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Édito

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Liste des thématiques

EDUCATION - JEUNESSE - SPORT
ENVIRONNEMENT - CLIMAT - ENERGIE
SPORTS - ACTIVITES DE PLEINE NATURE
ECONOMIE - TRAVAIL
CONSEIL DEPARTEMENTAL
CONSEIL REGIONAL
EMPLOI - FORMATION - INSERTION PROFESSIONNELLE
CULTURE - PATRIMOINE

EDUCATION - JEUNESSE - SPORT

Plus de 3,6 millions d’euros pour les collèges

CHAUMEREUIL (DENIS) | LE JOURNAL DU CENTRE | 29/08/2026

Dans le cadre de son budget 2026 dédié aux collèges, le Conseil départemental de la Nièvre a engagé 3.603.000 € en dépenses d’investissements. Des opérations qui visent à améliorer le cadre de travail des élèves et des équipes pédagogiques. Voici quelques exemples de travaux d’entretien et de rénovation.

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Des bons plans pour les moins de 30 ans

CACCIVIO (ALEXANDRA) | LE JOURNAL DU CENTRE | 30/08/2026

Culture, sports, loisirs, déplacements : la carte Avantages Jeunes proposée aux jeunes de Bourgogne-Franche-Comté offre plus de 4.000 réductions. Nouveauté cette année, elle est gratuite pour les bacheliers qui ont travaillé cet été.

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« Un lycée à dimension humaine »

BRERARD (PIERRE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 29/08/2026

Mardi 1er septembre, trois cents élèves franchiront les portes du lycée Romain-Rolland. Pour l’équipe dirigeante, c’est «un vrai luxe» d’oeuvrer dans un tel établissement

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Cercy-la-Tour : Lydia Boulay, nouvelle principale du collège

| LE JOURNAL DU CENTRE | 30/08/2026

Précédemment principale d’un collège, à Autun, de plus de trois centsélèves, Lydia Boulay a été nommée au collège Champ-de-la-Porte où soixante-quinze élèves sont attendus mardi 1er septembre.

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Dornes : 135 collégiens et un nouveau principal

| LE JOURNAL DU CENTRE | 01/09/2026

Pour cette nouvelle rentrée au collège Lucien-Chaussin, Philippe Sullo assumera la fonction de principal, à la place de Catherine Lachassagne,partie à la retraite. Professeur d’allemand, le nouveau chef d’établissement vient du collège Adam-Billaut de Nevers où il a exercé six ans...

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Châtillon-en-Bazois : « On s’épuise et les élèves aussi »

CLERC (GUILLAUME) | LE JOURNAL DU CENTRE | 01/09/2026

La section éducation de la CGT de la Nièvre a organisé sa conférence de rentrée scolaire à Châtillon-en-Bazois, pour alerter sur les conditions de travail du personnel de l’école.

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Nevers : Pendant l’été, les écoles ont fait peau neuve

CHAMPALAUNE (GWENOLA) | LE JOURNAL DU CENTRE | 01/09/2026

Fin de la pause des vacances d’été. Ce matin, 2.300 enfants retrouvent le chemin des écoles, maternelles et élémentaires, à Nevers. L’été a été la période propice pour mener divers chantiers de restauration dont le gros morceau mené sur deux ans : la métamorphose de l’école Jules-Ferry. Tour d’horizon des travaux.

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Nièvre : Les enseignants ont fait leur rentrée des classes

BEIGNET (LAURA) | LE JOURNAL DU CENTRE | 01/09/2026

Les vacances sont finies, l’heure est à la rentrée et à l’odeur des cahiers neufs. Hier, les professeurs ont repris le chemin de l’école. Reportage au lycée professionnel Pierre-Bérégovoy, à Nevers.

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ENVIRONNEMENT - CLIMAT - ENERGIE

Une enquête participative sur la Mante religieuse

| LE JOURNAL DU CENTRE | 30/08/2026

Les fortes chaleurs de cet été ont probablement favorisé un développement plus précoce de la Mante religieuse. La Société d’histoire naturelle d’Autun recueille les observations de tous les volontaires sur sa plateforme en ligne

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Nord Nivernais : Toits endommagés et arbres arrachés

PILLEVESSE (LUDOVIC) | LE JOURNAL DU CENTRE | 29/08/2026

Des bourrasques de vent d’une rare violence ont provoqué d’importants dégâts, dans la soirée de jeudi, dans le nord Nivernais.

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Bientôt la clim à l’espace Stéphane-Hessel ?

| LE JOURNAL DU CENTRE | 29/08/2026

Un projet de salles climatisées à l’espace Stéphane-Hessel, dans le quartier de la Grande-Pâture, a fait débat, jeudi, lors du conseil de quartier Nord/Ouest.

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Cervon : Patrimoine naturel et défis contemporains

| LE JOURNAL DU CENTRE | 29/08/2026

Vincent Balland, docteur en histoire de l’environnement, chercheur postdoctoral, a tenu une conférence récemment, organisée par l’association du patrimoine. La conférence a exploré l’évolution forestière à travers une démarche historique interdisciplinaire
(archives, palynologie, LiDAR), révélant la transformation des paysages au cours des hui...

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SPORTS - ACTIVITES DE PLEINE NATURE

Au triathlon, attention aux transitions

GODEFROY (ALEXANDRE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 30/08/2026

Ce week-end a lieu le triathlon des Settons. Occasion parfaite pour comprendre comment se déroulent les transitions, moment important pour les triathlètes. Deux transitions ont lieu pendant la course : natation/vélo et vélo/course à pied.

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Rugby/Pro D2 « Si on bataille comme ça à tous les matches… »

MARCHAL (REMI) | LE JOURNAL DU CENTRE | 29/08/2026

Combative mais punie par son indiscipline, son manque de réalisme et de puissance à des moments clés, l’USON Nevers a chuté d’entrée sur sa pelouse face à Montauban. Pas le résultat escompté au terme d’une prestation qui a tout de même comporté quelques points positifs

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ECONOMIE - TRAVAIL

La facture électronique lancée dès mardi

PILLEVESSE (LUDOVIC) | LE JOURNAL DU CENTRE | 29/08/2026

Les entreprises sont soumises à une nouvelle contrainte dès mardi 1er septembre. Le gouvernement leur impose de transmettre les factures à leurs clients via une des plateformes agréées par l’État. Les envois directement par mail ou les remises en mains propres, c’est fini.

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Decize : Du nouveau au niveau du commerce

PION (ESTELLE) | LE JOURNAL DU CENTRE | 29/08/2026

La “maroquinerie à prix abordable de Fred” a ouvert ses portes ; Une friperie désormais dédiée aux enfants

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CONSEIL DEPARTEMENTAL

Des élus au chevet des agriculteurs

| LE JOURNAL DU CENTRE | 30/08/2026

Dans un courrier adressé à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, le président du Conseil départemental de la Nièvre, Fabien Bazin, et le sénateur Patrice Joly alertent sur les conséquences de la sécheresse qui frappe le département. Selon eux, l’ensemble des filières agricoles est touché : élevage bovin et ovin, grandes cultures, viticultur...

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CONSEIL REGIONAL

BFC : La région accélère sa lutte contre les addictions

CACCIVIO (ALEXANDRA) | LE JOURNAL DU CENTRE | 01/09/2026

Pouvoir d’achat, orientation, adaptation des lycées aux fortes chaleurs ou encore lutte contre les addictions : à l’occasion de la rentrée scolaire, Jérôme Durain a rappelé quelles étaient les actions de la Région, dont il est le président, à destination des jeunes.

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EMPLOI - FORMATION - INSERTION PROFESSIONNELLE

Cosne-sur-Loire : L’École de la 2e chance vers la lumière

MAUPAS (FLORENT) | LE JOURNAL DU CENTRE | 01/09/2026

Inspiré, le vitrail intitulé “De l’ombre à la lumière” réalisé par des stagiaires de l’École de la 2e chance (E2C) Nièvre Bourgogne a remporté les échelons départemental et académique du Concours national de la Résistance et de la Déportation 2025-2026. Pourquoi pas alors un 1er prix national à la rentrée ?

