne TRANSPORT ATTITUDE est lancée !
Un slogan qui rappelle une réalité essentielle: les accidents les plus graves surviennent souvent au point d’arrêt, lors de la montée, de la descente ou de la traversée devant ou derrière le car.
En 2025, 3 des 4 décès recensés dans les accidents impliquant des autocars transportant des enfants sont survenus dans ces situations. La vigilance autour du véhicule est donc l’affaire de toutes et tous.
À travers cette nouvelle campagne, l’ANATEEP alerte sur les dangers des distracteurs et encourage les bons réflexes: rester attentif, observer son environnement, ne jamais traverser sans s’assurer que le conducteur nous a vu.
Dans les départements, nos intervenant·e·s sont sur le terrain pour diffuser ce message auprès des élèves ! Les premières actions de sensibilisation ont commencé et se poursuivront tout au long de l’année scolaire, grâce à la mobilisation de l’ANATEEP et de son réseau d’ADATEEP.
ANATEEP: La 40ᵉ campagne TRANSPORT ATTITUDE




Finances et Fiscalité locales
DMTO, octroi de mer…Séance de rentrée pour le Comité des finances locales !
Réuni le 15 septembre, le Comité des finances locales a renouvelé ses instances après les élections municipales et intercommunales de mars 2026. Sa présidence a été reconduite à l’unanimité pour trois ans, tandis que deux vice-présidents et un rapporteur du budget ont été élus. La Commission consultative sur l’évaluation des charges a également été renouvelée.
Le Comité a examiné la répartition du fonds national de péréquation des droits de mutation à titre onéreux des départements. Après le recul enregistré en 2025, ses ressources atteignent 1,66 milliard d’euros en 2026, contre 1,52 milliard l’année précédente.
Les débats ont notamment porté sur l’opportunité de verser les disponibilités aux départements plutôt que de les placer en réserve. Un projet de décret relatif à l’octroi de mer figurait également à l’ordre du jour.
Source: Association des petites villes de France




Internet - Réseaux
Les déploiements FttH en chute libre au deuxième trimestre 2026
Les données trimestrielles consacrées à la fibre jusqu’à l’abonné font apparaître une nouvelle dégradation du rythme de déploiement. La baisse des nouvelles prises rend plus incertaine l’achèvement de la couverture dans les territoires où subsistent des locaux non raccordables, alors que la fermeture progressive du réseau cuivre impose de disposer d’une solution de remplacement opérationnelle.
Les difficultés ne concernent pas seulement la production de nouvelles lignes. La complétude des réseaux, la qualité des raccordements, le traitement des échecs et la remise en état des infrastructures existantes conditionnent également l’accès effectif des usagers. Le ralentissement accroît ainsi le risque de laisser durablement de côté les locaux complexes ou moins rentables et appelle une vigilance accrue des collectivités sur les engagements des opérateurs.
Source: Avicca




Services Techniques
Voirie - Routes fissurées, affaissements: après les maisons, la sécheresse menace directement les routes françaises
Fissures, affaissements, chaussées qui se disloquent: le retrait-gonflement des argiles (RGA), déjà responsable de milliards d'euros de dégâts sur les habitations, s'attaque aussi au réseau routier français. Un phénomène amplifié par le changement climatique, encore mal quantifié, mais que les collectivités locales commencent à prendre à bras-le-corps.
De nombreux Français font les frais du retrait-gonflement des argiles (RGA). Ce phénomène, qui consiste en une rétractation du sol en période de sécheresse suivie d'un gonflement au retour de l'humidité, provoque des mouvements de terrain et menace de fissurer 12 millions de maisons en France.
Avec les sécheresses à répétition, les dégâts sont devenus considérables. La seule sécheresse de 2022 a généré plus de 3,5 milliards d'euros d'indemnisations au titre du régime « catastrophe naturelle ».
Source: ROOLE




Tourisme
Un premier bilan encourageant de l’activité touristique cet été
Les recettes du tourisme international ont atteint 40 milliards d’euros au premier semestre 2026, soit 7 % de plus qu’en 2025, tandis que le solde du poste « Voyages » a progressé de 23 %, à 14,4 milliards d’euros. En juillet, les recettes internationales se sont élevées à 9,4 milliards d’euros, en hausse de 3,7 %. Cette dynamique pourrait porter le total annuel à 80 milliards d’euros, après 77 milliards en 2025. Les hébergements marchands ont enregistré une hausse globale de 2 %, notamment grâce aux locations touristiques, en progression de 4 %.
À la mi-août, 84 % des Français partis en vacances avaient effectué au moins un séjour en France. Le taux de départ en juillet et août a toutefois reculé de 64 % à 59 %, alors qu’il demeure stable à 72 % entre juin et septembre, traduisant un étalement de la saison. Le littoral reste la première destination, devant les villes, la campagne et la montagne.
Un vacancier sur deux a modifié au moins une habitude pour des raisons économiques: 17 % ont réduit les sorties au restaurant, 15 % les activités, 14 % les achats et 12 % les dépenses d’hébergement. Parmi les 28 % de Français non partis pendant l’été, 57 % invoquent des difficultés budgétaires. La météo a par ailleurs modifié l’organisation du séjour de 55 % des vacanciers.
Source: Atout France




Transports - Déplacements urbains
Pourquoi candidater aux Talents du vélo et Talents de la marche 2026 ?

Chaque année, le Réseau vélo et marche organise les Talents du vélo et les Talents de la marche, deux concours qui mettent en lumière les initiatives les plus inspirantes portées par les collectivités, les entreprises, les associations et les citoyens en faveur des mobilités actives.
Vous portez un projet qui fait bouger votre territoire ? Une innovation, un service, une démarche pédagogique, une action en faveur de la santé ou de l’inclusion ? C’est le moment de le faire connaître.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 14 octobre. Les lauréats seront révélés lors d’une cérémonie organisée le 11 décembre.
Source: Réseau vélo et marche

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