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CULTURE - PATRIMOINE

La Fondation du Patrimoine en soutien

| LE JOURNAL DU CENTRE | 01/09/2026

Château-Chinon : La Mission Stéphane Bern pour le patrimoine va apporter sa contribution financière au projet d’observatoire astronomique du site du Calvaire.

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ID.Veille

Veille juridique - Actualité des Collectivités Territoriales

JOURNAL OFFICIEL

JORF n°s 201 et 202 des 29 et 30 août 2026

Emploi - Formation
Apprentissage : fixation des niveaux de prise en charge des contrats
Décret n° 2026-832 du 29 août 2026 fixant les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage
>> Ce présent décret détermine les valeurs de carence des niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage conclus à compter du 1er septembre 2026.
Publics concernés : opérateurs de compétences ; branches professionnelles ; commissions paritaires nationales de l'emploi ; commissions paritaires de la branche professionnelle ; France compétences ; entreprises ; centres de formation d'apprentis.
JORF n°0202 du 30 août 2026 - NOR : TRSD2618378D




Environnement - Risques
Haies : unification des procédures de destruction et de compensation
Décret n° 2026-829 du 28 août 2026 relatif au régime unique de la haie
>> Ce décret précise les modalités de dépôt et d'instruction de la déclaration unique, les cas dans lesquels l'obtention d'une autorisation est requise. Il décrit également la procédure applicable en cas de travaux d'urgence. Enfin il encadre les dispositions territorialisées prévues par la loi notamment la période d'interdiction de travaux sur les haies.
Publics concernés : porteur de projet de destruction d'une haie au sens de l'article L. 412-21 du code de l'environnement, préfets de département, services déconcentrés, agents chargés de contrôles.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur au lendemain de sa publication. Il s'applique aux projets de destruction de haies faisant l'objet d'une déclaration ou d'une demande d'autorisation déposée à compter du 1er octobre 2026, et à compter du 1er septembre 2028 dans les collectivités régies par l'article 73 de la Constitution, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon.
JORF n°0201 du 29 août 2026 - NOR : TECL2521973D




Logement - Habitat
Remplacement de la TLV et de la THLV par une taxe unique, la TVLH

Décret n° 2026-831 du 25 août 2026 relatif au champ d'application de la taxe sur la vacance des locaux d'habitation prévue par l'article 1406 bis du code général des impôts
>> Afin de simplifier la fiscalité applicable aux logements vacants, l'article 108 de la loi de finances pour 2026 a instauré la TVLH qui se substitue à compter du 1er janvier 2027 aux actuelles taxe annuelle sur les logements vacants (TLV) prévue à l'article 232 du code général des impôts (CGI) et taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV) prévue à l'article 1407 bis du même code, dont les dispositions sont abrogées à compter de cette même date.
La nouvelle taxe, codifiée à l'article 1406 bis du CGI, s'applique comme auparavant la TLV aux communes qui sont confrontées à un déséquilibre marqué entre l'offre et la demande de logements, entraînant des difficultés sérieuses d'accès au logement sur l'ensemble du parc résidentiel existant et dont la liste est fixée par décret selon les mêmes caractéristiques que celles retenues pour déterminer les communes dans lesquelles la TLV s'applique actuellement.
La TVLH s'applique ainsi de plein droit aux logements vacants depuis au moins un an qui sont situés :
1° Dans les communes appartenant à une zone d'urbanisation continue de plus de 50 000 habitants dans laquelle il est notamment constaté un niveau élevé des loyers, un niveau élevé des prix d'acquisition des logements anciens ou un nombre élevé de demandes de logement par rapport au nombre d'emménagements annuels dans le parc locatif social (1° du B du I de l'article 1406 bis du CGI) ;
2° Dans les communes autres dans laquelle il est notamment constaté un niveau élevé des loyers, un niveau élevé des prix d'acquisition des logements anciens ou une proportion élevée de logements affectés à l'habitation autres que ceux affectés à l'habitation principale par rapport au nombre total de logements (2° du B du I de l'article 1406 bis du CGI).
La taxe s'applique également sur délibération des communes, ou des EPCI disposant d'un programme local de l'habitat, aux logements vacants depuis au moins deux ans, situés dans les autres communes ne présentant pas un déséquilibre marqué entre l'offre et la demande de logements, c'est-à-dire les communes où la taxe n'est pas applicable de plein droit.
Dans ce cadre, le présent décret liste en annexe les communes présentant un déséquilibre marqué entre l'offre et la demande de logements entraînant des difficultés sérieuses d'accès au logement sur l'ensemble de leur parc résidentiel existant.
Il reprend le périmètre d'application de la TLV défini en annexe au décret n° 2013-392 du 10 mai 2013 et tel que modifié par le décret n° 2025-1267 du 22 décembre 2025.
Entrée en vigueur : le présent décret entre en vigueur le lendemain de sa publication, à l'exception de son article 2, qui entre en vigueur le 1er janvier 2027.
Publics concernés : communes, établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et personnes assujetties à la taxe sur la vacance des locaux d'habitation.
Objet : délimitation du périmètre d'application de la taxe sur la vacance des locaux d'habitation (TVLH) prévue à l'article 1406 bis du code général des impôts instituée par l'article 108 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026.
JORF n°0201 du 29 août 2026 - NOR : VLOL2616753D




Sport - Equipements sportifs - Organisation de manifestations sportives
Reconduction du Pass’Sport pour la saison 2026-2027
Décret n° 2026-830 du 28 août 2026 relatif au « Pass'Sport » 2026
>> Ce décret prolonge le dispositif « Pass'Sport » en 2026. Il détermine la liste des personnes éligibles, les structures habilitées à percevoir les aides correspondantes, les conditions dans lesquelles elles peuvent en bénéficier.
Cette aide forfaitaire de 70 euros est déduite du coût d’une licence, d’une adhésion ou d’une inscription auprès d’une structure sportive éligible.
Le dispositif cible les jeunes répondant aux conditions d’âge et de ressources ou de handicap définies par le texte, ainsi que certains étudiants bénéficiaires d’une bourse ou d’une aide annuelle.
Le bénéfice du « Pass'Sport » est personnel et incessible. Il ne peut donner lieu à aucun remboursement en liquidités.
Les associations affiliées à une fédération agréée, les structures titulaires d’un agrément sportif ou de jeunesse et d’éducation populaire ainsi que certains opérateurs de loisirs sportifs peuvent accepter l’aide et en obtenir le remboursement.
JORF n°0201 du 29 août 2026 - NOR : SPOV2619737D

Le dispositif pass Sport de retour pour la rentrée 2026
Ministère des Sports








CIRCULAIRES / REFERENTIELS / DOCUMENTS D'APPLICATION

Aménagement du territoire
Mise en œuvre de la réforme de la fonction communication de l'Etat, du Gouvernement et de ses relais dans les territoires.

Cette réforme doit ramener les dépenses de communication de l’État et de ses opérateurs de plus d’un milliard d’euros en 2024 à 700 millions d’euros en 2026, soit une réduction de 300 millions d’euros.
Les dépenses de communication feront l’objet d’une communication annuelle au Parlement. L’objectif est de s’assurer que les dépenses restent contenues pour les années suivantes. Cette trajectoire sera permise par une évolution structurelle de la fonction communication qui se déploie selon quatre axes.
1. Communication grand public : Un plan annuel interministériel structuré autour de 23 objets de communication fixera les priorités, avec des crédits mutualisés au programme 129 sous le pilotage du SIG, délégués aux DICOM et soumis à un agrément conditionnant le visa des contrôleurs budgétaires et comptables ministériels.
2. Communication ministérielle : Chaque DICOM deviendra le référent unique de son ministère, regroupera les expertises de communication et élaborera une stratégie annuelle intégrant les directions et opérateurs, en complément de la coordination des objets interministériels qui lui seront confiés.
3. Communication territoriale : Un bureau unique de communication sera créé dans chaque préfecture de département, doté de 40 000 euros annuels et d’effectifs redéployés, pour adapter la stratégie nationale aux enjeux locaux sous l’autorité du préfet, la supervision du SRCI et avec l’appui du SIG renforcé.
4. Coordination interministérielle : Le SIG sera recentré sur la coordination, l’appui territorial, le site info.gouv, l’innovation numérique, la professionnalisation et l’évaluation, tandis qu’une cellule mutualisée constituée sans création de poste soutiendra la communication gouvernementale en matière d’image, d’événementiel et de veille.
Mise en œuvre : La réforme devra être pleinement opérationnelle dès janvier 2027, sous le pilotage du SIG appuyé par la mission État efficace, les ministres et secrétaires généraux étant chargés de son déploiement immédiat dans leurs services et opérateurs.
Premier Ministre - Circulaire NOR : PRMX2622858J du 25/08/2026




Logement - Habitat - Gens du voyage
Protéger les logements contre l’occupation illicite - Extension aux maires
L’article 38 de la loi du 5 mars 2007 encadre la procédure administrative d’expulsion.
Il ouvre la possibilité au propriétaire ou au locataire d’un domicile occupé à l'aide de manœuvres, menaces, voies de fait ou de contrainte de saisir les services préfectoraux d’une demande d’expulsion de l’occupant, à la condition de :
- un dépôt de plainte ;
- faire la preuve que le logement constitue le domicile du demandeur ;
- faire constater l'occupation illicite par un officier de police judiciaire.
Il s’agit de demander au préfet de mettre en demeure l’occupant frauduleux de quitter les lieux dans un délai de 48 heures à compter de la réception de la demande.
Constat de l’occupation illicite d’un logement : extension aux maires et aux commissaires de justice
La faculté de constater l’occupation illicite est élargie aux maires et aux commissaires de justice et n’est plus limitée aux officiers de police judiciaire.
Cette mesure est destinée à accélérer le déroulement de la procédure administrative d’expulsion.
ANIL - Note N° 2023-12 / À jour au 18 août 2026



REFERENTIELS / DOCUMENTS D'APPLICATION
Achats publics - DSP - Concessions
Livre blanc des acheteurs publics régionaux - 50 propositions pour une commande publique au service de la performance économique des territoires

Longtemps envisagée comme un acte avant tout juridique et administratif, la commande publique est devenue un enjeu profondément politique au croisement de toutes les grandes mutations du monde. Représentant près de 14 % du PIB français, soit 400 milliards d’euros, elle constitue un levier fondamental pour soutenir l’emploi, orienter l’activité économique et traduire concrètement les priorités de l’action publique. Principalement portée par les collectivités territoriales - qui représentaient en 2023, 80 % de l’ensemble des marchés publics, contre seulement 8 % pour l’État et 12 % pour les entreprises publiques et les opérateurs de réseaux - son cadre juridique est appelé à évoluer à la faveur de la refonte en cours des directives marchés publics initiée par la Commission européenne.
Au regard de l’implication des collectivités régionales dans le champ de la commande publique, compte tenu notamment de leurs compétences économiques et d’aménagement du territoire, Carole Delga, Présidente de Régions de France, a veillé, avec Renaud Muselier, Président délégué, à ce que les Régions puissent contribuer à la révision de ces textes
Source - Régions de France




Démocratie locale - Citoyenneté
Utilisation de la plateforme de participation citoyenne souveraine Agora
Afin de redonner confiance en l’action publique et accroître la vitalité de la démocratie française par une meilleure association des citoyens à la vie publique,
Redonner confiance en l'action publique et accroître la vitalité de la démocratie française passent par une mobilisation collective et une meilleure association des citoyens, de manière soutenue, à la vie publique.
Dans cette perspective, il est impératif que la démarche de participation citoyenne devienne une pratique régulière et une habitude dans notre manière de penser, construire, suivre et évaluer l'action publique.
Pour ce faire, Agora, plateforme de participation citoyenne souveraine de l'Etat, devient l'outil de référence des consultations en ligne organisées au sein de l'Etat.
Gouvernement - Circulaire NOR : PRMX2617489C du 23/06/2026




JURISPRUDENCE

Achats publics - DSP - Concessions
Garantie décennale : un vieillissement prématuré sans atteinte à la solidité ni impropriété prévisible ne suffit pas
Les désordres apparus pendant le délai d’épreuve de dix ans engagent la responsabilité décennale des constructeurs lorsqu’ils compromettent la solidité de l’ouvrage ou sont susceptibles de le rendre impropre à sa destination dans un délai prévisible. Il n’est pas nécessaire qu’ils se soient révélés dans toute leur étendue avant l’expiration de ce délai.
Le juge doit apprécier si ces conditions sont réunies et en tirer les conséquences, le cas échéant d’office, pour l’ensemble des constructeurs.
La qualité pour exercer l’action décennale s’apprécie également au regard des ouvrages dont le demandeur est maître d’ouvrage. Une convention de superposition de gestion peut limiter cette qualité à certains équipements, sans l’étendre à l’ensemble de l’infrastructure qui les supporte.
Enfin, l’expert doit garantir le caractère contradictoire de ses opérations. Un rapport établi en méconnaissance de cette exigence demeure néanmoins une pièce du dossier sur laquelle le juge peut, le cas échéant, s’appuyer en l’absence de contestation de son contenu.
En l’espèce, un syndicat mixte de transports avait confié à un groupement d’entreprises la réalisation d’une ligne de tramway sur pneumatiques, dont un tronçon empruntait un viaduc appartenant à une commune.
Une convention de superposition de gestion attribuait au syndicat la réalisation et l’entretien des équipements du système de tramway, notamment sa plateforme de roulement. La commune conservait la charge des aménagements extérieurs à ce système. Le syndicat disposait donc de la qualité de maître d’ouvrage de la plateforme, mais non de la partie inférieure du viaduc.
Après réception, des défauts d’étanchéité avaient provoqué des infiltrations affectant la plateforme et le dessous du tablier. Ces désordres accéléraient le vieillissement des revêtements et de certains éléments de structure.
Toutefois, aucune atteinte à la solidité de ces parties de l’ouvrage n’était établie. Il n’était pas davantage démontré que le vieillissement prématuré de la plateforme aurait pu la rendre impropre à sa destination dans un délai prévisible. Les expertises ne relevaient aucun risque pour les usagers du tramway.
Le risque allégué de chute d’éclats de béton concernait, quant à lui, le dessous du viaduc, dont le syndicat n’était pas maître d’ouvrage. Il ne permettait donc pas de caractériser des désordres décennaux affectant les équipements pour lesquels celui-ci pouvait agir.
CAA de LYON N° 24LY01781 du 02 juillet 2026




Achats publics - DSP - Concessions
La production des attestations fiscales et sociales avant la signature du marché régularise leur transmission tardive.
Le candidat auquel l’acheteur envisage d’attribuer le marché doit justifier, avant sa signature, qu’il ne relève pas d’un motif d’exclusion, notamment en produisant les certificats établissant sa régularité fiscale et sociale.
Dans cette affaire, la cour considère que le seul dépassement du délai de dix jours prévu par le règlement de la consultation pour transmettre ces documents est sans incidence sur la régularité de la procédure, dès lors qu’ils ont été fournis avant la signature.
Une offre est irrégulière lorsqu’elle ne respecte pas les exigences des documents de la consultation ou la législation applicable. Aucune disposition du code de la commande publique n’impose toutefois qu’elle comporte un acte d’engagement signé dès son dépôt.
Les critères d’attribution et leur pondération doivent être portés à la connaissance des candidats. Cette obligation s’étend aux sous-critères susceptibles, par leur nature et leur importance, d’influencer la présentation et la sélection des offres.
L’acheteur définit librement sa méthode de notation et n’est pas tenu de la communiquer. Cette méthode doit néanmoins conserver un lien avec les critères annoncés, respecter leur pondération et permettre de sélectionner l’offre économiquement la plus avantageuse.
En l’espèce, une entreprise évincée de deux lots d’un marché régional de transport scolaire contestait la validité des contrats et réclamait plus d’un million d’euros d’indemnisation.
Elle soutenait notamment que l’attributaire avait présenté des informations mensongères sur ses dépôts, omis de signer électroniquement son acte d’engagement et transmis tardivement les justificatifs exigés avant l’attribution.
Les pièces produites établissaient cependant que l’attributaire disposait effectivement, dans le cadre de prêts à usage, de locaux permettant le stationnement des véhicules et comportant des moyens d’intervention, de réparation ou de remplacement. Ces installations répondaient à la définition des dépôts figurant dans le règlement de la consultation.
Ce règlement dispensait expressément les candidats de signer électroniquement les documents de candidature et d’offre. L’absence de signature électronique de l’acte d’engagement ne caractérisait donc aucune irrégularité.
Enfin, les documents attestant la régularité fiscale et sociale avaient été transmis avant la signature des marchés. Le dépassement du délai prévu pour leur production ne justifiait pas l’exclusion de l’attributaire.
CAA de BORDEAUX N° 24BX00482 du 02 juillet 2026




Eau - Assainissement
Restrictions des usages de l’eau: le juge des référés rejette, pour défaut d’urgence, la demande de suspension

Le juge des référés rejette, pour défaut d’urgence, la requête de plusieurs collectivités tendant à la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral du 14 août 2026 relatif à la situation de sécheresse dans le département.
Par un arrêté, le préfet a pris un nouvel arrêté relatif à la situation de sécheresse dans le département en raison de la poursuite de la dégradation de la ressource en eau. Cet arrêté maintient en « alerte renforcée » la zone qui comprend dix communes du département.
Ce stade d’alerte implique de nombreuses mesures de restriction des usages de l’eau, telles que la fermeture des douches de plage et l’interdiction, de jour comme de nuit, de l’arrosage des espaces verts et massifs fleuris, sauf pour les jeunes plants qui peuvent être arrosés de 20h à 8h.
Trois communes, une communauté d’agglomération et le syndicat intercommunal en charge de la gestion du service de distribution d’eau potable, ont saisi le juge des référés afin d’obtenir, en urgence, la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral du 14 août 2026.
Pour obtenir la suspension de l’exécution d’une décision administrative, deux conditions doivent être réunies : la situation doit revêtir un caractère d’urgence et il doit exister un doute sérieux sur la légalité de cette décision.
Par une ordonnance du 25 août 2026, le juge des référés estime que la première condition n’est pas remplie en l’espèce dès lors que les éléments invoqués par les collectivités requérantes ne permettent pas de caractériser une situation d’urgence. Le juge des référés rejette donc leur requête en référé et il n’a pas eu à examiner la seconde condition, tenant à la légalité de l’arrêté en litige.
Cette ordonnance, rendue par le juge des référés saisi en urgence, ne préjuge pas du jugement qui sera rendu ultérieurement à l’occasion de l’examen, par une formation collégiale du tribunal, de la requête en annulation présentée par les collectivités en cause simultanément à leur requête en référé.
TA NICE N°2605774 du 25 août 2026







REPONSES MINISTERIELLES

Eau - Assainissement
Réforme des redevances des agences de l’eau et performance des services
La réforme des redevances des agences de l'eau, entrée en vigueur le 1er janvier 2025, s'inscrit dans le prolongement des principes fondateurs de la politique de l'eau, notamment ceux du pollueur-payeur et du préleveur-payeur. Elle vise à renforcer la préservation de la ressource et à garantir un financement équitable des actions en faveur de la qualité et de la disponibilité de l'eau.
Cette réforme introduit une redevance sur la consommation d'eau potable ainsi que deux redevances de performance, appliquées aux services d'eau potable et d'assainissement collectif. Ces dernières sont modulées en fonction d'indicateurs réglementaires de performance, incitant ainsi les collectivités à améliorer la gestion de leurs réseaux. L'esprit de cette réforme est d'accompagner les collectivités vers une gestion plus durable de l'eau, en liant le montant des redevances à des critères objectifs de performance. Plus les services respectent les indicateurs fixés, plus la redevance diminue, créant ainsi un levier financier pour encourager les investissements nécessaires.
Les modalités d'application de cette réforme ont été précisées par le décret n° 2024-787 du 9 juillet 2024 et des arrêtés complémentaires, élaborés après concertation avec les parties prenantes, notamment au sein du Comité national de l'eau et du Comité consultatif sur le prix et la qualité des services publics d'eau.
Le Gouvernement est conscient que cette réforme peut représenter un défi pour certaines collectivités, en particulier celles confrontées à des difficultés structurelles ou financières. C'est pourquoi des moyens renforcés ont été mobilisés dans le cadre du plan Eau, avec une enveloppe supplémentaire prévue de 475 millions d'euros par an pour les agences de l'eau. Ces ressources sont prioritairement affectées à des actions ciblées, telles que la réduction des pertes sur les réseaux d'eau potable, à hauteur de 180 millions d'euros par an, ou la mise aux normes des stations d'épuration les plus sensibles, avec 50 millions d'euros annuels. Un soutien spécifique est également prévu pour les petites collectivités et l'ingénierie, afin de faciliter la réalisation de projets adaptés aux réalités locales.
Par ailleurs, le Gouvernement veille à ce que la mise en oeuvre de cette réforme s'inscrive dans une logique d'accompagnement et non de pénalisation. Les collectivités bénéficient d'une première année de transition pour s'adapter progressivement aux nouveaux critères de performance, sans impact immédiat sur les taux d'aide accordés par les agences de l'eau. Cette période permet d'initier les démarches nécessaires à l'amélioration des infrastructures, en tenant compte des spécificités territoriales.
Le Gouvernement reste pleinement mobilisé pour garantir une application équilibrée de cette réforme, en dialogue constant avec les élus locaux et les acteurs de l'eau. L'objectif est de concilier la nécessité de préserver la ressource en eau avec le soutien aux collectivités dans leurs efforts de modernisation, afin d'assurer un service public durable, accessible et équitable pour tous les usagers.
Sénat - R.M. N° 04020 - 2026-08-06




Environnement - Risques
OLD : les propriétaires riverains ne peuvent s'opposer à la réalisation du débroussaillement
90 % des maisons détruites lors des feux de forêt se trouvent sur des terrains non débroussaillés ou mal entretenus, ce qui souligne l'importance du débroussaillement comme mesure de prévention. Or les obligations légales de débroussaillement (OLD) restent encore trop méconnues.
La loi n° 2023-580 du 10 juillet 2023 visant à renforcer la prévention et la lutte contre l'intensification et l'extension des incendies de forêt est venue préciser la réalisation des OLD. Afin de préserver le droit de propriété, le code forestier encadre en effet très clairement les OLD. L'article L. 131-12 prévoit que la charge des travaux incombe au propriétaire du bien à défendre.
Cependant, il prévoit également que les propriétaires riverains ne peuvent s'opposer à la réalisation du débroussaillement.
L'article R. 131-14 a été complété afin de faciliter sur propriété d'autrui cette intervention. Celui à qui incombe la charge des travaux doit informer, par tout moyen permettant d'établir une date certaine, les propriétaires des fonds voisins de ses obligations et leur demander l'autorisation de pénétrer sur leur fonds pour réaliser ses obligations. Lorsque l'autorisation est accordée, elle est valable trois ans. Celui qui l'a accordée peut toutefois la révoquer, selon des modalités permettant de conférer une date certaine à cette notification. Le droit de propriété du fonds voisin est donc respecté. Celui-ci peut choisir de réaliser lui-même les travaux.
Afin cependant de ne pas créer de situation de blocage rendant impossible la réalisation des OLD, la loi prévoit, qu'à défaut de réponse sous un mois du propriétaire du fonds voisin, et tant que l'autorisation n'est pas accordée, les OLD sont mises à la charge du propriétaire du fonds voisin. Un retour d'expérience global de l'été 2026 alimentera d'éventuelles mesures visant à renforcer les OLD.
Sénat - R.M. N° 08586 - 2026-08-27

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Mise en oeuvre des obligations légales de débroussaillement : nécessité d'une clarification nationale pour sécuriser l'action des maires
Article ID.CiTé du 16/06/2026

Obligation de débroussaillement : un kit de communication à disposition des communes
Article ID.CiTé du 05/02/2026

Débroussailler : comment protéger une habitation des feux de forêt et de végétation ? (Mis à jour le 07 janvier 2026)
Article ID.CiTé du 20/01/2026




Finances et Fiscalité locales
Facturation électronique - Conséquences pour les communes et conformité au RGPD de la collecte des données de naissance des débiteurs
Dans le cadre de la modernisation de la facturation des collectivités locales, les comptables publics en charge de la prise en charge, du contrôle et du recouvrement des titres de recettes des collectivités locales, de leurs établissements publics et des établissements publics de santé invitent désormais leurs ordonnateurs à recueillir la date et le lieu de naissance des débiteurs. Cette démarche ne s'inscrit pas dans le cadre de la facturation électronique (déployée pour les personnes morales de droit privé) mais dans le cadre de la modernisation et de l'amélioration de la facturation à l'encontre des personnes physiques.
L'objectif d'amélioration de la chaîne de la recette des produits locaux et hospitaliers est partagé par les collectivités et établissements publics et leurs comptables publics. La qualité de la facturation et notamment la correcte identification des débiteurs sont des enjeux essentiels dans le traitement des factures. La précision de la date et du lieu de naissance, en plus du nom et prénom, facilite la reconnaissance du débiteur par les bases de données de la direction générale des finances publiques (DGFiP). Quand le débiteur est ainsi reconnu, ses factures locales et hospitalières peuvent être mises à sa disposition sur Mon espace Finances Publiques, avec possibilité de payer en ligne. Le recouvrement amiable ou, quand c'est nécessaire, forcé, est facilité.
Cette démarche d'enrichissement des données permettant de fiabiliser l'identification du redevable répond donc au double objectif, d'une part, de dématérialiser les démarches administratives et les documents administratifs en vue d'améliorer le service aux usagers, tout en limitant les coûts d'éditique et d'affranchissement, d'autre part, d'améliorer le taux de recouvrement au profit des établissements publics locaux et hospitaliers.
La date et le lieu de naissance des personnes physiques sont en effet des données personnelles protégées par le règlement général sur la protection des données (RGPD). À cet égard, l'article 5 de ce règlement précise que les données à caractère personnel doivent être collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes et qu'elles doivent être adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées. La collecte de la date et du lieu de naissance pour permettre l'identification précise des débiteurs entre pleinement dans le champ de ces exigences.
La mise en oeuvre de ce dispositif contribue à la qualité du service public rendu aux usagers. Les collectivités sont accompagnées par les services de la DGFiP pour améliorer leur base de données et fiabiliser les éléments qui la composent, l'obtention de ces données étant dès à présent un enjeu essentiel pour la correcte identification des débiteurs du secteur public local et hospitalier.
Sénat - R.M. N° 08819 - 2026-08-06








RESSOURCES HUMAINES

// RH - JORF//
CSFPT : organisation du vote des représentants des communes et des EPCI

Arrêté du 24 août 2026 fixant la date et les modalités d'organisation des élections pour le renouvellement des représentants des communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale
>> Cet arrêté fixe au mardi 26 janvier 2027 la date limite du vote pour renouveler les représentants des communes et des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale. Le scrutin est organisé par correspondance au sein de six collèges répartis selon la nature de l’employeur et trois strates démographiques.
JORF n°0201 du 29 août 2026 - NOR : ATDB2622036A




// RH - CIRCULAIRE//
Rappel - Les facilités d’horaires accordées à l’occasion de la rentrée scolaire n’ont pas la nature d’autorisation d’absence (Circulaire de 2008 toujours en vigueur jusqu’au 31/12/2026)

A l’occasion de la rentrée scolaire, des facilités d’horaires peuvent être accordées aux pères ou mères de famille ainsi qu’aux personnes ayant, seules, la charge d’un ou de plusieurs enfants
Le dispositif concerne les enfants entrant en école préélémentaire, école élémentaire et en classe de 6e.
Ces facilités d’horaires n’ont pas la nature d’autorisation d’absence mais celle d’un simple aménagement d’horaire, accordé ponctuellement.
Si de telles facilités sont accordées, elles peuvent faire l’objet d’une récupération en heures, sur décision du chef de service concerné, notamment dans le cadre d’un service organisé selon un dispositif d’horaires variables.
DGAFP Circulaire n° FP 2168 du 7 août 2008
Article ID.CiTé du 28 Août 2026

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ASA et aménagements horaires liés à la parentalité et à certains évènements familiaux dans la fonction publique et la magistrature : les dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2027

Article 19 - Des aménagements horaires peuvent être accordés aux agents ayant la charge d'un ou plusieurs enfants inscrits dans une école maternelle ou élémentaire à l'occasion de la rentrée scolaire.
Entrée en vigueur : les dispositions du décret entrent en vigueur le 1er janvier 2027.
Décret n° 2026-604 du 6 juillet 2026




// RH - JURISPRUDENCE//
Congé menstruel : la compétence du conseil d’administration du CCAS sérieusement contestée
Le préfet peut demander au juge administratif la suspension d’un acte territorial lorsqu’un des moyens invoqués paraît, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.
L’administration est tenue d’abroger expressément un acte réglementaire illégal ou devenu sans objet, que cette situation existe depuis son édiction ou résulte de circonstances juridiques ou factuelles postérieures.
Le code général de la fonction publique prévoit des autorisations spéciales d’absence liées à la parentalité et à certains événements familiaux. Ces autorisations sont sans incidence sur la constitution et le nombre des jours de congés annuels.
La suspension prononcée en référé repose sur une appréciation provisoire de la légalité de l’acte. Elle ne tranche pas définitivement la compétence de l’établissement ni l’existence d’un fondement juridique au dispositif.
Aux termes de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration : " L'administration est tenue d'abroger expressément un acte réglementaire illégal ou dépourvu d'objet, que cette situation existe depuis son édiction ou qu'elle résulte de circonstances de droit ou de fait postérieures, sauf à ce que l'illégalité ait cessé (...). "
Aux termes de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique : " Les agents publics bénéficient d'autorisations spéciales d'absence liées à la parentalité, notamment les autorisations d'absence prévues à l'article L. 1225-16 du code du travail, et à l'occasion de certains évènements familiaux. Ces autorisations spéciales d'absence sont sans effet sur la constitution des droits à congés annuels et ne diminuent pas le nombre des jours de congés annuels. "
En l’espèce
, le conseil d'administration du CCAS a décidé l'instauration, à compter du 1er janvier 2025, notamment d'autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois au bénéfice des femmes souffrant de règles douloureuses incapacitantes ou d'endométriose.
Le préfet a demandé à la présidente du CCAS de réunir le conseil d'administration aux fins d'abrogation de cette délibération. La juge des référés du tribunal administratif a suspendu l'exécution de la décision implicite de la présidente du CCAS rejetant la demande du préfet.
En l'état de l'instruction, les moyens tirés de l'incompétence du conseil d'administration du CCAS pour adopter la délibération instaurant un congé menstruel sous forme d'autorisations spéciales d'absence ou du défaut de base légale, et par suite, de l'illégalité de la décision de sa présidente rejetant la demande du préfet du 22 octobre 2025 de saisir ce conseil d'administration en vue de l'abrogation de la délibération précitée, paraissent propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Il résulte de ce qui précède que le CCAS n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que, par l'ordonnance attaquée, la juge des référés du tribunal administratif a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la présidente du CCAS a rejeté la demande du préfet de saisir le conseil d'administration de cet établissement en vue de l'abrogation de sa délibération du 9 décembre 2024 décidant l'instauration d'autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois au bénéfice des femmes souffrant de règles douloureuses incapacitantes ou d'endométriose.
Les conclusions du CCAS à fin d'annulation de l'ordonnance attaquée doivent être rejetées,
CAA de NANTES n°26NT00650 du 25/08/2026

Rappel : Le décret n° 2026-604 du 6 juillet 2026, publié au JORF du 9 juillet, n’entre en vigueur que le 1er janvier 2027
Ce décret fixe le régime applicable aux autorisations spéciales d'absence liées à la parentalité et à certains évènements familiaux. Il fixe également le régime de l'aménagement horaire pour allaitement de l'enfant et des aménagements horaires pour assister à certains évènements liés à la parentalité.


Le congé menstruel ne peut être instauré par les collectivités locales en l’absence de texte reconnaissant au niveau national un tel congé pour leurs agentes (TA TOULOUSE Décisions du 11 décembre 2025)
Article ID.CiTé du 12 Décembre 2025

Santé des femmes dans la FPT et autorisations spéciales d’absences : le cadre légal face aux aspirations sociétales (CIG Versailles)
Article ID.CiTé du 7 Octobre 2025

Mise en place de congés menstruels par les collectivités territoriales
Article ID.CiTé du 17 Septembre 2025


La DGCL demande aux préfets de s'opposer systématiquement aux congés menstruels dans les collectivités
Article ID.CiTé du 19 Juin 2025




// RH - JURISPRUDENCE//
Relations amicales entre agents : elles n’excluent pas la caractérisation d’un harcèlement sexuel même en présence de relations amicales antérieures
Le harcèlement sexuel est constitué par des propos ou comportements à connotation sexuelle répétés qui portent atteinte à la dignité de leur destinataire ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante. Le positionnement hiérarchique de leur auteur et son influence sur les conditions de travail ou la carrière de la victime doivent être pris en compte.
Il appartient à l’autorité disciplinaire d’établir les faits justifiant la sanction. Le juge contrôle leur matérialité, leur qualification fautive et la proportionnalité de la mesure retenue. La mise à la retraite d’office constitue une sanction du quatrième groupe.
Le délai dans lequel le conseil de discipline doit rendre son avis n’est pas prescrit à peine de nullité. Son dépassement ne suffit donc pas à rendre irrégulière la procédure.
Enfin, une décision administrative individuelle défavorable ne peut, en principe, prendre effet avant sa notification. Une rétroactivité ne peut être justifiée que par des circonstances permettant de déroger à ce principe, notamment la nécessité de régulariser la situation de l’agent.
En l’espèce, un responsable des services techniques avait été sanctionné par une mise à la retraite d’office pour des faits de harcèlement sexuel et moral envers un agent contractuel de dix-neuf ans placé sous son autorité.
Les deux agents avaient initialement noué des relations amicales en dehors du travail. Toutefois, le supérieur avait ensuite adressé à son subordonné plusieurs messages équivoques, commenté son apparence physique et insisté pour qu’il partage un équipement de détente installé à son domicile.
Les témoignages concordants du jeune agent et de ses proches, son audition dans le cadre d’une enquête administrative et un enregistrement vidéo établissaient également une proximité physique non désirée. Le supérieur reconnaissait notamment avoir posé sa main à plusieurs reprises sur le genou de son subordonné. Ces faits excédaient le cadre d’une relation professionnelle présentée comme paternelle.
Compte tenu du lien hiérarchique et de la crainte du jeune contractuel de ne pas voir son engagement renouvelé, ils caractérisaient une relation d’emprise à visée sexuelle créant une situation intimidante.
En revanche, les mesures de représailles alléguées, notamment une opposition au renouvellement du contrat, n’étaient pas suffisamment étayées pour faire présumer un harcèlement moral. Les seuls faits de harcèlement sexuel suffisaient néanmoins à justifier une sanction disciplinaire.
CAA de LYON N° 24LY01076 du 19 mai 2026




// RH - REPONSES MINISTERIELLES//
Accès au grade d’attaché territorial hors classe - rappel des seuils démographiques
Les conditions d'accès au grade d'attaché hors classe sont fixées par le statut particulier du cadre d'emplois des attachés territoriaux (décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987). Il s'agit d'un grade à accès fonctionnel, c'est-à-dire lié à l'occupation préalable d'emplois d'encadrement, et notamment d'emplois fonctionnels de direction.
À ce titre, l'avancement au grade d'attaché hors classe est notamment lié à l'exercice de responsabilités au sein de collectivités ou établissements assimilés d'au moins 10 000 habitants. Ce seuil vise à garantir l'adéquation entre le niveau de responsabilité exercé et le niveau du grade, tout en assurant une cohérence avec les conditions d'accès à des grades équivalents dans les autres versants de la fonction publique, favorisant ainsi la mobilité des cadres.
En outre, si la loi NOTRe du 7 août 2015 a relevé à 15 000 habitants le seuil minimal des communautés de communes tout en prévoyant des dérogations pour certains territoires, ces adaptations relèvent uniquement de l'organisation institutionnelle de l'intercommunalité et n'ont pas d'incidence sur les règles statutaires de la fonction publique territoriale.
Pour autant, les EPCI de moins de 10 000 habitants peuvent créer des emplois de direction non fonctionnels, occupés par des attachés ou attachés principaux qui pourront ainsi développer leurs compétences et acquérir une expérience dans le cadre de leur parcours de carrière au sein d'autres collectivités territoriales.
Assemblée Nationale - R.M. N° 11320 - 2026-08-04

Article 21 - Décret n°87-1099 du 30 décembre 1987 portant statut particulier du cadre d'emplois des attachés territoriaux - Légifrance





// RH - DOCUMENTATION//
Comment vous protéger des conséquences d'une fuite de données personnelles ?

Les vols de données touchant l'administration, les entreprises et les associations exposent les particuliers à des tentatives d'escroquerie par message ou par appel téléphonique, les fraudeurs se servant des informations dérobées — nom, identifiant fiscal, coordonnées — pour rendre leur démarche crédible, à l'image de ce qui a suivi l'intrusion dans le système d'information de la Direction générale des finances publiques.
Plusieurs pratiques numériques sont recommandées pour limiter ces conséquences : choisir des mots de passe longs et complexes et ne pas les réutiliser d'un site à l'autre, maintenir logiciels et applications à jour, activer la double authentification lorsqu'elle est proposée, se méfier des sollicitations non sollicitées et ne jamais communiquer identifiants ou coordonnées bancaires en réponse à un message, ou encore taper soi-même l'adresse d'un site plutôt que de cliquer sur un lien reçu par courriel.
L'usage d'un gestionnaire de mots de passe est conseillé pour centraliser les identifiants derrière un seul mot de passe, évitant leur conservation en clair sur un support non protégé ; des sauvegardes régulières sur un support externe et la vérification des paramètres de confidentialité des comptes en ligne complètent ces précautions. Toute personne concernée par une fuite peut demander l'effacement de données la concernant auprès d'un organisme, notamment en cas de traitement illicite, et une fiche réflexe dédiée est mise à disposition sur la plateforme
Source : Service-public.fr




//ACTU RH//
Rupture conventionnelle : moins coûteuse pour les collectivités, plus accessible aux agents ?

Des textes publiés en août 2026 réduisent fortement le montant de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle (ISRC) applicable aux fonctionnaires et aux contractuels en CDI de la fonction publique territoriale.
Le minimum passe désormais à un sixième de mois de rémunération par année d'ancienneté jusqu'à dix ans, un cinquième entre dix et quinze ans, un quart entre quinze et vingt ans et un tiers entre vingt et vingt-quatre ans, tandis que le plafond est divisé par deux, passant d'un mois à un demi-mois de rémunération brute par année d'ancienneté dans la limite de vingt-quatre ans.
Pour un agent comptant vingt-quatre années d'ancienneté, le minimum recule ainsi d'environ 9,4 à 5,25 mois de rémunération brute, et le maximum de 24 à 12 mois — ce plancher réglementaire restant négociable à la hausse entre les parties.
Pour l'organisation syndicale à l'origine de cette analyse, la baisse du coût de l'indemnité pourrait paradoxalement lever un frein budgétaire qui limitait jusqu'ici l'examen des demandes par certaines collectivités, notamment les plus petites, sans que cela ne doive transformer le nouveau plancher en montant systématiquement proposé.
Source : UNSA Territoriaux







PARLEMENT

Finances et Fiscalité locales
Budget 2027: RSA, minimum vieillesse, CIR, pacte Dutreil… Ce qu'a annoncé le gouvernement
Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a indiqué ce vendredi que le Revenu de solidarité active (RSA) et l'Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) seraient indexés sur l'inflation dans le budget 2027, tout en laissant entendre que l'indexation ne serait par contre pas souhaitable pour l'ensemble des pensions de retraites.
"Nous avons fait le choix avec le Premier ministre de protéger les plus précaires. Ni le RSA, ni le minimum vieillesse ne seront désindexés", affirme le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, dans une interview au Parisien publiée ce vendredi 28 août.
Ce qu'il a répété dans la matinée sur France info : "Sur les minima sociaux, le Premier ministre a arbitré, nous allons indexer (sur l'inflation) le RSA et le minimum vieillesse, ce qu'on appelle l'Aspa".
Parmi les priorités de son ministère qui seront "sacralisées" dans ce budget, le ministre a par ailleurs cité "l'apprentissage, à la fois l'aide aux entreprises pour accueillir des apprentis et le financement des organismes de formation, la jeunesse et notamment les contrats d'engagement jeune qui s'adressent à des jeunes en difficulté" via les missions locales, ainsi que les inspecteurs du travail dont le nombre "sera maintenu à quasiment 2.000 pour qu'ils puissent remplir leurs missions".
Suite de l’article
- Retraites : "Il faut remettre en question ce principe d'une indexation systématique"
- Le CIR, "on n'y touchera pas, je m'y engage"
Source - LCP - Assemblée nationale








DOCUMENTATION

Energies
Les effacements de consommation d’électricité : un outil pertinent, un soutien public inapproprié

Les effacements de consommation électrique désignent des baisses ponctuelles de consommation, volontairement déclenchées à la suite d’une sollicitation d’un fournisseur d’électricité ou d’un opérateur tiers. Ils contribuent à l’équilibrage de l’offre et de la demande sur les réseaux électriques.
Ces dix dernières années, le développement des effacements a donné lieu à la fixation d’objectifs chiffrés par les pouvoirs publics et a fait l’objet d’un soutien financier de l’État. La Cour en a examiné les modalités et les résultats, au moment où s’accroissent les enjeux de flexibilité au sens large du système électrique.
La Cour relève plusieurs constats :
- Jusqu’au début des années 2000, des capacités d’effacements de consommation implicites ont été présentes de façon significative grâce aux tarifs réglementés de vente (EJP, Tempo). Ces capacités ont toutefois quasiment disparu entre 2000 et 2016, notamment avec l’ouverture à la concurrence du marché de l’électricité.
- À partir de 2013, les pouvoirs publics ont mis en place un cadre juridique et opérationnel très développé pour favoriser les effacements explicites, directement valorisables sur les marchés de l’électricité. À compter de 2018, cette stratégie s’est accompagnée d’un soutien financier public dont le coût budgétaire a atteint près de 430 M€ entre 2018 et 2025. La Cour juge ce soutien inapproprié : il a pu engendrer des rémunérations excessives et insuffisamment contrôlées, tandis que son effet sur le développement de nouvelles capacités d’effacement ne peut être précisément attesté.
- Conformément aux évolutions du droit européen, la France réoriente désormais sa politique vers le développement de moyens de flexibilité décarbonés (effacements, stockage, production flexible, interconnexions). La fin annoncée des appels d’offres spécifiques devrait mettre un terme à la génération automatique de nouvelles dépenses budgétaires, sans toutefois éteindre les soutiens pluriannuels déjà engagés, qui courront jusqu’en 2033. La Cour recommande de privilégier les mécanismes de marché et de ne recourir à de nouveaux appels d’offres spécifiques qu’en cas d’insuffisance démontrée des mécanismes de marché.
La Cour formule sept recommandations.
Elle préconise notamment de ne recourir à de nouveaux appels d’offres spécifiques qu’après avoir démontré l’insuffisance des mécanismes de marché. Si de tels appels d’offres, ouverts aux différentes formes de flexibilité décarbonée, devaient néanmoins être mis en place, leur cadre devrait garantir leur efficience et leur efficacité, notamment en prévenant toute rémunération excessive des capitaux engagés par les lauréats.
COUR DES COMPTES Rapport du 27.08.2026
Réponse de la présidente du Directoire du Réseau de transport d’électricité
Réponse du directeur général de l’énergie et du climat




Environnement - Risques
Les ruissellements, un phénomène complexe à fort impact sur les territoires : les travaux du Cerema

Le ruissellement peut faire d'importants dégâts dans les territoires exposés : le Cerema construit des méthodes et des outils pour caractériser le risque de ruissellement à l'échelle de grands territoires comme à l'échelle communale.
Dans un contexte d’intensification des événements météorologiques, d’imperméabilisation croissante des territoires et d’augmentation des enjeux exposés au cours des dernières décennies, les ruissellements sont devenus une problématique majeure pour les collectivités.
Le Cerema présente dans cet article des accompagnements réalisés auprès de collectivités afin de caractériser le phénomène, d'identifier les risques et de définir des actions pour réduire la vulnérabilité des territoires.
Source : Cerema









ACTUALITE

Action sociale - Santé - Personnes âgées
Action sociale - Le soutien à la mobilité des aides à domicile grâce aux véhicules électriques est renforcé

Cette aide, d'environ 2 000 euros par véhicule, doit permettre d'obtenir des offres de location sans apport pour un loyer mensuel compris entre 50 et 100 euros selon le modèle, avec un objectif de flotte totale de 30 000 véhicules électriques pour les aides à domicile.
Pour être éligible, le véhicule doit avoir été immatriculé pour la première fois en France entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2023, pour un prix d'acquisition inférieur ou égal à 25 000 euros TTC.
Cette mesure répond à une contrainte spécifique au métier d'aide à domicile, qui suppose de parcourir quotidiennement de nombreux kilomètres, notamment en zones rurales et périurbaines où le coût des déplacements a augmenté avec la hausse du prix des carburants fossiles…
Source MTE




Déchets
Filière REP emballages et papiers graphiques : consultation publique sur un nouveau cahier des charges jusqu'au 11 septembre

Le projet de nouveau cahier des charges de la filière responsabilité élargie du producteur (REP) pour les emballages ménagers et papiers graphiques est soumis à consultation publique depuis le 13 août 2026 et jusqu'au 11 septembre, avec des changements significatifs annoncés sur la contractualisation entre éco-organismes et collectivités.
Le texte propose d'ajouter, au contrat type unique existant fondé sur les tonnages collectés et triés, un second contrat individualisé par collectivité, construit à partir d'un diagnostic territorial financé par l'éco-organisme et débouchant sur un plan d'actions parmi une liste prédéfinie :
- densification des points d'apport volontaire,
- optimisation des bacs de collecte sélective,
- renforcement de la sensibilisation des usagers
- ou mise en place d'une tarification incitative, avec des soutiens ciblés sur les investissements nécessaires.
Source : Intercommunalités de France




Eau - Assainissement
Installer un récupérateur d'eau de pluie expose-t-il à une amende de 45 000 euros ?

Un message circulant sur Facebook affirme que l'installation d'un récupérateur d'eau de pluie exposerait tout particulier à une amende de 45 000 euros, dans un contexte où 70 % du territoire national fait l'objet de restrictions liées à la sécheresse. Cette sanction existe bel et bien, mais elle provient de l'article L. 1324-4 du code de la santé publique, qui punit de trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende le fait de dégrader ou de contaminer volontairement l'eau destinée à l'alimentation publique - une disposition conçue pour sanctionner des actes de malveillance ou des négligences graves affectant le réseau public, non l'usage domestique de l'eau de pluie. L'article 641 du code civil reconnaît au contraire à tout propriétaire le droit d'utiliser les eaux tombées sur son fonds, et certaines communes proposent même des subventions pour l'installation de ces équipements.
Une distinction demeure toutefois entre les récupérateurs non raccordés aux canalisations, dont l'usage domestique est encadré par l'arrêté du 12 juillet 2024 (arrosage et lavage des sols autorisés, consommation et douche interdites), et les installations avec branchement reliées à une cuve ou à des toilettes. Pour ces dernières, le risque technique identifié est celui d'un retour d'eau vers le réseau public, susceptible d'y introduire bactéries ou substances chimiques ; le code général des collectivités territoriales (articles L. 2224-9 et L. 2224-12) impose donc une indépendance du circuit sous pression et permet aux pouvoirs publics de contrôler ces installations, les frais de contrôle étant à la charge de l'abonné. En cas de risque avéré pour le réseau, l'adaptation ou la suppression de l'installation peut être exigée, mais ces situations restent rares.
Source : Les Surligneurs




Education - Enfance
Vue, langage et problèmes de dos : le point sur ces 3 dépistages pour la rentrée scolaire 2026-2027

Les troubles de la vue, du langage et de la communication ou les problèmes de dos sont très fréquents chez l’enfant. Ils concernent 7 à 8 % d’entre eux pour le langage, 20 % pour la vue et 5 % pour le dos.

Il n’est pas toujours facile de savoir si son enfant est concerné. Il est donc essentiel de le faire dépister au plus tôt pour lui permettre de bien démarrer ses apprentissages à l’école. Ces troubles peuvent être à l’origine de difficultés scolaires, perturber la vie quotidienne de l’enfant et même avoir un impact dans le futur sur sa vie professionnelle et sociale.
C’est pourquoi l’Assurance Maladie et l’Éducation nationale organisent depuis 2021 des dépistages de ces troubles à l’école avec la mobilisation de professionnels libéraux. Ces dépistages viennent en complément des actions déjà réalisées par la protection maternelle et infantile (PMI) et des examens obligatoires de l’enfant.
À compter de septembre 2026, ce dispositif sera déployé dans 70 départements (dans certaines écoles pilotes).
Source : AMELI




Environnement - Risques
Inégalités environnementales : de quoi parle-t-on ?
Deux dimensions structurent la notion d'inégalité environnementale selon cette analyse de l'Observatoire des inégalités.
La première est territoriale : elle désigne le fait d'être exposé, à un moment donné, à des environnements de valeur inégale - vivre près d'un incinérateur ou d'une centrale nucléaire, travailler au contact de produits chimiques - sans que la hiérarchisation de ces environnements soit toujours simple à établir objectivement, le seuil de nuisance sonore ou thermique dépendant en partie des personnes concernées.
La seconde dimension est temporelle et intergénérationnelle, renvoyant à l'impact des modes de vie actuels sur l'environnement légué aux générations futures, par exemple à travers l'élévation des températures ou l'épuisement des ressources non renouvelables.
Une distinction est également posée entre l'inégalité d'exposition à un environnement dégradé et l'inégalité face à ses conséquences : deux personnes vivant dans le même environnement pollué peuvent en subir des effets différents selon leur état de santé, ce qui relève alors d'une inégalité sociale et non environnementale.
Source : Observatoire des inégalités




Environnement - Risques
Ayons les bons réflexes face aux pluies intenses et inondations soudaines

La campagne recommande de reporter tout déplacement à pied ou en voiture en cas d'alerte, de rester ou rentrer dans un bâtiment, de se réfugier en hauteur si nécessaire, de couper si possible les réseaux de gaz, d'électricité et de chauffage, d'éviter absolument la voiture - quelques centimètres d'eau suffisant à l'emporter - et de ne pas descendre dans les sous-sols ou parkings souterrains.
Il est également conseillé de s'éloigner des cours d'eau, des berges et des ponts, de ne pas se réfugier sous un arbre en cas d'orage, de rester à l'écoute des consignes des secours et de la mairie, et de privilégier les SMS pour laisser les réseaux téléphoniques disponibles aux secours.
La préparation en amont d'un kit d'urgence de 72 heures est recommandée pour permettre de rester chez soi en sécurité dans l'attente des secours ou en cas de départ précipité.
Trois outils de vigilance sont mis en avant pour anticiper ces événements :
 Vigicrues pour les crues des principaux cours d'eau,
Météo-France pour la vigilance météorologique du jour et du lendemain,
et Géorisques pour connaître les risques propres à chaque territoire.
Source : MTE




Environnement - Risques
Sécheresse et canicules : une aide exceptionnelle de 500 000 euros pour les centres de soins à la faune sauvage
Le ministre délégué chargé de la Transition écologique a annoncé une aide exceptionnelle de 500 000 euros destinée aux centres de soins de la faune sauvage confrontés à un afflux d'animaux en détresse - déshydratation, hyperthermie, assèchement des points d'eau et surchauffe des nids liés aux vagues de chaleur successives de l'été.
Cette enveloppe d'urgence doit compenser les surcoûts liés à la canicule et à la sécheresse pour la centaine de centres de soins répartis sur le territoire national, en particulier les frais vétérinaires, l'alimentation des animaux recueillis et les équipements de rafraîchissement, avec un versement prévu avant la fin de l'année 2026 après contractualisation au niveau de chaque département.
Cette annonce s'accompagne d'une campagne de sensibilisation du grand public aux bons réflexes face à un animal sauvage en détresse : l'observer à distance, éviter de l'abreuver ou de le nourrir de force, et contacter systématiquement une structure agréée avant toute intervention. Cette mesure s'inscrit dans la continuité du plan d'action pour la protection des animaux porté par le Premier ministre.
Source : MTE




Internet - Réseaux
Les fuites de données de Bercy et de l'éducation nationale auraient-elles pu être techniquement évitées ? Vers le déploiement de réseaux plus segmentés, dits « zéro confiance »

Les incidents successifs conduisent, selon cette analyse, à remettre en cause une approche binaire de la sécurité informatique qui accorderait une confiance quasi totale à tout utilisateur authentifié à l'intérieur du réseau, à la manière d'un employé ou d'un collègue connu.
Vers le déploiement de réseaux plus segmentés, dits « zéro confiance »
La complexification des systèmes d'information contemporains - ouverts sur Internet et interconnectés avec un vaste écosystème de fournisseurs, sous-traitants et prestataires techniques - multiplie les points d'accès et fragilise cette logique traditionnelle de périmètre, chaque authentification initiale ne pouvant plus suffire à garantir la fiabilité d'un accès ultérieur à l'ensemble des ressources d'un système.
Source : The Conversation




Services publics
Ce qui change en septembre 2026
En septembre, plusieurs évolutions importantes entrent en vigueur. Retraite, rentrée scolaire, arrêt de travail, facturation électronique... Voici les principaux changements.

Retraite
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Travail
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Donnez votre avis sur les futurs billets en euros jusqu’au 21 septembre !

Santé
De nouvelles règles pour le remboursement des médicaments à compter du 1er septembre
Bronchiolite du nourrisson : des traitements préventifs davantage remboursés par l’Assurance maladie
Une consultation « Vieillir en France, aujourd'hui et demain » ouverte à tous jusqu’au 20 septembre

Scolarité
Le téléphone portable interdit dans les lycées dès la rentrée
Des cours d’éducation financière pour tous les élèves de 4e à la rentrée
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Université : quels sont les montants des frais d'inscription en 2026 ?
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Agenda
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Source : Service Public




Transports - Déplacements urbains
Mobilités du quotidien : Intercommunalités de France plaide pour une gouvernance clarifiée lors de la 8ème édition de la Rencontre des entrepreneurs de France (REF)
Boris Ravignon, vice-président d'Intercommunalités de France, est intervenu lors d'une table ronde consacrée aux mobilités, aux transports et à l'aérien dans les métropoles, aux côtés d'autres élus dont la présidente de la Métropole de Lyon et le maire de Montpellier.
Il y a défendu la nécessité de clarifier la gouvernance territoriale des mobilités, plaidant pour que la gestion des déplacements du quotidien relève du niveau intercommunal tandis que les mobilités interurbaines resteraient de la compétence régionale, l'absence de responsabilité clairement établie étant présentée comme source de pertes d'opportunités et de dépenses inutiles.
Source : Intercommunalités de France




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